5 articles marketing du blog pour bien terminer l’année 2014

L’année 2014 se termine : c’est l’occasion pour nous de vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d’année, et nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour de nouveaux articles sur le marketing et l’innovation ! C’est aussi l’occasion de faire un petit bilan sur cette année passé sur le blog (en attendant celui de la première année d’activité de Visionary Marketing, qui soufflera sa première bougie en février). Pour cela, nous avons fait une sélection des 5 articles qui ont trouvé le plus de succès auprès de notre lectorat, et des deux livres blancs que nous avons réalisé cette année : « La face cachée de la transformation digitale » et « Super Content Man – Tome 1« , le livre blanc pas tout blanc sur le brand content. Merci à vous, chers lecteurs d’avoir lu, partagé, commenté, et réagi à nos publications ! Bonnes fêtes et à l’année prochaine !

sapin de noël

 

article  #1 : Le Content Marketing : Nouvel Eldorado Du Web Des 5 Prochaines Années

« Le content marketing a désormais le vent en poupe. Pionnières de ce mouvement, les entreprises qui ont adopté des solutions de market automation ont fait de la production de contenus de qualité le canal decommunication le plus utilisé pour alimenter le lead nurturing. Une démarche qui répond aux attentes de leurs publics, tant en BtoB qu’en BtoC et qui s’avère payante. Dans les 5 années à venir, une véritable industrie va s’organiser autour du contenu web… »

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article #2 : Les 5 Niveaux De Transformation Digitale En Entreprise Selon Fayon Et Tartar

« Dans leur livre intitulé Transformation digitale : 5 leviers pour l’entreprise (Pearson), Michaël Tartar et David Fayon nous présentent ces fameux 5 leviers de maturité de la transformation digitale : les produits et services, les technologies et l’innovation, le personnel, l’organisation, et l’environnement. Plus intéressant encore, les 5 catégories de transformation digitale dans les entreprises : les attentistes, les impressionnistes, les externaliseurs, les intégrateurs et les transformateurs. Ce classement a retenu notre intérêt chez Visionary Marketing,car il définit des profils d’entreprises que nous sommes amenés à rencontrer régulièrement… »

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article #3 : Drive To Store : « Beaucoup En Parlent Mais Peu En Font » (Mobilité)

« Le drive to store est le nouveau mot à la mode, issu de cette nouvelle tendance du digital, que nous avons appelée u-commerce (ubiquitous commerce) et qui consiste à faire sauter la frontière entre commerce réel et commerce en ligne. Il s’agit principalement, au travers du développement des mobiles et des applications, de ramener l’utilisateur/consommateur dans le magasin, pour profiter de promotions, et surtout … pour remplir le magasin notamment aux heures creuses. Pour cela, diverses méthodes sont utilisées… »

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article #4 : La Transformation Digitale Selon Accenture (Adobe Social Drinkup)

« Le décor a été planté par notre ami et confrère Olivier Saint Léger : « 78% des marketeurs s’attendent à ce que leur marché changent
 » nous a-t-il annoncé et « 58% [d’entre eux] pensent que la réussite est liée aux changements de l’organisation
 ». Plus surprenant dans l’étude Accenture sur les directeurs marketing (CMO) et la transformation digitale, citée par Olivier (voir ci-après), « près de la moitié des répondants pensent que le changement viendra de la dircom avant la DSI » un jugement qui a laissé la salle – et moi même – légèrement dubitative… »

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article #5 : 5 Exemples Concrets De Marketing Collaboratif Client

« Les PME sont assez peu familières des méthodes de marketing collaboratif  (alias collaboratif client) qui leur permettent de faire participer ses clients à l’offre de l’entreprise et à son amélioration. C’est pour cette raison que l’on peut se poser la question : quand la co-création et le collaboratif sont-ils appropriés à mon entreprise ? Dans quelles situations dois-je m’y intéresser ? Qu’avons-nous à gagner avec ce type de pratique ? Voyons ici la réponse à cette question et comment cela se traduit concrètement au travers de 5 exemples choisis… »

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Livre Blanc sur la transformation digitale : « La face cachée de la transformation digitale »

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Livre Blanc sur le brand content sous forme de bande dessinée : « Super Content Man – Tome 1 »

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5 articles marketing du blog pour bien terminer l’année 2014 was last modified: mai 20th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Pilo invente la pile qui ne se décharge jamais

