Baromètre médias sociaux en France Webinaire le 02/07/15 #baromediasociaux

Cela fait 10 ans que les médias sociaux font partie, de près ou de loin, de notre quotidien. Même si de nombreuses entreprises ne voient toujours pas l’intérêt de surfer sur la vague, et que d’autres le font encore à moitié, il est indéniable que les médias sociaux sont devenus un pilier du marketing.  Ils ont changé nos habitudes, dans la sphère personnelle comme dans la sphère professionnelle. barometre medias sociauxCependant, l’usage des médias sociaux dans le cadre du marketing en France reste à déterminer, et notamment à comparer avec les pays de référence. C’est pour cela que l’éditeur canadien de la plateforme leader de gestion des médias sociaux Hootsuite s’est unie avec Adetem et Visionary Marketing afin de présenter le premier baromètre médias sociaux sur l’usage des médias sociaux par les directions marketing en France. Les résultats venant de tomber sur nos téléscripteurs (ils ont été présentés à l’Adetem la semaine dernière), nous vous convions à un webinaire organisé en partenariat avec Webikeo, où nous présenterons avec Hootsuite les résultats de ce baromètre, un des seuls à proposer une comparaison entre USA/Canada et France sur la base d’un questionnaire commun. Ces résultats seront mis à disposition des demandeurs, sous la forme d’un livre blanc écrit par les consultants de Visionary Marketing en partenariat avec Hootsuite et sous le patronage de l’Adetem. 

Les résultats du baromètre médias sociaux en France sont désormais disponibles et nous vous invitons à les découvrir en participant à notre Webinar du 2 Juillet :

Webinar médias sociaux
Pour suivre notre Webinar le Jeudi 2 JUILLET à 14h00.

– Quel est l’impact des médias sociaux dans les stratégies marketing des entreprises françaises ?
– Quels réseaux sociaux les marketeurs français utilisent-ils aujourd’hui, et pourquoi?
– Quels sont les principaux enjeux auxquels ils sont confrontés?
– Quelles sont les bonnes pratiques?
– Comment la France se compare-t-elle au reste du monde sur les points ci-dessus ?

Quelques mots sur la méthodologie de l’étude:

– Une étude en ligne auprès des adhérents de l’Adetem
– Deux tables rondes réunissants des professionnels du Marketing
– Plusieurs interviews téléphoniques auprès d’experts Marketing
– Benchmark détaillé avec les résultats des études internationales menées par Hootsuite (Etats-Unis, Canada,  Royaume-Unis).

À propos des concepteurs du baromètre médias sociaux 2015

Adetem:
Adetem (l’Association nationale des professionnels du marketing) a été créée en 1954. L’Adetem est une association française à but non lucratif, reconnue d’utilité publique, dont la mission principale est d’offrir à ses adhérents un lieu nourri d’échanges et de rencontre pour progresser en permanence dans leur métier et bénéficier d’un réseau relationnel unique et qualifié de dirigeants, de marketeurs et d’experts.

Hootsuite:
Avec plus d’12 millions d’utilisateurs, Hootsuite est la plateforme de gestion des médias sociaux la plus utilisée au monde. La solution Hootsuite Enterprise permet aux entreprises de définir et suivre leur stratégie de Social  Media au niveau global. Grâce à notre plateforme sécurisée et évolutive, différents services, équipes et centres de profits peuvent collaborer, optimiser et générer des retours mesurables de leur stratégie des réseaux sociaux.

Visionary Marketing:
Visionary marketing est une agence de marketing Web spécialisée dans la transformation et la communication digitale. Créée en début 2014, elle intervient dans les domaines B2B et B2C et accompagne plus de 20 clients en France et à l’international dans les domaines digitaux et stratégiques.

