5 outils pour trouver un bon nom de domaine

5 outils pour trouver un bon nom de domaine

Trouver un nom de domaine internet est souvent un casse-tête : manque d’inspiration, hésitations, nom déjà pris… Il s’agit pourtant d’une étape essentielle dans la construction d’une marque. En effet, un bon nom de domaine doit être court, exhaustif et facile à retenir. En clair, il s’agit d’un exercice similaire à celui du nom de marque, que nous avons vu il y a quelques années sur ce blogNous avons pris l’exemple d’un commerce d’impression de photocopies. Appelons à tout hasard ce commerce « easy copy ». Sauf qu’une fois sur internet, nous nous apercevons que le nom de domaine easycopy.com est déjà pris, tout est à refaire ! Nous nous lançons alors dans la recherche de sites internet qui nous aideront à trouver un nom de domaine libre. Nous en avons testé 5 : Panabee, Impossibility, Name Mesh, Net Substance, et Name Boy.

bon nom de domaine
Comme dans votre atelier, les outils sont nombreux, reste à ouvrir le bon tiroir, qui contiendra celui qui est le mieux adapté.

Panabee, simple et efficace

Panabee : Nous commençons par tester Panabee. Pour cela, nous rentrons deux mots clés dans la barre de recherche ; le site propose plusieurs combinaisons : il ajoute un préfixe au mot, change le premier mot en un synonyme, double des voyelles… Pour easy print, on peut trouver ysae.com, easyprinteo.com, printay.com. Les noms de domaines disponibles sont indiqués et on peut les acquérir via godaddy.com pour un prix de base de 1.99$. Et si nous ne trouvons pas notre nom de domaine, nous pouvons consulter en bas de page une liste de synonymes des deux mots clés : par exemple en prenant soft à la place de easy et print à la place de copy, on peut choisir printasoft.com ou softoprint.com comme nom de domaine. Lire la suite

5 outils pour trouver un bon nom de domaine was last modified: octobre 5th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Savez-vous vraiment faire une recherche google ?

Tout le monde connaît Google, et tout le monde l’utilise chaque jour dans son travail. Mais pourtant, peu d’entre nous savent s’en servir de façon optimale. En effet, lors d’une recherche Google, on commence dans la grande majorité des cas à taper quelques mots clés, par exemple « articles transformation digitale », voire même des phrases comme « lire des articles sur la transformation digitale ». Car notre perception de l’intelligence artificielle évolue et s’éloigne davantage du dialogue homme-machine pour s’approcher d’un dialogue avec un véritable humain. Cette évolution, quoi qu’on en pense, nous éloigne pourtant de la véritable nature d’un moteur de recherche : un paquet d’algorithmes, donc une montagne de calculs, de paramètres, de langages etc. 

Il est donc évident que communiquer avec un robot au moyen d’une seule barre de recherche n’est pas si efficace… Une vraie recherche Google nécessite ainsi la maîtrise de certains petits outils : en voici quelques-uns.