La pile de votre appareil électronique vient de rendre l’âme ? Ce regrettable événement fera peut-être bientôt partie du passé … grâce à une start-up française : PILO. A l’heure où l’on commence à prendre conscience des dégâts environnementaux (certains articles ici ou ne sont en effet pas rassurants…), et que l’écologie devient plus une nécessité qu’une alternative, l’energy harvesting est désormais un terme à la mode. « Mais qu’est-ce que l’energy harvesting ? « , me direz-vous : L’energy harvesting est un terme anglais désignant la récolte d’énergie pour alimenter un petit objet. Cela peut être une télécommande, une lampe ou tout autre petit appareil électronique à faible consommation. Le but est de contourner le problème de pollution des batteries chimiques ou les difficultés du câblage, grâce à la transformation de sources d’énergie abondantes et accessibles, en électricité. Pour aborder ce sujet, nous nous sommes entretenus avec Urbain Prieur, cofondateur de Pilo, une startup qui a créé une pile non polluante qui se recharge au mouvement.

Récupérer l’énergie : le système Pilo

Le mouvement : on peut récupérer un mouvement volontaire, par exemple secouer un objet pour fournir de l’énergie. Cela peut aussi être des mouvements passifs, par exemple les rivières ou le vent. Ensuite il y a les technologies utilisées pour transformer ce mouvement en énergie mécanique : l’électromagnétisme par exemple qui est utilisé dans les dynamos et les générateurs. C’est l’énergie la plus répandue et celle que nous avons choisie car elle est fiable et peu onéreuse.

Les éoliennes transforment le mouvement provoqué par le vent en électricité : c'est ce principe que reprend l'energy harvesting, à plus petite échelle
Les éoliennes transforment le mouvement provoqué par le vent en électricité : c’est ce principe que reprend l’energy harvesting, à plus petite échelle

Le thermique : pour récupérer de l’énergie depuis une source de chaleur. Les dispositifs techniques existants pour convertir ce flux de chaleur en énergie ont un rendement assez faible. Cela est donc assez contraignant. Néanmoins c’est une technologie utilisée pour certaines applications qui sont encore assez loin du grand public. On n’en est pas encore à recharger son IPhone avec la chaleur du corps humain…

Le solaire : il présente beaucoup d’avantage, notamment la facilité de la récolte de l’énergie. Cette énergie est aussi présente sur de longues périodes, comparé au mouvement. En revanche, les panneaux solaires sont polluants et difficiles à recycler à cause des composants dont ils sont constitués.

Le piézoélectrique : ce sont des matériaux qui lorsqu’ils subissent une certaine contrainte génèrent de l’électricité. C’est utilisé par exemple dans les briquets électroniques et dans les allume-gaz. On va récupérer cette énergie transformée dans une vibration unique très forte ou dans plusieurs vibrations pour récupérer de l’électricité. Le piézoélectrique est toutefois encore réservé au domaine de l’expérimentation (par exemple des trottoirs, des sols de discothèque, ou encore des semelles utilisant le piézoélectrique). C’est très prometteur et il y a des applications industrielles qui existent déjà. Mais cela reste cher, donc peu accessible au grand public.

Quel est l’avenir de ces technologies ?

Quand les technologies d’energy harvesting vont réussir à gagner en importance, en efficacité et à rentrer dans les mœurs, cela va pousser les fabricants d’objets électroniques à adapter le fonctionnement de ces objets pour qu’ils puissent être alimentés très facilement. Quand ce stade sera passé, l’utilisateur aura ces solutions à disposition. En revanche, cela ne permettra pas d’être autonome au niveau des efforts les plus dépensiers (transport, chauffage, industrie etc.).

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Pilo invente la pile qui ne se décharge jamais was last modified: décembre 18th, 2014 by Cédric Jeanblanc

Comment optimiser la présence digitale d’une marque à l’international ?