Webinar médias sociaux
Pour suivre notre Webinar le Jeudi 2 JUILLET à 14h00.
Baromètre médias sociaux en France Webinaire le 02/07/15 #baromediasociaux was last modified: juin 22nd, 2015 by Yann Gourvennec

Content marketing : la bonne voie pour trouver sa voix

Content marketing : la norme produit l’ordinaire, le hors-norme produira l’extra-ordinaire

Le content marketing a le vent en poupe, c’est la bonne nouvelle. Nous l’annoncions en ouverture de notre site Web et encore dans cet article décrivant le content marketing comme l’eldorado du Web des 5 prochaines années. Le côté sombre du phénomène cependant, c’est qu’au travers de la professionnalisation de ce métier, un certain nombre d’idées fausses circulent et se répandent, chaque fois démenties par les faits, dont ont sait qu’ils sont têtus. On n’y peut rien, sauf peut-être de continuer à évangéliser, éduquer et combattre ces idées fausses. Je profite donc d’une vidéo réalisée par Frédéric Canevet de Conseils marketing dans nos locaux de la rue Taitbout pour rebondir et rappeler les fondamentaux.

1. La longueur de texte vs inspiration

la plupart des « experts* » vous expliqueront qu’un article doit avoir une certaine longueur. Il doit faire, paraît-il, cela varie selon les sources, de 500 à 800 mots grand maximum ! (d’ailleurs, comme les “experts” sont souvent d’ex journalistes, ils comptent en signes, même si dans le Web on compte en mots. Tout cela n’a pas beaucoup d’importance, ça fait toujours parler). Il est absolument interdit de faire plus long, c’est une norme absolue. Enfin, il paraît, car personnellement, je n’ai pas vu cela fonctionner ainsi sur le terrain.

content marketing
la norme produit l’ordinaire, le hors-norme l’extra-ordinaire

Ma recommandation serait tout autre : laissez-vous guider par l’inspiration et non par la longueur du texte. Selon les cas, vous pouvez faire court. Si vous traitez de sujets légers notamment. Pour les sujets de fond et des sujets d’expertise, la chose est différente. N’hésitez pas dans ce cas à laisser parler l’inspiration et à aller bien au-delà de ce que permet la norme.

La norme produit l’ordinaire, le hors norme produira l’extraordinaire.

*pour ceux qui se demanderaient la signification des guillemets, je récuse ce terme, auquel je préfère celui de praticien, plus modeste et plus juste.

2. le ton de voix vs la petite voix

Ce que les « experts » aiment à rappeler également, c’est qu’il faut respecter le « ton de voix » (tone of voice en anglais). Certes, il faut respecter les règles d’une marque. Ce n’est pas moi qui dirais le contraire, j’en suis un fervent défenseur. Une marque a ses règles et les respecter va de soi, un peu comme le code de la route. Par contre, dès qu’on arrive sur des canaux ouverts comme les médias sociaux, et notamment si on fait participer de nombreux intervenants et des ambassadeurs internes de la marque, il va falloir, dans ce cas, accepter de laisser un peu tomber le ton de voix, pour laisser parler la « petite voix » de vos collaborateurs qui apportera l’originalité et la sincérité nécessaires non seulement à ce canal, mais aussi conforme aux attentes de vos clients et lecteurs. Il y a un inextinguible besoin de véracité et de communication directe. C’est à cela que servent les médias sociaux, ne l’oubliez pas. Lire la suite

Content marketing : la bonne voie pour trouver sa voix was last modified: novembre 4th, 2015 by Yann Gourvennec

économie collaborative : une innovation qui a toujours existé

L’économie collaborative consiste à mettre un bien ou un service à disposition d’autrui, par le biais du partage, de la vente, ou de la location. Même si le concept paraît novateur avec des pratiques comme la colocation, le co-working, le financement participatif etc., il s’agit en fait d’un phénomène vieux comme le monde.  La consommation collaborative doit son essor à l’arrivée du Web 2.0. Avec elle, le consommateur n’est plus un simple spectateur, il devient acteur à part entière (nous parlons désormais de consomm’acteurs). De ce fait, de nombreux sites Internet (C2C et B2C) ont vu le jour, permettant à ces consomm’acteurs de rendre des services mais aussi d’en recevoir, sur un champ d’action plus large et dans tous les domaines possibles, du covoiturage à la location de villas.

L’essor de l’économie collaborative

L’économie collaborative devient un business comme un autre, et nous ne pouvons que constater son arrivée dans la sphère professionnelle. C’est sur ce sujet que nous avons interviewé Florian Delifer, créateur d’Officeriders, une entreprise permettant à des professionnelles de louer des espaces de travail mis à disposition par des particuliers. Plusieurs enseignements sont intéressants dans sa démarche : d’une part une approche pragmatique, partie d’un problème rencontré sur le terrain, que la start-up a cherché à résoudre de façon simple avec un service qui évolue au fur et à mesure de son développement.