Recherche Google : plusieurs opérateurs

  • Guillemets (« ) et exclusions (-) : vous les connaissez probablement : ces deux outils sont très couramment utilisés lors d’une recherche Google pour restreindre le nombre de résultats. Les guillemets vont servir à préciser le terme. Par exemple : article « transformation digitale », permet de supprimer les résultats où seul le mot « digital » ou « transformation » apparaît. Les exclusions vont permettre d’enlever un terme à la recherche. Par exemple : article transformation digitale –RH, permet d’enlever des résultats les articles traitant de la transformation digitale des RH.
  • Tilde (~) et astérisque (*) : Moins utilisé, le tilde permet d’élargir la recherche en permettant l’affichage de résultats à partir d’un synonyme. Par exemple, si l’on fait une recherche avec le mot digital mais que l’on ne veut pas se limiter à ce terme, on va entrer « ~digital », ce qui va également englober le terme « numérique » par exemple. L’astérisque est utilisé lorsque l’on cherche une expression sans connaître tous les mots. Il remplace le mot inconnu, par exemple : transformation * des RH.
  • OR et AND : Alors que OR permet de rechercher un terme ou un autre, l’opérateur AND exclu tous les résultats qui ne correspondent pas aux deux critères. On peut combiner les deux pour optimiser : Cloud AND IaaS OR Storage.
  • Site : le « site: » permet de faire une recherche uniquement dans un site internet donné. Par exemple : site:visionarymarketing.com transformation digitale.
  • Filetype : il permet de faire la recherche d’un type de document précis. Par exemple, la recherche « livre blanc big data filetype:pdf » permettra de trouver les livre blancs sur les Big Data uniquement sous format pdf.
  • Intitle : avec cet opérateur, Google ne va montrer que les résultats avec le terme de la recherche dans le titre de la page.
  • Related : cet opérateur s’utilise avec un URL. Par exemple, en entrant related:visionarymarketing.com, on trouve… Le réseau d’information régional sur l’Afrique et l’institut Indien de Management de Bangalore… Intéressant mais pas vraiment au point…

Et maintenant, la pratique…

Tous ces opérateurs n’ont d’intérêt que dans la pratique, c’est pourquoi nous en avons testé quelques uns dans des situations qui peuvent se réveler aussi intéressante pour la personne effectuant la recherche qu’embarrassante pour l’entreprise qui voit ses données accessibles par n’importe qui sur l’Internet. En effet, on sait que Google utilise ses robots pour scanner une (très) grande partie des pages Internet et les indexe ensuite dans ses résultats. Or, certaines entreprises mettent à disposition de leurs employés des documents sur leur site Internet… En oubliant de créer un espace privé ou de placer un « no crawl » devant leur page… Voici deux exemples qui devraient vous inciter à faire attention aux documents potentiellement importants, stockés sur votre site et potentiellement accessibles à tous.

Exemple n°1 : intitle + filetype

recherche google

Une simple utilisation d’un intitle:confidentiel et un filetype:pdf en retirant le terme « code client » pour ne pas se retrouver avec des pdf de conditions générales, et on trouve une quantité impressionnante de documents censés rester au sein de l’entreprise (ou de l’administration).

Exemple n°2 :

Même exercice, cette fois-ci en remplaçant le pdf par un xls, format de tableur excel. Prenons par exemple le terme « mailing » dans le titre : on trouve potentiellement des bases de données clients avec les adresses mail…

recherche google

Ces exemples nous rappellent qu’il faut toujours être vigilant avec ses données et que des documents supposés rester à l’intérieur de l’entreprise (symboliquement tout du moins) peuvent être accessibles par n’importe qui, au moyen d’une simple recherche Google.


 

Savez-vous vraiment faire une recherche google ? was last modified: octobre 15th, 2015 by Cédric Jeanblanc

impression 3D : l’innovation à portée de main avec RepRap

« Cela n’est pas nouveau » est une phrase régulièrement utilisée sur notre blog, que nous parlions de l’informatique, du content marketing ou encore de la plupart des inventions du PARC. Il en est de même pour l’impression 3D, inventée dans les années 1980 et utilisée à l’origine dans l’industrie pour le prototypage. Le changement majeur, par rapport à cette époque, est l’accessibilité de ces outils à n’importe quel consommateur. En effet, grâce aux améliorations techniques effectuées au fil des années, et de certains produits issus de l’open source hardware comme l’arduino (carte utilisée pour de nombreuses imprimantes), certaines entreprises sont capables de ventre des imprimantes 3D pour des prix allant environ entre 1000 et 4000 euros. Mieux encore, le projet RepRap met à disposition en licence libre les plans et le logiciel de plusieurs modèles d’imprimante 3D (voir la page où tous les plans sont disponibles), permettant (en théorie) à n’importe qui de construire sa propre imprimante.

