Retargeting B2B et Visionary Marketing : ma petite entreprise …

marketing B2BC’est un joli cadeau que nous a fait Bertrand Lenotre de Digital Business News. Bertrand a lancé cette nouvelle chaîne d’infos et m’a interviewé sur le lancement de Visionary Marketing. Il en a profité pour me poser des questions sur notre offre la plus innovante, et je suis donc revenu sur le lancement, qui se déroulait hier sur une péniche en face du Louvre, d’une nouvelle offre de retargeting B2B avec Get+, une première mondiale dans ce domaine.

De l’autre côté de la caméra

J’ai tellement interviewé de start-ups et de nouvelles entreprises en cours de formation, que cela m’a fait tout drôle de me retrouver sur le siège en face de Bertrand a raconter mon histoire. En fait, cette histoire je l’ai construite au fur et à mesure sans vraiment y réfléchir : on compile son savoir-faire, on en fait quelques présentations PowerPoint, on passe les vacances de Noël (enfin celle de l’année dernière parce que celle de cette année je vois bien à quoi elles vont ressembler…) à refonte entièrement son site Web, à ajouter de nouveaux contenus et à créer une offre. Puis, on met ses chaussures de sept lieues et on part visiter des clients.

Départ sur les chapeaux de roues et sur mes 2 béquilles !

Enfin sauf que pour moi, les chaussures de sept lieues se sont transformées en de superbes béquilles, car je n’ai rien trouvé mieux que de me faire une entorse la veille de mon démarrage ! Qu’à cela ne tienne, plus les difficultés sont grandes, plus on a de mérite à les surmonter. Je tiens donc particulièrement remercier Bertrand et ses équipes pour cette superbe interview, et j’espère avoir l’occasion prochaine de lui retourner cette faveur car lui aussi à fait le grand saut entrepreneurial et nous lui souhaitons tout le succès qu’il mérite.

[Marketing] Et voici le retargeting B2B !

En 1996, Yann Gourvennec lance un site, Visionary Marketing, qui l’accompagnera tout au long de ses expériences professionnelles chez Unisys, Capgemini et plus récemment Orange. Dans la foulée de son départ de l’opérateur il y a quelques mois, il crée une agence de marketing digitale qui prend naturellement le nom de Visionary Marketing. Pour la développer, il s’associe alors avec la fameuse plateforme d’affiliation, Efilliation.

Yann Gourvennec lance ces jours-ci un nouveau service en collaboration avec Getplus qui ouvre un nouveau champ marketing, le retargeting B2B, une transposition de Criteo dans l’univers du marketing !

Visionary Marketing lance également sous la forme originale d’un BD, un guide du Brand Content en entreprise, Super Content Man, diffusé en 4 épisodes sur son site tout au long du mois de septembre puis prochainement édité en version papier.

Rencontre avec Yann Gourvennec pour évoquer sa nouvelle vie professionnelle et ses projets en cours de réalisation. @ygourven 


[Marketing] Et voici le retargeting B2B ! par digitalbusinessnews

Retargeting B2B et Visionary Marketing : ma petite entreprise … was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Immobilier vs digitalisation : un secteur qui doit s’adapter (avec Sébastien de Lafond)

Sébastien dA l’occasion de la conférence CCM Benchmark Immobilier et Internet 2014 qui aura lieu à Paris le 30 septembre, Sébastien de Lafond, président et cofondateur de MeilleursAgents.com a accepté de nous recevoir pour répondre à nos interrogations. Quel impact a la digitalisation sur le marché de l’immobilier ? L’agent est-il condamné à disparaître ? Car les habitudes de consommation ont été modifiées avec l’Internet, et si le phénomène n’est pas nouveau, il a pris de l’ampleur récemment : aujourd’hui, 82% des acheteurs commencent leur achat immobilier sur Internet. C’est un nouvel (et énième) exemple de transformation digitale où ceux qui sauront s’adapter pourront y trouver un avantage concurrentiel, à l’inverse des « attentistes de la transformation » (c’est-à-dire la plupart des entreprises) qui devront se remettre en question, sous peine de se faire submerger par la vague du changement.