économie collaborativeDeuxièmement l’adaptation d’un concept de l’économie collaborative déjà éprouvé dans un secteur (la location d’appartement aux consommateurs) à un nouveau secteur (B2B : location d’espace privé à des entreprises). Enfin, la démarche non moins pragmatique en matière légale, certainement pas très rigoureuse, voire carrément à la limite de ce qui est autorisé, mais bien symptomatique de ces start-ups qui cherchent à changer les choses avant d’avoir complètement fait le tour du sujet. S’il y a bien un sujet délicat dans l’immobilier, c’est bien la transformation d’un espace privé en espace professionnel.

L’économie collaborative pour contourner les limités légales

Passer de l’un à l’autre est assez délicat, et quiconque a essayé de transformer – en toute légalité – un appartement mis en location en bureau pour son entreprise a vu se dresser des barrières insurmontables : obtenir la requalification du logement, obtenir l’accord du syndic de copropriétaires, mettre le locataire à la porte (pas simple). Et pourtant, au moment-même où la Maire de Paris cherche à limiter les espaces de travail dans la Capitale (elle souffle le chaud et le froid dans ce domaine, témoin ce post Facebook ci-dessus qui fait référence à un post réel mais supprimé de son site), des start-uppers ont trouvé la solution pour cela : contourner le problème. 

En somme, une bonne leçon pour les entreprises qui cherchent à tirer partie de la transformation digitale et qui essaient de s’inspirer de ces acteurs de la nouvelle économie.  Lire la suite

économie collaborative : une innovation qui a toujours existé was last modified: juin 15th, 2015 by Yann Gourvennec

Quand la transformation digitale rencontre la philosophie

Le questionnement de l’évolution de l’espèce humaine a souvent suscité à la fois la fascination et l’angoisse. C’est cette angoisse qui a souvent été mise en avant dans notre culture, notamment dans le cinéma, exploitant les dangers inhérents de l’époque : le nucléaire dans la planète des singes de 1968, les changements climatiques dans Interstellar, l’intelligence artificielle dans la trilogie Matrix... C’est souvent d’un point de vue négatif que l’on aborde ce futur car comme toute espèce, l’homme est amené soit à disparaître, soit à évoluer. Ce sont deux hypothèses qu’aborde Pierre Calmard, CEO de iProspect France, dans son livre L’homme à venir, aux éditions Télémaque. Choisissant la seconde hypothèse (celle de l’évolution) il y décrit une mutation progressive de l’homme grâce aux évolutions technologiques. Cette mutation est-elle une réalité qui nous guette ou un fantasme de scénariste hollywoodien ? Voici le point de vue de Pierre Calmard.

Pouvez-vous nous raconter la genèse de ce livre ?

C’est une réconciliation avec la philosophie. Cela fait 15 ans que je dirige des agences digitales, c’est un métier que j’adore et dans lequel j’apprends plein de choses, c’est un monde passionnant qui bouge beaucoup.

L'évolution exponentielle des technologies risque de changer le paysage que nous connaissons dans les années à venir
La technologie progresse à une vitesse exponentielle, et risque de changer le paysage que nous connaissons dans les années à venir

Je me suis toujours intéressé à la philosophie. J’étudiais la philo au départ, espérant devenir professeur, et je continue à m’y intéresser aujourd’hui. Ce qui m’intéresse dans le digital aujourd’hui, c’est que nous sommes dans un monde qui est en train de changer profondément l’être humain. J‘ai de la chance vu que les vieux philosophe ne connaissaient pas le monde digital. Par exemple, Platon et Nietzche n’avait aucune idée du monde tel qu’il est aujourd’hui, cela m’a donc paru intéressant de confronter la transformation digitale du monde, des entreprises, de l’économie mais aussi de ce qui fait l’être humain, avec la philo, et se poser de vraies questions telles que l’avenir de la liberté, du bonheur pour nous, nos enfants, et nos descendants.