Le projet RepRap : l’imprimante 3D en open source

J’ai récemment découvert le projet RepRap, à l’occasion de l’acquisition d’une imprimante 3D. Refroidit par la perspective de construire l’imprimante à partir de zéro, j’ai acheté un kit complet pour 280 euros sur un site chinois bien connu : il m’a fallu 3 jours pour la monter, et au vu des pièces imprimées, il me reste encore des réglages à effectuer pour obtenir une qualité digne de ce nom…

test-imprimante-3d

Le projet RepRap né en 2005 est une initiative d’Adrian Bowyer, professeur à l’université de Bath. RepRap, qui provient de l’anglais Replication Rapid Prototyper, a pour but de créer une imprimante 3D capable de s’auto-répliquer partiellement. Par auto-réplication partielle, nous entendons la réplication de certaines pièces en plastique, et non les câbles, les circuits imprimés, l’armature de l’imprimante etc. Le but est d’augmenter rapidement le taux de possession d’imprimantes 3D : en théorie, puisque les imprimantes 3D issues du projet RepRap son capables de s’auto-répliquer, leur croissance devrait être exponentielle.

L’avantage des RepRap (ce nom désigne le projet mais également les imprimantes issues de ce projet), réside dans le fait que les plans et le logiciel sont libres. Cela a permis de diminuer considérablement les coûts de développement et de mettre à disposition des imprimantes 3D aux consommateurs, à des coûts relativement faibles (en dessous de 500 euros).

Une communauté RepRap active, créative et innovante

Il est ainsi intéressant de voir comment une communauté de « makers » a pris le projet en main, créant de nouvelles pièces pour améliorer l’imprimante… A l’aide ce cette même imprimante. On distingue ainsi plusieurs générations de RepRap :

La prusa i3 est le modèle de RepRap le plus courant (reprap.org)
La prusa i3 est le modèle de RepRap le plus courant (reprap.org)

– la darwin, qui est le premier modèle de Reprap ;

– la mendel, plus légère, encore beaucoup utilisée ;

– la prusa, le modèle le plus utilisé par la communauté ;

– la rostock, de forme circulaire, sans plateau amovible.

Ces innovations issues de la communauté permettent d’améliorer la précision et la qualité des impressions d’année en année. Un bel exemple de projet en pleine réussite grâce à l’open source.

Un projet destiné à prendre de l’ampleur

Si ces imprimantes sont encore aujourd’hui réservées aux amateurs de technologies, il se pourrait bien que d’ici quelques années le mouvement prenne de l’ampleur pour deux raisons.

  • D’une part parce qu’une imprimante 3D peut aujourd’hui être un investissement rentable : selon l’étude « Life-cycle economic analysis of distributed manufacturinf with open-source 3D printers », une famille utilisant une imprimante 3D pour créer 20 produits domestiques économise en moyenne chaque année entre 300$ et 2000$. Pour une imprimante de 500 euros, le retour sur investissement s’opèrerait rapidement.
  • D’autre part parce que le mouvement s’amplifie : si vous êtes un lecteur régulier de ce blog, vous avez pu être témoins d’un phénomène inhérent à toute innovation technologique. Prenons l’exemple de l’Internet, puis des réseaux sociaux : les premiers utilisateurs étaient des communautés de passionnés, de geeks, souvent issus de fonctions techniques. Puis de plus en plus de personnes et d’entreprises ont rejoint ces pionniers, et ces innovations technologiques ont finalement été adoptées par tous (si on n’en voyait pas vraiment l’intérêt aux début des années 90, qui aujourd’hui pourrait vire une semaine sans internet ?). Il est fort probable que le mouvement des imprimantes 3D suive ce même parcours.