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Dans le cas de l’entreprise de Sébastien de Lafond, le digital fait partie de l’entreprise, elle est née avec. Elle permet de mettre en relation des agents avec des particuliers ayant un projet immobilier concret. C’est donc une entreprise B2B2C. Bien qu’elle soit connu pour son outil d’estimation des prix, son rôle principal est de sélectionner les bons agents immobiliers qui paient pour être en relation avec des prospects.

Avec la digitalisation du marché de l’immobilier, les agences sont-elles condamnées à disparaître ?

Effectivement, on peut se poser cette question, dans le sens où le marché de l’immobilier se digitalise. Cela fait déjà quelques années que l’on se demande si l’agent immobilier va résister à l’Internet. Je pense que oui, l’agent immobilier va survivre ; en revanche, il va devoir se réinventer, c’est une nécessité. L’agent immobilier que l’on fantasme, qui est un simple pousseur de portes sans compétences techniques est véritablement en danger, à terme. Il va donc falloir muscler son jeu en matière d’évaluation, de compétences juridiques, fiscales et commerciales, et acquérir une vraie connaissance locale du marché. L’agent immobilier qui a ces compétences-là et qui saura utiliser ces nouvelles technologies sera là demain.

Internet permet de supprimer les intermédiaires : l'agent immobilier doit se réinventer pour survivre.
Internet permet de supprimer les intermédiaires : l’agent immobilier doit se réinventer pour survivre.

La digitalisation du marché de l’immobilier ne serait finalement pas à prendre comme une menace par les agents.

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Immobilier vs digitalisation : un secteur qui doit s’adapter (avec Sébastien de Lafond) was last modified: septembre 29th, 2014 by Cédric Jeanblanc

Le ROI (des médias sociaux) expliqué par super content man (#scmlb)

Les personnages de Super Content Man  ( ROI )

Le ROI,  (le retour sur investissement), c’est ce bon vieux sujet qui nous hante et que nous avons abordé dans l’épisode 3 de super content man qui sort aujourd’hui lundi 15 septembre. Dans cet épisode, John Brown, le directeur marketing peu dégourdi de Trocatron Ltd, se fait questionner par la directrice de l’entreprise, Diana Winter : « Votre blog est joli, mais qu’est-ce que j’en tire de palpable? », « Combien ça crache? ». Il est vrai que créer un blog et le faire vivre constitue un investissement dont on doit par conséquent estimer les retombées, afin de savoir si cela en vaut la peine.

Le problème, c’est que chez Trocatron Ltd (et dans beaucoup d’entreprises), certains responsables ont une vision très court-termiste et ont du mal à entrevoir le bénéfice que peut apporter un blog à l’entreprise. Et le fait que le ROI d’un blog soit difficile à estimer n’arrange pas les choses… Nous allons toutefois tenter de fournir une réponse à Diana Winter. Il existe trois façon de calculer le ROI d’un média social : la vente, l’engagement et l’économie.

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1 – La vente : on a souvent tendance à penser que le seul revenu que l’on peut tirer d’un site est la publicité. Il est utopique de penser qu’un blog va rapporter des milliers d’euros par mois grâce à ses emplacements publicitaires… On rentabilise davantage un blog en l’utilisant comme un outil de prospection : je crée du contenu, j’identifie mes visiteurs, je les convertis en clients. L’identification du visiteur peut se faire par le visiteur lui-même qui contacte l’entreprise à partir du blog ; l’entreprise peut également utiliser une solution de retargeting B to B (comme celle conçue par Visionary Marketing avec son partenaire Get+) pour capter, puis « choyer » (en anglais on utilise l’expression « lead nurturing », en français on peut aussi dire « mise sous couveuse) les visiteurs de son site qui ont un profil et un scoring comportemental qui convient à ce que l’on cherche.

