5 recommandations pour doper votre CRM au Big Data

Big Data et CRM, un couple bien assorti

Nous l’avons déjà démontré de nombreuses fois sur ce blog, en revenant sur les fondamentaux de la personnalisation et son historique. Car cette fameuse personnalisation, ce graal du marketeux est désormais à portée de main. Connaître le plus intimement possible ses clients, non seulement d’un point de vue statistique, mais aussi et surtout de façon individuelle est une promesse faite au marketeurs depuis bien longtemps, mais aussi aux clients et aux consommateurs. Loin de la publicité par l’interruption que nous connaissons hélas trop bien (la nouvelle norme est  d’insérer du média renommé pompeusement “native advertising” au sein d’un contenu et de vous casser les pieds en vous interdisant même de toucher le bouton de volume ! voir un exemple ici)? Car le consommateur a lui aussi le droit à plus de personnalisation et nous avons déjà vu des exemples comme ici chez Danone, de tentatives de perfectionnement du parcours client en utilisant les  Big DataCette promesse faite aux marketeurs n’a cependant, à ce jour,  pas été complètement tenue malgré les nombreuses innovations technologiques. Au début des années 90, Don Peppers et Martha Rogers ont ouvert la voie au concept du marketing personnalisé dans leur ouvrage One to One Future. Ce concept, qu’ils ont décliné tout au long de la décennie dans plusieurs autres ouvrages, insiste sur le fait que toute l’entreprise doit être impliquée dans cette démarche de personnalisation. Le rapprochement des mondes B2B et B2C met à disposition des marketeurs de ces secteurs, des techniques de plus en plus sophistiquées. Celles-ci pourront améliorer grandement la relation client, à condition de maîtriser quelques fondamentaux, dont notamment celui de la culture de la donnée.

Je vous invite donc à découvrir mon dernier billet sur ce sujet, sur le blog de mon client ZEBAZ, publié aujourd’hui même.

5 recommandations pratiques pour doper votre CRM au Big Data

 

CRM Big Data1- Vos bases de données vous entretiendrez

Il est important de définir préalablement des règles de gestion et de faire de celles-ci un véritable code de conduite partagé par tous au sein de l’entreprise. Par exemple définir des règles pour identifier les clients inactifs et les scénarios à appliquer (relances, suppression des contacts, etc.). Procéder régulièrement à la révision et la mise à jour des données, enrichir la base avec des données ciblées travaillées et alimentées en interne. Ce travail peut être en partie automatisé (via le progressive profiling notamment), et nécessite également de mobiliser tous les acteurs de l’entreprise autour d’une logique de business intelligence. Enfin, il faut périodiquement nettoyer la base et retirer les fiches périmées.

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5 recommandations pour doper votre CRM au Big Data was last modified: octobre 6th, 2015 by Yann Gourvennec

content marketing : 5 conseils pour travailler avec son juriste (1/5)

Suite à des discussions que j’ai pu avoir avec des amis et anciens collègues, je me suis rendu compte que beaucoup de monde avait des difficultés à communiquer voire travailler avec son département juridique ou avait simplement des a priori. De mon coté, j’ai eu la chance de travailler comme juriste en collaboration avec l’équipe de content marketing de mon entreprise précédente pendant plus de 6 ans, et d’y être intégré à tel point que j’allais en rendez-vous chez le client (ce qui n’est pas courant pour un juriste). Je me suis donc lancé dans cet article afin de partager mon expérience avec vous.

Vous ! Oui, vous qui lisez ces lignes, arrêtez-vous un instant afin de vous détendre quelques minutes en suivant les aventures d’un chef de projet racontée de manière décalée, qui au fur et à mesure de l’avancée du projet va être confronté à des situations où la présence d’un juriste lui aurait évité des déconvenues. Chaque épisode est agrémenté de suggestions afin de mieux travailler avec son département juridique et ainsi  établir une communication efficace et sereine. Cette aventure est en 5 épisodes et sera publiée tous les mardi. Elle vous met dans la peau d’un chef de projet marketing et relate un projet complet de content marketing et plus précisément de Brand Content associant un juriste dans son déroulement.

Situation : Vous vous retrouvez en grosse réunion marketing avec toute l’équipe ainsi que le DG et tout le comité de direction et vous vous demandez bien ce qui va vous tomber dessus.

Réunion-juriste-content-marketing

Votre boss annonce triomphant que vous allez lancer un site en partenariat avec un gros média non encore choisi afin de véhiculer la nouvelle image de marque de votre entreprise. Ce site contiendra du contenu exclusif en adéquation avec les nouvelles valeurs définies dans la stratégie marketing et de communication. Il permettra d’interagir directement avec les clients, bref voici un beau projet de content marketing qui se profile à l’horizon. C’est motivant !! A l’issue de la grand messe de lancement du projet, une première réunion de travail a lieu. Votre boss répartit les taches à chaque personne de l’équipe et la réunion va bientôt se terminer.

la-question-a-ne-pas-poser

Et là, votre jeune stagiaire prononce innocemment LA question à ne jamais poser : « Heu, du coup, il faut voir avec le juridique pour les contrats, non ? ». Ça y est la bombe est lâchée ! plus moyen de dire qu’on les avait oubliés ceux-là.  Un grand silence  lourd envahit la pièce et votre boss contraint et forcé répond : « Oui, il va falloir faire des contrats et travailler avec le juridique ».