Quelques barrières qui cantonnaient jadis l’imprimante 3D à une occupation de geek bricoleur sont également en train de tomber. Le montage du harware et l’installation des software/drivers/firmware sont une douleur que connaissent (et partagent sur les différents forums sur ce sujet) les utilisateurs de Reprap. Mais de nouvelles imprimantes déjà montées et calibrées font leur apparition sur le marché, épargnant au novice la recherche de solutions à des problèmes sans fin. On peut prendre pour exemple les jeunes start-ups comme M3D qui proposent des imprimantes 3D ultra simples à un prix de 300 dollars seulement. Aussi, on se posait autrefois la question « mais qu’est-ce que je pourrais imprimer avec cela ? A quoi cela me servirait ? ». On s’aperçoit que de nouveaux produits fabriqués grâce à une imprimante 3D font leur apparition tous les jours. On connaît désormais la prothèse imprimée en 3D qui a été très médiatisée, mais d’autres objets sont aussi créés : des drones, des ventilateurs, des robots, des ustensiles de cuisine… Grâce à sa capacité de faire passer une idée à un prototype physique très rapidement, l’imprimante 3D a permis de faire naître une flopée de petites innovations du quotidien. Le mieux est de se rendre sur la plus grande bibliothèque de modèles 3D (thingiverse.com) pour se rendre compte de la quantité de modèles 3D disponibles et prêts à être imprimés.

Une révolution à venir ?

Ce n’est pas un hasard si Barack Obama disait déjà en 2013 que l’imprimante 3D était capable de créer une véritable révolution, citant des entreprises comme Ford, Apple et Intel qui relocalisaient leurs sites de production grâce à cette capacité de produire localement et moins cher. Les RepRap n’ont certes pas encore les capacités des imprimantes utilisées par ces entreprises, mais leur accessibilité va favoriser l’adoption de cette technologie par le consommateur commun et changera inévitablement nos habitudes de consommation.

impression 3D : l’innovation à portée de main avec RepRap was last modified: septembre 18th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Conférence RH & Transformation digitale : 200 euros offerts a nos lecteurs (code : rh2015visionary)

Visionary Marketing s’associe une nouvelle fois à CCM Benchmark Group pour vous convier à une conférence sur les RH et la transformation digitale, qui aura lieu le 4 juin 2015, de 9:00 à 17:00 à la Maison Champs-Elysées, 8 rue Jean Goujon, 75008 Paris. Grâce au code promo suivant : rh2015visionary (à entrer au moment de l’inscription), vous pourrez bénéficier de 200 euros de remise immédiate pour la participation à cette journée exceptionnelle. Ne ratez pas cette conférence et inscrivez-vous sans plus attendre.

conférence ccm
code : rh2015visionary

Editorial de Camille Laudet, chef de projet conférences CCM Benchmark

Pour bénéficier de la remise de 200€, veuillez entrer ce code au moment de l'inscription :
Pour bénéficier de la remise de 200€, veuillez entrer ce code au moment de l’inscription : rh2015visionary

« Face à la transformation digitale des entreprises, les Ressources Humaines doivent faire face à de constantes évolutions impactant directement leur fonction. En effet, l’usage des réseaux sociaux, l’utilisation d’outils collaboratifs en entreprise, la robotisation des métiers, l’essor du « Big Data »… posent de nouvelles problématiques auxquelles les DRH doivent répondre afin d’accompagner les collaborateurs dans cette transformation.

Quel est le rôle du DRH dans la transformation digitale de son entreprise ? A quels enjeux doit-il faire face ? Comment piloter les nouveaux dispositifs de formation ? Comment développer le travail collaboratif dans son entreprise ? Quel impact les réseaux sociaux d’entreprises (RSE) ont-ils sur l’engagement des salariés ? Quels sont les impacts sur l’organisation RH et sur le management ? Quels sont les nouveaux outils et les nouvelles pratiques pour développer votre marque employeur ? Comment trouver et attirer les meilleurs talents grâce aux réseaux sociaux ? Quelles sont les opportunités du Big Data pour les RH ? Comment gérer la relation H2M, Human to Machine ? Quelle place pour la robotique dans le recrutement ?

Pour répondre à ces questions, CCM Benchmark réunit de grands acteurs du secteur et des experts lors de cette édition de la conférence « RH & Transformation digitale ». Ils partageront leur vision, leurs conseils et leurs retours d’expérience en matière de stratégies de marque employeur, de recrutement, de travail collaboratif, de formation… pour accompagner la transformation digitale de leur entreprise. Très opérationnelle, cette conférence vous fournira les clés pour comprendre les enjeux actuels auxquels sont confrontées les fonctions RH. »

conférence ccm
code : rh2015visionary

Voici le programme de la journée :

8H30 : ACCUEIL DES PARTICIPANTS

9H00 – LA TRANSFORMATION DIGITALE ET LES INJONCTIONS PARADOXALES

La place de la RH dans la transformation digitale est évidente : il faut faire évoluer les compétences, animer et motiver les équipes ou encore développer l’innovation. Cependant l’innovation digitale établit une rupture avec les modes de travail habituels : organisation plate, intrapreneuriat en rupture avec l’ordre établi, prise d’initiatives en dehors des circuits habituels, esprit « start-up » à l’intérieur des grands groupes … Les incitations à l’innovation sont souvent des injonctions paradoxales, peut-il en être autrement ? Quelles pistes pour que cela évolue ?
Par Yann Gourvennec, CEO & founder, Visionary Marketing Lire la suite

Conférence RH & Transformation digitale : 200 euros offerts a nos lecteurs (code : rh2015visionary) was last modified: juin 1st, 2015 by Cédric Jeanblanc

Monétique : faire rimer paiement en ligne et en magasin

La monétique est le terme décrivant la mécanique informatique (IT) permettant de gérer les transactions effectuées par carte bancaire. Elle est née il y a environ 30 ans et n’a cessée d’évoluer depuis lors. Longtemps, les évolutions majeures dans ce domaine furent d’ordre technique (par exemple le paiement sans contact) et de sécurité (par exemple le cryptage des données). Aujourd’hui, l’évolution des habitudes d’un consommateur de plus en plus connecté impose un changement au niveau de la monétique afin d’offrir au client les mêmes services que celui-ci soit en ligne ou en magasin. Victor Antunès, responsable marketing digital  et cross canal chez Ingenico group, nous en dit davantage sur la monétique et les nouveaux services marketing associés que l’on devrait retrouver prochainement.

monétique
La monétique a évolué avec les habitudes des clients : nous voici prêts pour une nouvelle révolution où la frontière entre paiements en ligne et en magasin sont de plus en plus liés

Comment s’est transformée la monétique depuis sa création ?

La monétique est apparue il y a une trentaine d’années. Elle est née de deux inventions simples : un appareil pour lire une carte et la carte elle-même (d’ailleurs, il s’agit de deux inventions françaises). On est passé du système du fer à repasser où on lisait l’empreinte de la carte (voir ici ce documentaire des échos sur l’évolution des cartes), à un système de lecture de carte à puce qui a permis de simplifier le paiement bancaire pour les consommateurs et les commerçants. Ces dernières années, les évolutions se sont faites davantage sur des contraintes réglementaires et de sécurité. Chez le commerçant, il y a eu la mise en œuvre du paiement sans contact pour les petits montants mais au delà de cela, on est resté sur des bases techniques et sécuritaires : par rapport au consommateur, la monétique était restée en retrait, alors que ce dernier changeait, devenant connecté « anywhere, anytime, anydevice » (que l’on peut traduire en français par le terme de Mobiquité). Il a fallu revoir le fonctionnement de la monétique pour apporter de nouveaux services.

Comment s’adapter à ce client et transformer son parcours d’achat ?