Si Internet n’a pas de frontières, la présence digitale d’une marque à l’international impose de nombreuses contraintes à l’entreprise. Celle-ci doit penser – ou repenser – son déploiement sur le web en 3 étapes :

  • Une réflexion sur sa stratégie de contenu, afin de conjuguer cohérence de l’image de marque globale et des messages, avec l’indispensable adaptation aux réalités locales (linguistiques, culturelles, juridiques, spécificité des différents marchés).
  • L’organisation de la production de contenus multilingues (au niveau groupe et des représentations locales), tenant compte des contraintes liées aux ressources humaines et financières.
  • Le choix d’un outil de gestion de contenu (CMS), permettant à la fois de structurer un réseau de sites internet, avec une administration décentralisée, le partage de contenus entre plusieurs sites et la gestion de différentes langues. Le CMS choisi doit aussi répondre aux contraintes du SEO (Search Engine Optimisation) indispensables à la visibilité de la marque sur ses différents marchés pour générer un trafic qualifié vers ses différents sites.

TransparenceTransparence : ce dossier est écrit pour le compte de notre client eZ Systems. Tout dans ce billet a été traité exactement de la même manière qu’à l’habitude, avec l’objectif de fournir un contenu de valeur, de qualité et innovant. Ce dossier est orienté sur les innovations marketing Internet basées sur la solution eZ Publish. Notre passé en tant que client de cette solution nous a convaincu de la nécessité d’élaborer ce dossier du fait du caractère innovant et qualitatif de cette plateforme, afin de faire découvrir des sites Web basés sur cette solution et de décrire le métier des responsables Web qui gèrent leurs sites d’entreprise au quotidien. Toutes les opinions exprimées dans ce billet sont celles de son auteur.


Sébastien Dupont - Responsable projets Web - Coface

Pour illustrer notre propos, nous avons choisi de partager avec vous l’exemple de Coface qui, de notre point de vue, relève des meilleures pratiques en la matière. Nous avons rencontré Sébastien Dupont, responsable de projets web à Coface (photo).

Coface : un leader mondial de l’assurance crédit présent dans 67 pays

VM – Qu’est-ce que Coface ?

SD – Coface est l’un des leaders mondiaux de l’assurance crédit. Notre métier principal consiste à prévenir les risques de non paiement : nous protégeons les entreprises d’éventuels impayés de la part de leurs clients. Nous avons des experts dans le monde entier qui vont intervenir pour recouvrer des créances auprès de l’acheteur. Nous travaillons également sur la prévention des risques avec nos clients pour leur fournir de l’information sur les zones ou les secteurs à risques, nous les aidons ensuite à commercer dans les meilleures conditions.

VM- Vous avez une présence digitale mondiale : dans combien de pays êtes-vous présents ?

SD – Nous sommes directement présents dans 67 pays. Nous avons également une offre qui est vendue dans 98 pays. Cela représente ainsi un total de 49 sites Internet dans le monde. La gestion des contenus est ainsi très lourde car nous fournissons beaucoup de contenus liés à des conseils que nous souhaitons fournir à des clients : des études économiques sur des pays, des secteurs d’activité, sur les différentes entreprises… Et tout cela se fait dans 26 langues…

 La stratégie : rénover l’identité visuelle de la marque et valoriser les contenus

Coface - page d'accueil du site internet

VM – Il y a trois ans, Coface a opéré un recentrage qui s’est accompagné d’une refonte complète de son identité visuelle et de sa charte graphique. Comment avez-vous abordé cela d’un point de vue Web ?

SD – L’objectif était de revoir complètement cette identité visuelle. Nous voulions également mettre en avant un message de prévention. Nous voulions capitaliser sur nos études économiques et mettre en avant tous ces documents que l’on offre en consultation gratuite. Nous avons un contenu riche et reconnu ; nous devions le valoriser. Par ailleurs, l’ergonomie devait être simple pour permettre à nos prospects et nos clients d’arriver facilement sur toutes ces études.

présence digitale : menu déroulant du site coface

L’importance du CMS pour atteindre les objectifs visés

VM – Pour arriver à ce résultat, vous avez fait le choix du CMS eZ Publish. Qu’est-ce qui vous a poussé vers ce choix ?

SD – Plusieurs choses : c’est un outil que je connaissais bien pour l’avoir mis en place dans d’autres sociétés auparavant. C’est ensuite un choix fait par la DSI après avoir lancé un appel d’offres. Nous avions beaucoup entendu parler d’eZ Publish pour son ergonomie et ses possibilités offertes dans la gestion des nombreux sites que nous possédons, sa capacité à dupliquer et créer de nouveaux sites très rapidement dans de nombreuses langues… La DSI, après son appel d’offres, est arrivée aux mêmes conclusions que nous, sur le fait que cet outil correspondait parfaitement à nos besoins et rentrait dans les prérequis techniques.