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2- L’engagement : cela concerne essentiellement les réseaux sociaux. Par exemple avec Facebook, on va calculer l’engagement en divisant le nombre de Likes, de commentaires et de partages par jour, par le nombre d’amis. Cela nous donne un taux d’engagement se situant généralement dans des valeurs très basses, autour de 0.2%, et qui baisse au fur et à mesure que le compte grossit (et que Facebook bidouille son algorithme aussi).  Ce taux d’engagement n’est pas forcément un signe de réussite, certaines entreprises étant dotées, sans effort, d’un meilleur taux que leurs voisines, du fait de la nature de leur secteur ou de leur marque. Par exemple, les marques dites fonctionnelles (marques avec d’énormes nombres de clients et qui fournissent des services comme les banques et les opérateurs Télécom par exemple), dont les forts taux d’engagement sont souvent le signe que beaucoup de clients se plaignent de la marque sur les réseaux sociaux. L’engagement fort y est souvent le signe d’une activité intense en « social CRM », activité qui n’a pas forcément de sens pour une société qui vendrait, par exemple, des céréales pour les enfants, qui par définition ne tombent pas en panne.

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Le ROI (des médias sociaux) expliqué par super content man (#scmlb) was last modified: mai 20th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Les 5 niveaux de transformation digitale en entreprise selon Fayon et Tartar

Transfo Digitale Fayon Tartar

Dans leur livre intitulé Transformation digitale : 5 leviers pour l’entreprise (Pearson) qui sortira le 03 octobre, Michaël Tartar et David Fayon nous présentent ces fameux 5 leviers de maturité de la transformation digitale : les produits et services, les technologies et l’innovation, le personnel, l’organisation, et l’environnement. Plus intéressant encore, les 5 catégories de transformation digitale dans les entreprises : les attentistes, les impressionnistes, les externaliseurs, les intégrateurs et les transformateurs. Ce classement a retenu notre intérêt chez Visionary Marketing, car il définit des profils d’entreprises que nous sommes amenés à rencontrer régulièrement dans le cadre de nos missions. Se digitaliser n’est pas faire illusion en créant un site Internet qui  ne sera jamais mis à jour, mais intégrer le digital au coeur de sa stratégie en mobilisant les moyens nécessaires.

On parle beaucoup de transformation digitale, mais qu’est-ce que c’est réellement ?

La transformation digitale, c’est le fait d’intégrer le digital dans tout ce qui fait la vie de l’entreprise : sa capacité à aller chercher ses clients, à opérer au quotidien, c’est aussi l’adoption et l’usage de technologies qui recouvrent toutes les dimensions de l’entreprise. Cela peut être des outils, des services, mais aussi des savoir-faire, des manières d’innover et de fabriquer. Toutes ces dimensions sont prises en comptes dans cette transformation. On connaît la transformation digitale depuis une vingtaine d’années, mais elle a pris de l’ampleur grâce à certaines innovations comme le smartphone et le développement des réseaux sociaux. Ce que l’on observe, c’est que réussir à appréhender l’ensemble de ces technologies et des usages en profondeur dans l’entreprise n’est pas simple. En effet, on parle beaucoup de transformation, mais on a du mal à la mesurer, à mettre des chiffres dessus.

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Si la trasnformation digitale est le passage d’un point A à un point B, tous les protagonistes n’en sont pas au même niveau pour autant : des attentistes aux transformateurs en passant par les faussaires, les entreprises sont en effet loin d’être au même niveau de transformation digitale. Photo Antimuseum.com

L’objectif de ce livre ce n’est pas seulement d’inciter les entreprises à aller vers la transformation digitale, mais aussi de mesurer les données de la transformation digitale.

Il faut d’abord se dire « connais-toi toi-même », c’est à dire connaître l’état de transformation digitale de l’entreprise à l’instant t. À partir de ce moment là, on peut se fixer un cap, une direction où aller par rapport à ses concurrents, à ses clients ou encore à ses fournisseurs. On va ainsi pouvoir accompagner l’entreprise à travers ce changement, sachant qu’on a innové avec un modèle qui est en open source, qui est donc libre et peut être enrichi. Le digital va très vite et on a besoin de se réactualiser en permanence.