Nous avons mis en place deux solutions : une pour le paiement en magasin, et une pour le paiement en ligne. A travers ces deux solutions, l’idée de créer une plateforme unique centralisée permettant de suivre les transactions a été une révolution. Cela permet de mettre en œuvre de nombreux parcours clients. Cette approche de parcours d’achat permet de fournir des services marketing novateurs et à forte valeur ajoutée, car le client habitué à avoir des promotions sur le Web va s’attendre à avoir les mêmes offres en magasin. Le Web a extrêmement bien su tirer parti de ces architectures pour mettre en œuvre de nouvelles stratégies, mais malheureusement, beaucoup d’enseignes physiques n’ont pas encore su les imiter. Aujourd’hui, à travers une solution qui fonctionne en ligne et en magasin, on est capable de proposer de nouveaux parcours d’achats et de nouveaux services marketing venus du web, en magasin.

Quels sont ces nouveaux services ?

Ils sont dédiés au recrutement et à la fidélisation des consommateurs. Parmi eux :

Le couponing : Toutes les bases de données gérées par des agences marketing sur le Web qui aujourd’hui peuvent avoir 5 à 10 millions de consommateurs enregistrés vont pouvoir cibler des consommateurs qui en fonction de leur comportement d’achat vont être susceptibles d’apprécier certaines offres… Ce qui équivaut aux cookies sur internet. On pourra ainsi le faire en magasin physique via la monétique. On va ainsi pousser du coupon auprès de consommateurs ciblés. Ces consommateurs présenteront leur réduction via un code barre envoyé sur leur smartphone. Ce code barre va permettre de suivre le consommateur de bout en bout, car à travers le coupon ciblé, on va créer un coupon unique. On sait quelle personne a utilisé ce coupon, pour acheter un type d’article précis à un moment donné, dans telle enseigne…

Le cashback : Le consommateur peut bénéficier de remises arrières qui vont être créditées sur son compte après son achat. Cela existe en ligne, et physiquement dans quelques pays comme les Etats-Unis et l’Angleterre sur des systèmes de relevés bancaires, où l’agence marketing va analyser ces relevés pour adapter ses offres en fonction du consommateur. Ici, on va plus loin car grâce à la monétique, on va permettre au consommateur de bénéficier de ces cashbacks en temps réel. Par exemple, un client inscrit sur un site effectuant un achat dans l’enseigne recevra un cashback quelques minutes plus tard. Ce sont de nouveaux services qui permettent de mettre à disposition à des enseignes physiques des solutions  d’affiliation de marketing web très performantes.

Le don : C’est un nouveau service que l’on vient de mettre en œuvre et qui permet de faire un don à une association caritative de son choix. Les Anglo-Saxons sont en avance sur ce genre de solution mais le font via leur système d’encaissement, ce qui comporte quelques difficultés puisque les coûts informatiques sont plus élevés. De plus, dans ce cas là, l’enseigne collecte et encaisse l’argent, ce qui génère des problèmes supplémentaires au niveau de la comptabilité. Nous avons simplifié la mise en œuvre de cette solution. La mécanique est simple : au moment où la carte est introduite, le lecteur arrondit la somme et va proposer l’arrondi au client au profit d’une association. Le consommateur a juste à appuyer sur une touche verte ou rouge pour valider ou non l’arrondi. L’argent est ensuite envoyé directement aux associations, sans aucun frais.

Comment sécuriser ces données ?

Les règles de sécurité sont de plus en plus importantes. Plus on offre de solutions, plus on sécurise derrière. Cette sécurisation permet en plus de mettre en œuvre des parcours d’achat très intéressants car comme les données sont cryptées et insensibles, on peut les utiliser pour analyser et suivre les consommateurs (anonymisés) dans le cadre d’un comportement d’achat. Un retailer sera capable de mieux appréhender les parcours d’achats des consommateurs et comprendre comment celui-ci se comporte sur le web et en magasin. Ces données manquaient au retailer : elles sont désormais à sa disposition.

Monétique : faire rimer paiement en ligne et en magasin was last modified: mai 13th, 2015 by Cédric Jeanblanc