Bienvenue en enfer !

Episode N°1 : Mettre ton juriste dans la boucle au tout début du projet et l’impliquer le plus possible, tu feras.

On vous a donné un nom au sein du département juridique qui sera votre contact pour ce projet.

Première étape : trouver le bureau du juridique ! Ce n’est pas simple, vous n’y avait jamais mis les pieds. En plus, vous ne savez même pas quelle tête il ou elle a. Tel Bruce Willis vous vous dirigez droit dans le piège (de cristal) que vous sentez se préparer à l’horizon. Lire la suite

content marketing : 5 conseils pour travailler avec son juriste (1/5) was last modified: novembre 4th, 2015 by Xavier Barriere

La micro-entreprise ne connaît pas la crise – Salon 6-8 oct 2015

Micro-entreprise deviendra grande

« On aime d’abord par jeu, par hasard, par curiosité pour avoir dans un regard lu des possibilités » selon le poète Paul Geraldy.  A peu de choses près l’aventure entrepreneuriale relève du même hasard, de la même inconscience, pour avoir, un jour, dans un marché, lu des possibilités…

La certitude d’avoir un produit ou un service différent et utile porte l’entrepreneur et lui donne des ailes. Il est motivé. Il y croit et se sent enfin libre. Libre d’inventer son travail et la vie qui va avec. Quel que soit son âge, le nouvel entrepreneur se sent jeune, vivant et plein de fougue. Alors il fonce. Il créé sa structure, auto-entrepreneur d’abord, signe ses premiers contrats, commence ses premières missions… L’entrepreneuriat le prend sans ses bras et il voit « la vie en rose ».  Ce n’est qu’après que le quotidien s’installe et qu’il se fait mordre par la réalité. Il découvre que tout est un métier. Créer un logo, un site web… Mais avec quel design, quelle expérience utilisateur, quel contenu, quel référencement dans les moteurs de recherche? Et puis ensuite il faut vendre son produit ou son service. Au début c’est simple mais il s’agit de durer et là ça devient plus compliqué. Comment dépasser sa sphère de connaissances et d’amis pour gagner de nouveaux clients ? Et au fait quelle est votre cible précisément ? Comment allez-vous vous adresser à elle ? Avec quel message ? Sur quel canal ? Ah oui parce que le marketing aussi c’est un métier. Et puis il faut recruter aussi. C’est facile. Hop on passe une annonce, on reçoit les candidats et on embauche son premier collaborateur. Une perle, c’est sûr. Pourtant le recrutement aussi c’est un métier. Et si ce collaborateur n’est pas la perle qu’on pensait, comment on fait ? Et l’URSSAF et le RSI, et la comptabilité et la gestion ? Un métier aussi ? Et oui, un métier aussi. Il en a des compétences à acquérir ce jeune entrepreneur fougueux.  

La micro-entreprise ne connaît pas la crise
La micro-entreprise ne connaît pas la crise

Que l’on soit auto-entrepreneur, chef d’entreprise unipersonnelle ou dirigeant de PME, on a besoin de compétences extérieures multiples pour nous épauler et nous permettre de faire face à toutes nos obligations quotidiennes. Le Salon des Micro-Entreprises a été crée justement pour vous mettre en relation avec toutes ces compétences. Chaque année le salon remporte un succès fulgurant tant par le nombre de visiteurs que d’exposants et de conférenciers tous plus talentueux que les autres. C’est un espace de respiration, d’énergie, de stimulation intellectuelle. Il faut y aller pour le comprendre. Le programme est dense et passionnant : prenez le temps de le découvrir pour créer le parcours qui correspond le mieux à vos besoins. Quelques temps forts que j’ai repérés: Lire la suite

La micro-entreprise ne connaît pas la crise – Salon 6-8 oct 2015 was last modified: octobre 5th, 2015 by Natacha Heurtault

L’innovation frugale : créer plus de valeur avec moins de ressources

Bien que l’on ait longtemps cantonné le terme d’innovation frugale aux pays en développement, on constate depuis déjà quelques années que le marché occidental adopte peu à peu cet « état d’esprit », notamment depuis la crise de 2008. Par exemple, grâce à ses caractéristiques de partage, de gratuité et de collaboration, l’Open Source est un moteur d’innovation frugale, car il permet d’apporter la technologie à l’utilisateur commun qui apprend et agit lui-même sur un logiciel ou un produit, et rend ses améliorations disponibles aux autres membres de la communauté. Les entreprises se sont également emparées de ce modèle pour réduire leurs coûts et favoriser l’innovation. Les clés d’une innovation frugale : une communauté de consommacteurs, le partage et le « do it yourself » (le bricolage et l’innovation par l’utilisateur lambda). Nous avons choisi de nous pencher sur ce sujet après la lecture du livre de Navi Radjou, L’innovation frugale : comment faire mieux avec moins.