L’idée était aussi de pouvoir offrir des templates aux communicants qui allaient travailler concrètement sur les contenus, mais également une adaptabilité. L’objectif n’était pas d’avoir des présentations figées mais une identité visuelle forte pouvant répondre à la nécessité de faire évoluer le contenu et d’avoir ainsi des sites proches visuellement, mais adaptés et personnalisés dans leur présentation.

VM – Cette souplesse d’adaptation, on la voit bien quand on parcourt votre site. Comment sont gérés les sites du groupe ?

SD – Il y a différents aspects : nous avons aujourd’hui 80 interlocuteurs dans le monde qui sont chargés de travailler sur ces sites. Certains vont parfois avoir des profils uniquement Web. D’autres ont des compétences un peu plus variées car ils ne sont par issus de ce métier-là. Cela dépend de l’importance de l’implantation de Coface dans les différents pays.

Nous avons une organisation avec des contenus publiés au niveau du groupe dans différentes langues qui vont pouvoir être repris sur les sites pays ou non : c’est à la charge de chaque pays de choisir les contenus qui les intéressent, voire de les adapter. Un pays va pouvoir prendre un contenu, le publier tel quel ou l’adapter, rajouter un élément de contexte local, et travailler comme cela, contenu par contenu, en fonction de ses besoins.

Nous avons aussi mis en place une gestion qui permet aux différentes entités et aux différents pays Coface de partager leurs contenus entre eux. Par exemple, si l’Allemagne publie un contenu en Allemand et qu’en Suisse on trouve le contenu intéressant, on va pouvoir le prendre et le dupliquer sur le site Suisse. Ce système fait que l’on simplifie énormément le travail des gestionnaires de site et le contenu sera finalement plus riche.

 VM – Combien de temps avez-vous mis pour déployer ces 49 sites en 26 langues, et avec combien de contributeurs ?

SD – Au niveau de la direction de la communication du groupe, nous sommes seulement deux, c’est une toute petite équipe !

Concrètement, la difficulté a été de définir les besoins, et de réfléchir sur les atouts de nos contenus. Nous avons donc beaucoup travaillé sur l’ergonomie et la nouvelle identité visuelle. Cela a commencé en janvier 2012, avec la définition de la charte graphique et la création des templates. La DSI a ensuite commencé à travailler sur eZ Publish, sur le développement du back office et l’intégration des templates jusqu’à mai 2013. Il y a donc eu cette période d’un an et demi qui peut sembler longue, mais qui regroupe toute la période de réflexion, spécification, de création d’identité visuelle, de développement… Puis à partir de février 2013, nous avons commencé à recetter les différents modèles de sites, puisque l’on a un modèle pour le site du groupe et un model pour chaque site pays. A partir de mai 2013, nous avons lancé le .com, et dans les 6 mois suivants, nous avons déployé les 49 sites pays. Donc la phase de spécification-développement a duré un an et demi, auquel il faut ajouter 6 mois pour le lancement des sites.

VM – En quoi eZ Publish a facilité le défi de tenir un délai aussi court ?

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Comment optimiser la présence digitale d’une marque à l’international ? was last modified: mai 20th, 2015 by Frédéric-Michel Chevalier

streaming illégal : la gratuité a un coût [Tribune Libre]

guillaume lagrangeLe streaming gratuit est à l’ordre du jour : de la musique aux films en passant par le sport, tout le monde se sert quotidiennement de ce type de site, qu’il soit légal (parfois) ou illégal (souvent)… C’est bien là que réside le problème : alors que l’on pourrait penser à une relation win-win, ce type de site peut représenter un véritable danger pour l’internaute. C’est ce que nous explique Guillaume Lagrange (en photo à gauche et que nous remercions chaleureusement pour nous avoir fait parvenir ce texte inédit) dans cette tribune libre que nous publions intégralement.

D’après une enquête (voir le lien de téléchargement ici et en fin d’article) du cabinet PwC, la cybercriminalité a considérablement augmenté en 2014 avec un nombre d’incidents de sécurité informatique en hausse de 48 % dans le monde par rapport à 2013. Cette étude révèle aussi que 70 % des incidents ne seraient pas détectés. Internet est aujourd’hui la toile d’une cybercriminalité qui agit dans l’ombre sans se faire inquiéter. Derrière ces chiffres, des victimes qui chaque jour paient le prix de l’impuissance générale face aux pirates du web. Des cyber criminels qui semblent aujourd’hui avoir trouvé dans le live streaming illégal la poule aux œufs d’or.

 Une cybercriminalité polymorphe

Aujourd’hui, 41 % de la population mondiale a accès à Internet. On y passe en moyenne 4,8 heures par jour.  Ce plébiscite mondial pour le web a non seulement accompagné un progrès technologique mais a également vu naître un espace propice aux activités criminelles. Le coût de la cybercriminalité est aujourd’hui estimé à plus de 445 milliards de dollars dans le monde. Une véritable économie parallèle s’est mise en place au détriment de millions d’internautes qui subissent au quotidien l’attaque de hackers. Ces pirates informatiques sont parvenus à créer un champ d’action tentaculaire en réinventant un Internet à leur profit.

Streaming - FBI cyber crime
Légende : Le FBI en lutte contre le cybercrime … sur une page Web très commerciale et très inquiétante

On relève alors des profils bien distincts. Tout d’abord, le pirate qui agit seul, à l’image de Hacker Croll, nom emprunté par un jeune Français de 25 ans, arrêté il y a quelques années pour avoir piraté Twitter et subtilisé les identifiants des responsables du site ainsi que des documents confidentiels. Ensuite, on note la présence de bandes organisées intervenant uniquement sur Internet, n’hésitant pas à monter des opérations d’envergure internationale. Enfin, l’importance qu’Internet a pris au fil des années a encouragé des organisations criminelles traditionnelles à investir l’espace connecté et ajuster leur stratégie aux contraintes du web pour voir leurs actions prendre une nouvelle dimension. Lire la suite

streaming illégal : la gratuité a un coût [Tribune Libre] was last modified: décembre 14th, 2014 by Cédric Jeanblanc

L’Aria d’Orange, pionnier de la veille stratégique avec Arianet

Arianet - VeilleL’Aria, cellule de veille du groupe Orange, est un pionnier de la veille stratégique. Depuis 1994, c’est-à-dire avant même le décollage de l’Internet en entreprise, l’Aria a permis à l’opérateur français d’améliorer sa connaissance interne du marché et de l’innovation. Aria, c’est le nom de la cellule de veille, est éditeur en effet depuis près de 20 ans, d’une plate-forme de mise en commun des contenus d’études à destination des professionnels du marketing et des décideurs du groupe Orange. Cette plateforme, je la connais bien : j’en ai été pendant de longues années un des utilisateurs et promoteurs au sein-même de l’opérateur. Je n’aurai donc pas trop de mal à vous convaincre, je l’espère, de son utilité, alors que je l’ai moi-même manipulée de manière très intensive pour mes propres besoins et celui de mes équipes afin de lancer de nouveaux produits, préparer des dossiers d’études, voire même documenter de simples présentations. Il y a peu, l’Arianet, qui est désormais basé sur le CMS de notre client eZ Publish (cf. la note de transparence ci-dessous), s’est doté de nouvelles fonctionnalités. Voyons ici en détail avec Fabrice Abibi, directeur de l’Aria chez Orange, de quoi il retourne ; l’occasion aussi de faire le point sur les chiffres entourant cette plateforme de veille technologique pionnière et innovante.


TransparenceTransparence : ce dossier est écrit pour le compte de notre client eZ Systems. Tout dans ce billet a été traité exactement de la même manière qu’à l’habitude, avec l’objectif de fournir un contenu de valeur, de qualité et innovant. Ce dossier est orienté sur les innovations marketing Internet basées sur la solution eZ Publish. Notre passé en tant que client de cette solution nous a convaincu de la nécessité d’élaborer ce dossier du fait du caractère innovant et qualitatif de cette plateforme, afin de faire découvrir des sites Web basés sur cette solution et de décrire le métier des responsables Web qui gèrent leurs sites d’entreprise au quotidien. Toutes les opinions exprimées dans ce billet sont celles de son auteur.


Veille - Interface Arianet
Le service Arianet permet de mettre à disposition des études en interne

L’Aria d’Orange, pionnier de la veille stratégique

L’Aria est une équipe dédiée à la veille stratégique au sein du groupe Orange, qui est intégrée au département marketing et connaissance client. L’Aria a “une mission de groupe qui est d’apporter à tous les acteurs de la veille stratégique les outils nécessaires, de récupérer et collecter la bonne information stratégique au bon moment”. L’aventure de l’Aria a démarré dès 1994, et son point de départ en a été la sortie d’un rapport gouvernemental qui mettait en exergue le sujet de l’intelligence économique. L’idée était de mettre en place un certain nombre de structures pour protéger nos informations stratégiques nationales (à l’époque, l’opérateur dépendait du ministère de l’industrie, avant sa privatisation intervenue fin 1997) et l’économie française au sens large. C’est ainsi qu’en 1997, le site interne Arianet a été créé.

Le but était de tout cela était de mettre la veille stratégique à disposition de tous les professionnels d’Orange pour leur faciliter la vie dans leur travail marketing quotidien, pour étudier les marchés, mieux les évaluer et préparer ainsi des offres qui soient plus adaptées. Ceci s’est révélé particulièrement utile à un moment où l’entreprise évoluait, et passait du secteur public au secteur privé.

Veille stratégique vs. intelligence économique

Avant tout, il convient de revenir un peu en arrière afin de définir convenablement les termes : “la veille stratégique est la capacité à scruter son environnement externe, et d’y détecter tout ce qui pourrait être une menace ou une opportunité pour l’entreprise” nous explique Fabrice Abibi. “L’intelligence économique” quant à elle, “apporte une dimension supplémentaire car on observe également l’environnement interne de l’entreprise, avec ses forces et ses faiblesses, de telle sorte que tout cela combiné peut apporter un avantage concurrentiel à l’entreprise et la préserver des risques externes”.

Une initiative pionnière…

Sans aller jusque la qualifier d’unique, l’initiative de l’opérateur sur le domaine de la veille économique est assez rare. “Nous avons la chance au sein d’Orange d’avoir à disposition un outil dont peu de nos pairs disposent aujourd’hui” confirme en effet M. Abibi. “C’est un véritable atout sur lequel nous essayons de travailler pour toujours conserver cette avance”.

Le travail de l’Aria consiste à apporter de l’information stratégique à l’entreprise. “Nous disposons pour cela d’une équipe d’une douzaine de personnes avec quatre métiers différents : des documentalistes qui recherchent l’information, des analystes qui apportent une valeur ajoutée à cette information, des informaticiens pour gérer la plateforme, et pour finir, nous avons une personne qui se charge du budget de l’achat de veille stratégique” poursuit le directeur de la veille d’Orange.

L’Arianet c’est jusqu’à 8 000 utilisateurs uniques, 100 000 clics, 1 500 documents mis en ligne chaque jour

40 fournisseurs d’études

“La moitié de nos fournisseurs se situe parmi les plus importants fournisseurs mondiaux : nous avons accès à des acteurs tels que Forrester, IDC, Ovum etc. Nous avons également un moyen d’ajustement de l’offre en travaillant avec des fournisseurs de moins grande taille mais qui sont aussi importants car positionnés sur des secteurs de niche” précise Fabrice Abibi. Cette démarche permet au département dédié à la veille de “couvrir largement le secteur des télécoms”.

Notre interlocuteur considère qu’au sein du groupe il remplit en quelque sorte un rôle de “grossiste en termes d’achat d’études”, tandis que d’autres acteurs de la veille “vont être davantage détaillants en adaptant cette veille à leur domaine fonctionnel”.

Les études internes, notamment avec Orange Labs

“Une des missions que j’ai fixée à mon équipe est de faire en sorte que le capital interne [en matière d’études] puisse être récupéré, puis mis à disposition sur notre plateforme, de façon à  favoriser ce partage d’informations et que chacun puisse en tirer avantage”.

Qui sont les utilisateurs de l’Arianet ?

“Nous venons de changer de plateforme : il y a donc eu un moment de baisse d’audience” a déclaré Fabrice Abibi. Ceci est normal, il faut toujours, au moment de la bascule vers un nouveau site, compter sur un temps d’adaptation des utilisateurs à la nouvelle interface. Aux meilleures heures, il faut néanmoins compter 8 000 visiteurs uniques ce qui est un joli score pour une plateforme spécialisée qui ne concerne qu’une population spécialisée et assez minoritaire dans l’effectif de l’entreprise. Ces utilisateurs génèrent tous les mois plus de 100 000 « hits » (ou nombre de clics).

Cette plateforme est aussi un challenge technique

Pour comprendre la puissance de la plateforme Arianet, il faut se pencher sur les statistiques de mise à jour des contenus : “tous les jours, c’est 1 500 documents qui sont récupérés et mis en ligne sur la plateforme”. Un gros travail sur le paramétrage est ainsi effectué avec l’équipe informatique afin de permettre la récupération des études de nos fournisseurs dans les meilleures conditions. “Tout le processus est automatisé” nous explique le directeur de l’Arianet “mais ce circuit doit être scruté minutieusement et en permanence pour qu’il soit toujours performant”. précise-t-il.

Un public bien précis

La plateforme Arianet s’adresse tout d’abord aux “cadres d’Orange dont les décisions ont un impact décisif sur l’avenir de l’entreprise”. Pour ce faire, Fabrice Abibi a choisi une approche service et qualitative : “il faut préparer le travail afin qu’Arianet soit un véritable outil d’aide à la décision. Nous misons donc sur la qualité du service rendu avant tout” précise-t-il. Ce souci de qualité de la cellule Aria va jusqu’à la transformation du département en cellule de soutien personnalisé à la recherche, dans certains cas. L’outil et la plateforme sont en effet à l’origine d’une démarche de service interne qui va bien au-delà de la technologie.

Un feedback des utilisateurs crucial pour l’amélioration de la plateforme et du service

“Le feedback de nos utilisateur est crucial. Il est ensuite soumis à un comité de pilotage. L’Aria oriente ensuite ses recherches en fonction des besoins des différentes entités du groupe exprimées au travers de ces retours des utilisateurs. Les entités peuvent réclamer une amélioration de l’offre de la cellule de veille en cas de nécessité. L’Aria entretient également un contact direct avec les utilisateurs qui arrivent sur la plateforme et qui posent des questions : c’est aussi cela qui permet à Orange d’obtenir des pistes d’amélioration sur sa veille.

Une plateforme profondément remaniée

Cette plateforme qui existe depuis 17 ans a été changée de fond en comble au mois de septembre. Le moteur de ce choix était d’abord le besoin de se moderniser. « Il était temps de passer aux technologies Web de dernière génération » explique Fabrice Abibi, de façon à présenter de l’information dense mais de la manière la plus accessible possible, “avec la robustesse demandée aux moteurs de recherche actuels, et qui soit à même de supporter l’évolution rapide des technologies”.

Votre choix s’est porté sur un Open Source. Pourquoi  ?

La principale raison en a été celle du coût : “nous arrivons à une période où chaque dépense doit être optimisée” a indiqué Fabrice Abibi. “Nous disposions en interne d’une étude qui montrait qu’eZpublish comblait tous les besoins que nous avions au moment de notre choix : coût, qualité et besoins de sécurité”.

Cet outil évolue avec de nouvelles fonctionnalités et des projets d’avenir : Quels sont-ils  ?

“Tout d’abord, nous désirions améliorer la communication interne autour de l’outil” déclare Fabrice Abibi : la facilitation du partage était donc prioritaire. “Nous avons un réseau social interne” a-t-il poursuivi, “et l’une des premières démarches que nous avons eue a été d’interfacer Arianet avec ce réseau”. La deuxième priorité de l’équipe Aria était d’ouvrir cet outil au sein du groupe pour partager les documents : afin de “multiplier les interfaces avec tous autres systèmes d’information, Arianet servant ainsi de référentiel pour l’ensemble du groupe”.

Rendre le moteur de recherche plus dynamique

Le moteur de recherche d’Arianet est très performant. Malgré cela, pour qu’il donne sa pleine puissance, il faut le paramétrer correctement et c’est un véritable travail à mener sur le moyen terme : “les résultats obtenus aujourd’hui sont intéressants, mais nous souhaitons faire en sorte que le moteur de recherche soit à même d’apporter l’information au décideur de la façon la plus pertinente possible. Nous avons développé un certain nombre d’outils, à nous de les enrichir pour obtenir de meilleurs résultats” conclut Fabrice Abibi.

L’Aria d’Orange, pionnier de la veille stratégique avec Arianet was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec