7 règles d’or pour bien débuter en tant que consultant ou Freelance !

réussir en tant que consultant

Avec le ralentissement de l’économie et une compétition toujours plus vive, gagner correctement sa vie en tant que Freelance ou Consultant Indépendant n’est pas donné à tout le monde.

Pour s’en assurer, il suffit de regarder tous les blogs Pro qui fleurissent, la lutte journalière que se livrent les consultants sur les réseaux sociaux comme Viadeo, le rythme effréné des news sur les Digg likes… pour s’en rendre compte.

Dans le même temps les clients sont de moins en moins fidèles envers leurs agences de conseils : une étude américaine de Reardon Smith Whittaker menée auprès de 202 responsables marketing a monté que 31% d’entre eux ont changés d’agence dans l’année, et que 24% pensent en changer l’année prochaine
Le point positif c’est que d’un autre côté qu’il y a des opportunités pour attirer ces entreprises mécontentes de leurs agences actuelles…

C’est pourquoi pour, si l’on veut se lancer en tant que Consultant ou Freelance, il n’est plus question d’attendre le prospect mais d’aller le chercher !

Le but de cet article, c’est justement de vous donner 7 règles d’or pour bien débuter en tant que Consultant ou Freelance (ce texte est une livre traduction d’un article paru sur www.marketingsherpa.com et tiré du blog de Ford Harding).

1 – Proposez le bon prix pour vos prestations.

Le prix de ses prestations est une variable importante dans le choix d’un consultant : s’il est trop cher le budget du client ne sera pas suffisant, s’il est trop bon marché le consultant perd sa crédibilité.

C’est pourquoi il est essentiel de bien réfléchir à son prix… Pour vous aider à le définir il existe plusieurs méthodes.

La plus simple est de regarder ce que font les autres prestataires il suffit de demander un « devis » de manière anonyme, ou tout simplement de visiter des sites comme www.freelance.com pour voir quels sont les tarifs moyens de la profession concernant ces prestations.

Néanmoins, si ces tarifs vous aident à savoir ce que font vos concurrents, ils ne vous aident pas à savoir si vous pourrez vivre décemment en pratiquant ces tarifs… En effet même si au départ il faut dire OUI à toutes les demandes de travail, il faut que sur le court/moyen terme vos revenus soient suffisants pour couvrir vos charges.

C’est pourquoi il est intéressant de calculer le prix de ses prestations en tenant compte l’argent que cela va vous rapporter (en théorie…).

Le principe est simple :
Evaluez le revenu que vous souhaitez obtenir en revenu « net » tous les mois, et multipliez-le par 2 pour obtenir votre Chiffre d’Affaires « brut ». En effet en France c’est environ 50% de vos revenus qui seront utilisés pour les impôts et les charges diverses et variées.
Divisez ce montant par le nombre de jours où vous êtes disponible pour travailler, sachant qu’il est rarement possible de travailler plus de 4 jours / semaine (il faut réserver du temps pour ses vacances, les tâches administratives, les jours de maladies…). Bien entendu si tout se passe bien vous allez travailler le samedi, voire le dimanche (mais attention à l’impact sur votre vie de famille et vos amis !).
– Ceci étant votre temps de travail théorique disponible, il ne faut pas oublier que vous devez consacrer du temps à trouver des clients (tenir un blog, fureter sur des salons, assister à des soirées networking, intervenir dans des salons…) et suite à cela faire des rendez-vous pour convaincre vos prospects. Et donc en tant que consultant débutant, vous pouvez facilement enlever 50% de votre temps « productif » qui sera réservé à la chasse aux clients !

Voici un exemple pour un consultant débutant :
– Comptez 16 jours de travail / mois et 8 jours de prestation effectives.
– Pour toucher un salaire de 2000 € net il faudra aussi générer 4000 € de prestations.
Soit au final, en tant que consultant débutant vous pouvez estimer votre jour de prestation à 4000 / 8 = 500 € / jour de prestation, soit à l’heure dans les 65 €.
Sachant que pour les petites missions de 3 ou 4 heures, le temps passé sera supérieur à cause des déplacements, de la mise en place initiale… et donc il faudra facturer plus.

Bien entendu, ce calcul n’est que théorique et peut varier énormément selon la demande du marché, votre expérience… mais cela permet déjà d’avoir une bonne idée du minimum à appliquer pour vos prestations.

Un dernier conseil c’est de faire bien attention à l’évaluation du temps consacré à une mission, et ce que vous faites ou ne faites pas pour la mission. Une erreur classique est de ne pas compter les allers-retours, validation multiples, revirements

Pour cela il est essentiel de détailler le processus de mise en place du plan d’action, avec la remise des éléments, les dates de validation finales après lesquelles toutes interventions supplémentaires seront facturées. Si vous ne faites pas cela vous allez perdre beaucoup de temps (et donc l’argent…) sur vos premières prestations.

Nb: en tant que consultant n’oubliez pas que viennent d’ajouter à votre salaire les déductions des charges comme le téléphone portable, le PC, l’électricité… qui vous permettent d’augmenter de manière non négligeable votre « salaire » théorique de 2000 € net…

More...

   Lire la suite

7 règles d’or pour bien débuter en tant que consultant ou Freelance ! was last modified: mai 11th, 2015 by conseilsmarketing

Comment mettre en place une veille concurrentielle ?

Voici déjà le 1er participant de notre concours de conseils en Marketing (450 € à gagner) ! En effet Laurent Granger de www.manager-go.com a été dans les premiers à nos faire parvenir ses meilleurs conseils. Laurent a d’ailleurs été très productif, car il a écrit un article entier sur la veille concurrentielle.

Comment améliorer la démarche d’intelligence économique dans une entreprise : Cet article s’adresse à de petites structures mais concerne également des départements d’entreprises plus importantes désirant améliorer leur démarche d’intelligence économique.

Il est rare qu’une entreprise ne pratique pas l’intelligence économique (n’est-ce pas monsieur Jourdain ?…). Il s’agit souvent d’actions isolées qui sont mises en place au fur et à mesure des besoins, et qui, finalement, se traduisent très souvent par un amoncellement de données non utilisées par la suite

Les chefs de produit collectent généralement la documentation technique et les plaquettes commerciales des concurrents, les chefs de vente peuvent consigner les prix pratiqués par les autres compétiteurs rencontrés lors de négociations de marchés, un responsable qualité peut souscrire à une prestation de veille automatisée sur les normes d’un domaine…

Comment s’y prendre pour améliorer cette démarche ? Voici une proposition de méthode déjà utilisée avec succès dans le cadre d’une PME.

Cette méthode se focalise principalement sur les parties recueil des besoins, collecte, mise en forme et diffusion de l’information du cycle de l’IE. La partie analyse de données est volontairement non approfondie car relevant le plus souvent de l’expertise du demandeur de l’information. En effet, ce dernier est souvent le mieux placé, surtout dans de petites structures, pour réaliser lui-même sa propre analyse. En revanche, le traitement de l’information, c’est à dire la mise en forme intelligible des données pour une exploitation rapide et efficace, est compris dans cette démarche.

Une méthode qui se conduit en 4 étapes :

La première étape est l’identification des « clients » de la veille. On ne peut raisonnablement pas tout collecter, tout analyser pour tout le monde. Il est souvent plus efficace de commencer petit, faire son expérience et élargir ensuite son périmètre d’action.
Une fois le périmètre cible des utilisateurs défini, il convient de les rencontrer pour mener un diagnostic. Cette étape permettra de lister et comprendre les besoins en information des clients de votre démarche IE, et surtout d’identifier comment ces informations seront utilisées. Prévoir l’exploitation d’une donnée (avant de la collecter) est un excellent moyen pour évaluer sa pertinence et son intérêt. Cette approche apporte également une autre valeur ajoutée : réfléchir sur comment va être utilisée une information permet de définir comment les données devront se présenter.
Une fois les besoins explicités, il faut définir les priorités.

Lire la suite

Comment mettre en place une veille concurrentielle ? was last modified: juillet 13th, 2008 by conseilsmarketing

Les 15 conseils pour rendre son site accessible

ecommerce et accessibilité

Toujours dans le cadre du « Concours de Conseils Marketing 2008 » (avec toujours plus de 450 € à gagner), Grégory Beyrouti de Wizishop nous a envoyé ses 15 conseils pour rendre son site eCommerce accessible ! Toute l’expérience de Wizishop nous est livré au travers de ces conseils pratiques et concrets !

Avant de passer aux différentes étapes qui vous permettront de rendre votre site accessible, je tenais à vous donner deux informations importantes. Tout d’abord, il est impératif de bannir l’utilisation de logiciel dits WYSIWYG (logiciel qui permet de créer directement à l’écran votre site internet sans passer par du code). En effet, les logiciels de ce type ne pourront générer un code propre et respecter (de façon intelligente) les standards du W3C.

Deuxième point, il est difficile à l’heure actuelle de faire un site e-commerce accessible de bout en bout. La raison ? La page de paiement hébergée par la banque ! Les organismes bancaires ont encore beaucoup de progrès à faire dans ce sens et il n’y a que très peu de systèmes vous permettant d’intégrer leur solution dans vos pages…

Voici donc, concrètement, 15 étapes pour rendre son site accessible :

1. Une étude ergonomique est indispensable

Avant même le commencement du développement web, il est très important de prévoir une étude poussée de l’ergonomie. C’est à dire bien réfléchir à l’interface du site et à la présentation des menus pour que l’utilisateur puisse trouver ses repères rapidement. La navigation est facilitée pour l’internaute, le site est donc plus accessible. Lire la suite

Les 15 conseils pour rendre son site accessible was last modified: mai 11th, 2015 by conseilsmarketing

12 outils pour faire connaitre un commerce ou une petite entreprise – Partie 1

faire connaitre un commerce

Quand on est créateur d’entreprise, on est souvent confronté à un dilemme: comment faire connaitre son entreprise avec un budget limité ? Si l’on n’a pas bien réfléchi en amont à son projet et à sa promotion, seules des idées classiques viennent à l’esprit : distribuer des prospectus, faire un faxing, appeler les entreprises de la région

Mais très rapidement, on est démoralisé par le résultat de ces opérations, et ne sait plus trop quoi faire pour faire connaître son entreprise…

Le but de cet article sera donc de vous donner des conseils simples, pratiques et surtout bon marché pour faire connaître une entreprise, et en particulier un petit commerce.

Avant même de commencer à parler d’action marketing et commerciales, il faut absolument rappeler que pour un petit commerce l’emplacement est essentiel. Sans emplacement passant, le commerçant ira au-delà de grosses difficultés qui vont rendre l’avenir de son activité déjà sombre avant même de commencer.

Avant de réfléchir à son plan d’actions, il faut déjà mener un travail de réflexion et répondre aux questions suivantes :
– Quels problèmes va résoudre mon produit pour mes prospects ? Quels sont les attentes de mes clients ? Qu’on t’ils besoins ? Pourquoi vont-ils acheter chez moi et pas ailleurs ? Comment « nomment » t’ils le produit que je vais leur vendre ? …
– Qui sont mes clients : Quel est mon cœur de cible et quels sont les clients plus « occasionnels » ? Qui est le décisionnaire dans l’achat ?…
– Quelle est ma zone de chalandise et jusqu’où est t’il rentable de mes prospects (quartier, ville…) ? Où passent mes clients ? Où peuvent-ils voir mes publicités ?
– Qui sont les prescripteurs ? Est-ce qu’il existe des personnes ou des entreprises qui peuvent conseiller à mes clients d’acheter mes produits ? Si oui est-ce que leur activité est liée à l’utilisation de mon produit ? Lire la suite

12 outils pour faire connaitre un commerce ou une petite entreprise – Partie 1 was last modified: mai 11th, 2015 by conseilsmarketing

Le Marketing mobile : pourquoi , pour qui, et comment ?

marketing mobile

Dans le cadre du “Concours de Conseils Marketing 2008” (avec toujours plus de 450 € à gagner), Vincent DIJOUX qui tient un blog sur le Marketing Mobile PROJICOM nous fait une synthèse sur l’intérêt de mettre en place des actions de marketing sur mobile.

Le Marketing Mobile comme son nom l’indique plus ou moins sert à faire du marketing par le biais du téléphone portable.

Depuis que les professionnels de la communication ont compris tout l’intérêt qu’ils pouvaient tirer de cet objet, doucement des campagnes utilisant ce support font leur apparition.

En effet, il s’agit d’un moyen de communication qui tient dans la main, qui est constamment avec nous, et qui est très rapide, argument non négligeable quand il s’agit d’informer les détenteurs de ces mobiles notamment par des SMS. Simple, concis et sans fioriture, le SMS c’est ce petit message de 160 caractères qui arrive sur votre mobile pour vous informer très rapidement par exemple que le bouquin commandé est arrivé en librairie.

Lire la suite

Le Marketing mobile : pourquoi , pour qui, et comment ? was last modified: juillet 13th, 2008 by conseilsmarketing