Navi Radjou, auteur du livre "Innovation frugale : faire mieux avec moins"
Navi Radjou, auteur du livre « Innovation frugale : comment faire mieux avec moins »

Mais qu’est-ce que l’innovation frugale, exactement ? Selon Navi Radjou, l’innovation frugale consiste à « faire plus avec moins, créer plus de valeur commerciale tout en économisant des ressources précieuses telles que l’énergie, le capital et le temps ». Plus qu’une simple stratégie, l’auteur la considère comme un état d’esprit qui, à l’ère de la rareté, « voit la restriction des ressources comme une opportunité plutôt qu’un handicap ».

L’innovation frugale : l’occident apprend des pays en développement

Il est vrai que l’on a généralement tendance à assimiler l’innovation frugale aux pays en voie de développement, plus particulièrement à l’Inde, inventrice du Jugaad : ce mot hindi désigne le fait de contourner les obstacles avec très peu de ressources et beaucoup de créativité. Si l’on peut voir sur internet de nombreux exemples de système D créés par des Indiens astucieux , cette culture ne se cantonne pas uniquement aux travaux manuels.  Elle est présente jusque dans les domaines les plus pointus : en 2013, l’agence spatiale indienne a lancé une sonde spatiale autour de Mars. La réussite de la Mars Orbiter Mission ne tient pas tant au fait que l’Inde ait réussit à mettre un satellite en orbite de la planète rouge. Elle est la 4e Nation à l’avoir fait, après les USA, l’URSS et l’Union Européenne. Mais la particularité de ce projet réside dans le fait qu’il a coûté 10 fois moins que la dernière sonde mise en orbite autour de Mars par la Nasa. Si cet état d’esprit peut être un moteur de développement pour ces pays, ils ne sont pas les seuls à avoir adopté cette mouvance. Lire la suite

L’innovation frugale : créer plus de valeur avec moins de ressources was last modified: octobre 5th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Big Data ou Big Bulle ?

Du secteur de l’assurance à la maintenance prédictive dans l’industrie, en passant par l’analyse de sentiments sur les médias sociaux, les Big Data sont partout. Et voilà que Michel-Edouard Leclerc jette un pavé dans la marre en déclarant dans les colonnes de l’Usine Digitale : « Le big data est une bulle qui, quand elle va exploser, fera des dégâts considérables. » Leclerc est un des acteurs les plus innovants et les plus en pointe sur les nouveaux modes de commerce. L’héritier de l’épicier de Landerneau est en effet toujours là pour innover, mais cette fois-ci, le voici qui renâcle et qui crache dans la soupe. Alors, faut-il brûler les Big Data ? En annonçant un plan d’1 milliard d’euros pour la digitalisation de Leclerc et en passant à côté des Big Data, MEL fait-il fausse route ou au contraire est-il un visionnaire de la technologie ? Répondons au mieux de connaissances, et sur la base du travail effectué dans ce domaine depuis maintenant 3 ans.

Big Data ou Big Bulle, telle est la question

Le ciel s’assombrit au-dessus des Big Data. Les observateurs attentifs auront déjà remarqué des signes avant-coureurs : Gartner qui retire les Big Data de son hype cycle des technologies émergentes, par exemple. Le motif ? Les Big Data seraient déjà du business as usual, c’est dans leurs composantes qu’il faut désormais chercher de nouvelles tendances, comme dans l’analytique prédictive, par exemple. Et voici que dans l’un des secteurs phares de l’« économie normale », la grande distribution, Michel-Edouard Leclerc explique que les Big Data ne sont pas encore vraiment mûres.

Alors, les Big Data : déjà dépassées ou pas encore réellement opérationnelles ?

Big Data Big Bulle
de quoi je me MEL … en effet

A chaque époque, sa technologie phare, ses évangélistes forcenés, ses détracteurs acharnés, et (les plus dangereux) la foule immense des suiveurs qui se rangent derrière ceux qui crient le plus fort. Dans la phrase ci-dessus, remplacez « Big Data » par « Cloud », « Digital » ou « Internet mobile », et vous retrouverez des interrogations qui ont parsemé l’histoire récente.
Pourtant, l’apparition d’un doute de ce type est intéressante, et il faut l’analyser. Il nous semble que le doute a tendance à survenir à un moment où une technologie encore émergente est en train, non pas de se banaliser, mais d’atteindre un niveau supérieur sous l’effet de l’apparition d’une autre technologie émergente. Lire la suite

Big Data ou Big Bulle ? was last modified: septembre 28th, 2015 by Jérôme Delacroix