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Les 5 niveaux de transformation digitale en entreprise selon Fayon et Tartar was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

La guerre du marketing (et des DSI) n’aura pas lieu ! (transformation digitale)

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les locaux de Visionary Marketing près de la Trinité à Paris

Mardi 9 septembre était une date particulièrement importante pour Visionary Marketing. Il s’agissait en effet de la tenue de notre premier événement dans nos locaux, du square d’Orléans, bâtiment historique du neuvième arrondissement. Comme quoi, la vision du futur, n’est pas forcément antinomique du respect du passé et des grands hommes et femmes (George Sand et Chopin y habitèrent notamment). Hormis cette parenthèse historique, cette réunion a été l’occasion de faire le point sur l’importance de certains principes de base de la transformation digitale. Importance du phénomène, notions de base, et enfin, j’insisterai surtout sur cette partie, la nécessité de travailler ensemble, au-delà des silos (je reviendrai sur ce point, notamment au travers d’un article paru à la suite de la réunion dans les Échos, mais ce sera l’objet d’une mise au point dans un autre article).

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Nous avions donc la chance d’accueillir une vingtaine de nos clients triés sur le volet, dans notre petite salle de la rue Taitbout à Paris (hélas, pas trop de photos sauf celle de Nathalie à droite). Nos invités ont eu droit à trois présentations (toutes disponibles sur Slideshare à http://slideshare.net/ygourven).

Introduction par Michel Perrin

En introduction, une présentation par Michel Perrin, qui, outre le fait d’être notre ami, est professeur HEC depuis des années et l’organisateur du séminaire du marketing digital auquel nous avons la chance de participer depuis 2007. Michel a insisté sur l’importance du marketing digital dans le parcours client et son rôle central dans la stratégie des entreprises, qui fait qu’il est devenu incontournable.

Ces parcours d’influence qui transforment l’entreprise : par Caroline Faillet

La deuxième présentation était celle de Caroline Fayet, directrice et fondatrice de l’agence Boléro Web intelligence, qui nous a fait une brillante démonstration de l’analyse de l’influence, mais bien au-delà, de l’importance de cette analyse de l’influence dans la stratégie des entreprises.

[Fr] La guerre du marketing (et des DSI n’aura pas lieu) – transformation digitale from Yann Gourvennec

En cela,  la démonstration était particulièrement réussie, notamment au travers d’un exemple pris chez Saint-Gobain Isover, qui en est venu, par démarche itérative, à revoir entièrement ses contenus et son référencement, au travers de l’observation des relais, ou manques de relais, sur ses produits via Internet. Car en grand public, a démontré Caroline, là où le bât blesse, c’est que Google, désormais seul moteur de recherche à bord, « désintermédie » les marques, pour, au-delà de tous les résultats naturels, ajouter forces comparatifs,  et surtout des liens vers les distributeurs.

Tant et si bien que le fabricant se fait concurrencer par ses propres distributeurs qui ont eux-mêmes pris la main sur les contenus des produits. En résumé, si vous vouliez savoir quelque chose sur les produits d’isolation de Saint-Gobain, vous aviez plus de facilités à aller voir le site de Leroy Merlin, que celui de Saint-Gobain. Enfin cela, c’était avant la mission de Bolero Web Intelligence.

La marque doit reprendre la main sur son contenu et ses produits

Voilà un phénomène que l’on voit souvent se répéter, et pas seulement dans le grand public, qui oblige les marques, comme le dit Caroline, à « reprendre la main sur leur marketing ». Cette démarche, forcément itérative, amène la marque à réintroduire l’Internet comme un élément stratégique de son marketing, car n’oublions pas que les consommateurs, même s’ils n’achètent pas tout en ligne, se renseignent quasi systématiquement, jusqu’à 7 fois en moyenne, sur Internet avant d’acheter.

Caroline au travers de cet exemple a également démontré comment la collaboration entre marketeurs et DSI pouvait être particulièrement efficace, ce qui ne nous a guère surpris, et qui constituait une excellente introduction à la présentation qui suivait, c’est-à-dire la mienne.

La guerre du marketing n’aura pas lieu

Dans ma présentation intitulée « la guerre du marketing n’aura pas lieu », je me suis attaché à démonter quelques idées reçues de la transformation digitale, et elles sont nombreuses. Je l’ai fait, comme à mon habitude, au travers de mon expérience du terrain et aussi avec une petite dose d’impertinence pour tenir l’auditoire éveillé jusqu’à l’apéritif.

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La guerre du marketing (et des DSI) n’aura pas lieu ! (transformation digitale) was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec