Les réseaux sociaux font-ils vendre ? Heinz partage son retour d’expérience

Par ces temps de crise, les chefs de produit et autres professionnels du marketing doivent être en mesure de démontrer le R.O.I des réseaux sociaux. Dans cette optique, de nombreuses questions se posent : Comment transformer un fan en consommateur actif ? Les réseaux sociaux incarnent-ils les réseaux de distribution de demain ? Le social shopping est-il l’avenir de Facebook ?

Dans un article de E-consultancy, la marque Heinz partage son retour d’expérience car en matière de réseaux sociaux, rien de tel qu’expérimenter avant de parler …

La célèbre marque de Ketchup a en effet vendu via Facebook dans les configurations suivantes :

  1. Lancement d’un Ketchup au vinaigre balsamique
  2. Personnalisation de conserves au nom de son choix (à offrir à un ami par exemple) pour promouvoir la Tomato Soup ‘Get Well’

Si l’engouement pour ces opérations était au rendez-vous, des critiques ont néanmoins été émises sur le process d’achat :

  • La confirmation de commande n’était pas adressée directement sur l’email personnel du consommateur
  • Facebook n’inspire pas la confiance quand à la sécurisation des données bancaires lors d’un achat : pour pallier à ce frein, la marque a ainsi eu recours à Paypal lors de la seconde opération

Une marque ne peut donc pas avoir recours à un réseau social – en l’occurrence Facebook – comme réseau de distribution sans tenir compte de toute la e-logistique qui va avec, au risque de nuire à son image :

  • Sécurisation des données
  • Email de confirmation de commande voire même suivi de l’état de la livraison en temps réel
  • Interface des données : stock, bdd consommateurs

Vous l’aurez-compris, Facebook n’est pas un réseau de distribution comme un autre. S’il permet de gagner en visibilité, l’utiliser en permanence comme canal de vente n’est pas une solution. Deux critères sont donc à intégrer à votre stratégie :

  • L’innovation : la mise en avant du produit vendu doit se justifier par une réelle valeur ajoutée
  • La limitation dans le temps ou Edition limitée :  le caractère ‘éphémère’ –à la manière des ‘deals’ de’ Ventes privées’ et autres Groupon permet au consommateur de se sentir privilégié …

Afin de prolonger la discussion et ouvrir la discussion :

Les réseaux sociaux font-ils vendre ? Heinz partage son retour d’expérience was last modified: septembre 20th, 2014 by christelle

La Réalité Augmentée en linéaire? Une réalité!

La réalité augmentée est-elle compatible avec la grande distribution?

Jusqu’à ce jour, Tesco avait pour ainsi dire le monopole de l’usage de cette technologie

Dans chacun de ces cas, l’usage de la réalité augmentée était lié à un objectif bien précis :

  • cibler un consommateur en mouvement
  • suppléer aux contraintes logistiques d’ouvertures de points de vente et de référencement de produits ou ruptures de stock

Walmart – que l’on aurait pu croire en retard – invite la Réalité Augmentée (RA pour les initiés) – dans les linéaires en partenariat avec le film AVENGERS directement inspiré des Comics Marvel.

Le concept est simple : il suffit de télécharger l’application mobile Superhero AR et afin de dévérouiller les niveaux, un parcours a judicieusement été défini avec un passage dans les linéaires clés des points de vente de l’enseigne où des produits dérivés à l’effigie des héros du film AVENGERS sont à vendre. A noter que ce dispositif a été mis en place avant même la sortie du film en salle, de manière à créer l’évènement.

Démonstration en vidéo :

Pour répondre à la question posée au début de cet article, une nouvelle question se pose : la RA est-elle synonyme d’advertgaming? Cette technologie va t-elle entrer dans les usages shopper à l’heure de la crise du pouvoir d’achat? Comme pour toute technologie, le déploiement et la perennité de la RA dépendent

  • de l’équipement des consommateurs ou points de vente
  • du coût d’accès à cette technologie
  • et bien évidemment du bénéfice réel et/ou perçu : divertissement, économie réalisée, grain de temps, praticité, utilité
La Réalité Augmentée en linéaire? Une réalité! was last modified: mai 4th, 2012 by christelle

@WalmartLabs = Social + Mobile + Retail

Le titre de cet article résume à lui seul l’équation que l’entité née du rachat de Kosmix par l’enseigne Walmart a l’ambition de résoudre. En effet, grâce à ce rachat, Walmart a acquis la maîtrise du ‘génome’, technologie permettant de cibler la diffusion des offres en fonction des centres d’intérêt des consommateurs … et l’enseigne compte bien l’exploiter au travers de l’application Facebook Shopycat.