Cet homme du passé, fait penser au livre de Joël de Rosnay, l’Homme Symbiotique, paru dans les années 95. Il décrivait déjà une sorte de surhomme capable d’aller au-delà de ce que sait faire un Homme. Et dans votre livre, vous allez bien au-delà de la symbiose. Vous êtes passé dans le monde du surhomme et de l’intelligence artificielle. Pouvez-vous nous décrire cet avenir radieux ?

Les technologies et la digitalisation du monde vont si vite que nous pouvons imaginer que demain, la notion d’individu évolue considérablement. D’où l’hyper individualité citée dans le livre, qui sera, demain, un être qui aura un cerveau augmenté avec une intelligence complémentaire au pauvre cerveau humain. C’est un individu qui aura un corps différent, augmenté voire même plus de corps du tout. Car nous pouvons imaginer que la totalité de la personnalité soit transférée dans des machines ou dans un réseau et ne soit que finalement une suite de 0 et de 1. C’est pour cela que nous parlons de plus en plus de potentiel d’immortalité pour les individus de demain.

Ce n’est pas pour demain, mais quand nous voyons la vitesse avec laquelle les technologies évoluent, nous pouvons l’imaginer dans un horizon de quelques siècles.

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Quand la transformation digitale rencontre la philosophie was last modified: juin 11th, 2015 by Andy Malunda

RH et transformation digitale : les injonctions paradoxales

RH & Transformation digitale, une conférence CCM Benchmark Group en partenariat avec Visionary Marketing

Le 4 juin 2015, Visionary Marketing était partenaire de CCM Benchmark dans le cadre de leur conférence RH & transformation digitale. J’ai eu à cette occasion la chance d’ouvrir la conférence avec une keynote intitulée : la RH, la transformation digitale et les injonctions paradoxales. J’y décrivais les impératifs de l’innovation qui sont au cœur de la transformation digitale. Les responsables RH des entreprises, élément clé de cette transformation, doivent désormais se les approprier, ceci alors qu’eux-mêmes sont en pleine transformation de leur métier. Ces impératifs – nous en avons pris 6 ici – sont en contradiction avec les méthodes traditionnelles. Il va donc falloir apprendre à vivre avec ces deux extrêmes et faire cohabiter ordre et disruption, car rupture ne veut pas dire « casser ce qui marche ». Il s’agit là d’une véritable gageure pour les responsables RH… y-compris dans les entreprises de taille intermédiaire (ETI).

RH : révolutionnez vos entreprises, mais ne cassez rien !

Les messages entendus ici et là, y compris en provenance des grands patrons sont – apparemment – simples et sans équivoque : il faut révolutionner l’entreprise, la rendre “ agile  » (au sens informatique du terme), créer la rupture. Plus facile à dire qu’à faire en réalité. C’est même toute la difficulté d’une transformation digitale : celle-ci ne s’adresse pas à une start-up, mais à une entreprise établie. Or, il est plus facile de changer radicalement l’entreprise neuve, surtout quand elle n’a pas d’impératifs de rentabilité (rappelons qu’Amazon n’a jamais gagné d’argent en 20 ans) que de transformer une entreprise existante dont le volant d’affaires est déjà conséquent.

RH faites la révolution mais ne cassez rien (adapté d’une publicité de PWC de 2009)
RH faites la révolution mais ne cassez rien (adapté d’une publicité de PWC de 2009)

RH - Edgar Morin - pensée complexe

Dans ce dernier cas il va vous falloir ménager la chèvre et le chou : instaurer la rupture sans jamais rien casser de ce qui existe. C’est une injonction paradoxale (l’imposition d’une logique contradictoire en provenance d’une personne dominante) et il est vrai qu’on pourrait facilement en devenir schizophrène. Pourtant, l’innovation et l’intrapreneuriat nécessite qu’on fasse vivre ces 2 logiques apparemment incompatibles à tout moment. C’est ce qu’Edgar Morin a appelé la dialogique : car les choses ne sont ni blanches ni noires mais elles sont les 2 à la fois. Il y a d’ailleurs fort à gagner à lire le livre d’Edgar Morin sur la complexité (introduction à la pensée complexe : une livre plus abordable que le gros pavé intitulé la méthode). Lire la suite

RH et transformation digitale : les injonctions paradoxales was last modified: janvier 16th, 2016 by Yann Gourvennec