Le ‘social positionnement’ de Walmart ne débute pas avec le lancement de cette application : l’enseigne a en effet

  • été la première à référencer les ‘facebook credits’ dans ses linéaires
  • conclu un partenariat avec facebook pour que chacun des 3500 points de vente dispose de sa page

Au travers de Shopycat, WalMart confirme donc son intention de devenir une enseigne résolument ‘sociale’. Une telle application laisse même deviner ses ambitions de concurrencer Ebay ou Amazon …

@WalmartLabs a par ailleurs vocation à travailler sur de nouveaux concepts comme par exemple celui d’un points de vente où les consommateurs pourraient échanger via leurs smartphones sur les offres promotionnelles et autres avis consommateurs sur les réseaux sociaux de WalMart. Des tests de magasins éphémères dont l’objectif est d’être un showroom des cadeaux highTech et autres biens d’équipement et permettre l’achat en ligne sur le site de e-commerce de l’enseigne.

Tout l’enjeu de la grande distribution semble donc de concilier efficacement Mobile – Relationnel Conso et Point de vente. Ou alors, les réseaux sociaux sont-ils les distributeurs de demain?

Pour poursuivre la discussion, retrouvez les exemples de :

Source : Marketing vox et Internet Retailer

@WalmartLabs = Social + Mobile + Retail was last modified: décembre 20th, 2011 by christelle

Votre site de e-commerce est-il social shopping friendly?

Il semblerait que les réseaux sociaux – et plus particulièrement Facebook – revisitent les règles du e-commerce…

Les enjeux ‘traditionnels’ pour un site de e-commerce sont :

  • générer du traffic
  • afficher un panel produits attractif et régulièrement actualisé
  • garantir des taux de conversion performants!

Il faudra désormais ajouter à la liste un nouvel enjeu, et non des moindres :

  • être social friendly

Démonstration avec ‘The World’s Most Liked Showroom’ d’IKEA dont le concept est simple mais ne manque pas de pertinence ni d’audace :

  • créer un espace virtuel composé à partir d’objets et de meubles les plus ‘likés’ et renouvelé chaque semaine,
  • offrir des promotions sur les produits les plus ‘likés’

La vidéo ci-dessous finir par convaincre les plus sceptiques d’entre vous …

IKEA « The world’s most liked showroom » from Jeena van der Heul on Vimeo.

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si IKEA prévoit d’intégrer à ce concept l’ouverture de l’open graph de Facebook, protocole permettant aux e-commerçant d’interagir avec les informations d’un profil. Le bouton ‘like’ pourrait ainsi se transformer en ‘want’ ou en ‘own’ bouton.

Pour aller plus loin dans la discussion, suivre les liens suivants :

Votre site de e-commerce est-il social shopping friendly? was last modified: octobre 27th, 2011 by christelle

Logo : la cellule souche des marques! L’exemple Coca

Le logo pourrait en quelque sorte se définir comme la cellule souche d’une marque. De la même manière, les ‘codes couleurs’ d’un produit incarnent son identité et garantissent sa reconnaissance en linéaire… Et pourtant il semblerait que ces fondamentaux soient remis en questions : démonstration zvec Coca!

  • Coca Cola devient blanc pour mieux adhérer à la cause des ours polaires défendue par l’association WWF.

Brand Channel nous informe que du 1er Novembre 2011 à Février 2012 le rouge emblématique de Coca deviendra blanc (au Canada et aux EU) : 1,4 Milliard de canettes adopteront les couleurs de l’Arctique et seront porteuses d’un code permettant d’effectuer un don de 1$ via SMS. L’Ours Polaire est en effet lié à la marque de par des campagnes publicitaires phares de la marque comme en témoigne la vidéo ci-dessous :

En résumé, les fondamentaux des codes d’une marque ne sont pas immuables : ils doivent évoluer en faveur d’une cause ou de la complicité que la marque souhaite cultiver avec le consommateur.

L’enjeu demeure avant tout que le logo soit le reflet des valeurs et principes de la marque. S’il n’est pas compris par le consommateur, la sanction sera immédiate sur les réseaux sociaux : Starbuck Coffee, Gap ou encore Malabar pourraient en témoigner! Alors, peu importe la forme pourvu qu’on ait le fond!

Pour poursuivre la discussion, suivre ces liens :

Logo : la cellule souche des marques! L’exemple Coca was last modified: octobre 27th, 2011 by christelle