BYOD : Samsung KNOX rend le mobile de l’utilisateur compatible avec l’entreprise

La sécurité des mobiles est un sujet que j’ai déjà évoqué sur visionarymarketing, notamment dans le cadre du Mobile World Congress de 2012, lors d’une démonstration prophétique de Kaspersky. L’évolution du marché a fait que l’importance de la sécurité des mobiles s’est déplacée très nettement dans le domaine professionnel, c’est ce dont nous avons discuté ce matin avec Jae Shin, VP Strategic Marketing de Samsung. Monsieur Shin dirige de l’entité marketing dédiée à l’offre de sécurité KNOX (dont le nom s’inspire de la célèbre banque centrale américaine) pour les flottes de mobiles entreprise.

 

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VP Jae Shin, ce matin sur le stand de Samsung au Gartner Symposium de Barcelone

Le problème que nous avons rencontré sur le marché lorsque nous avons lancé le Galaxy S1 a expliqué Monsieur Shin, c’est que les entreprises voyaient d’une vulnérabilité de Google et qu’il n’existait pas à l’époque de solution pour s’en prémunir. Samsung s’est donc attelé à créer des dispositifs de sécurisation des mobiles Android, y-compris le hardware, ainsi que des outils de management de flottes à distance. Tout cela est arrivé il y a environ 2 ans avec le Galaxy S2.

« Il y avait 3 choses qui attisaient les craintes des entreprises et de leurs responsables de la mobilité :

1. un manque de sécurité de la plate-forme ;

2. un manque de sécurité des informations (qui pouvaient trop facilement passer du privé au public) ;

3. et enfin la possibilité de mettre en place un contrôle des politiques de sécurité.

C’est ainsi que Samsung s’est attaché à améliorer Android. « Chaque fournisseur a sa recette secrète pour améliorer Android » a dit Monsieur Shin, « Nous avons créé KNOX pour entrer de plain-pied dans le domaine de l’entreprise ».

Le BYOD a explosé

« Avec l’arrivée du GS 3, nous avons assisté, il y a un peu plus d’un an à une explosion de l’utilisation d’appareils privés dans la sphère de l’entreprise » a poursuivi M. Shin, « via ce que l’on appelle BYOD » (Bring Your Own Device, soit le fait que les utilisateurs apportent leurs propres terminaux au travail. « Nous assistons à une véritable consumérisation de l’informatique et les directeurs informatiques sont très préoccupés ; même leurs patrons sont venus avec des tablettes personnelles au travail ! » a-t-il ajouté. Avec le BYOD, de nouveaux soucis sont donc apparus, en parallèle d’une prolifération d’appareils non contrôlés et non propriétaires.

Un autre souci a résidé dans les parades trouvées par les CIOs eux-mêmes : « certains ont commencé à trouver des parades en permettant l’effacement total des données sur les terminaux des employés, « ce qui est a créé un problème aux utilisateurs qui ont dépensé beaucoup d’argent pour acheter des appareils qu’ils n’étaient plus capables d’utiliser comme ils le voulaient ! ». En outre, ces mêmes employés ne sont pas très enclins à voir leurs employeurs regarder ce qu’ils font en privé sur leurs terminaux, cela est aussi compréhensible. Le BYOD a donc bien changé la donne dans ce domaine, et on arrive donc un conflit total entre la demande de l’employé celle de l’employeur.

KNOX pour résoudre le problème

C’est là qu’est arrivé KNOX, un système de sécurisation qui résout la problématique de sécurité de ces appareils mobiles, sans pour autant empiéter sur la liberté des utilisateurs. Il est composé de 3 parties distinctes :

· D’une part un outil de sécurisation qui permet de faire évoluer la plate-forme Android, tout en la gardant entièrement compatible avec l’écosystème Google. La sécurité sur l’appareil s’effectue depuis la couche applicative jusqu’à la couche hardware avec différentes zones intermédiaires auxquelles seul le fabricant a accès. La tendance des hackers est d’installer des systèmes de « key logging » (saisie des frappes de l’utilisateur) sur les appareils mobiles afin qu’à l’insu de l’utilisateur, celui-ci passe des informations sans même le remarquer. Les hackers sont devenus si habiles qu’ils arrivent à masquer entièrement leurs opérations illégales aux yeux de l’utilisateur et même de l’administrateur. Avec cette modification du système d’exploitation, Samsung arrive à sanctuariser l’appareil de façon plus efficace et redonne le contrôle à l’administrateur ;

· Une deuxième partie de l’offre comprend la capacité de contrôler et de gérer les politiques de sécurité directement en central, permettant ainsi de pousser l’outil de sécurisation directement sur l’appareil de l’utilisateur. L’installation préalable de cet outil permet ensuite de garantir que l’utilisateur pourra utiliser son appareil en toute sécurité ;

· La troisième partie et non des moindres, est son volet destiné aux employés. Comme on l’a vu précédemment, le système KNOX est aussi destiné à préserver l’utilisation personnelle des mobiles par les employés. Après tout, ils ont dépensé une somme conséquente pour acheter un mobile, le système KNOX va donc leur donner la possibilité de séparer de façon étanche leurs données personnelles et privées de leurs données professionnelles. Il ne sera pas possible de faire passer des informations de l’un à l’autre domaine, sauf à les envoyer par messagerie, ce qui serait bien entendu moins facile et surtout non conforme aux règles d’usage. Grâce à KNOX, l’utilisateur peut donc disposer entièrement comme il veut de sa partie personnelle, sans risquer soit l’écoute par l’employeur ni un effacement malencontreux.

Vers une adoption large

Le système KNOX, déjà agréé par le gouvernement américain, est en cours de lancement par Samsung ; il concerne essentiellement les Galaxy note 2 et 3 et les Galaxy S3 et S4 ainsi que les tablettes Samsung Android. Il vient d’être lancé et 90 pilotes sont déjà en cours, dont un avec une banque en Australie et Nouvelle-Zélande. Des pilotes sont en cours également avec nombre d’institutions gouvernementales et des sociétés des secteurs du pétrole, de gaz et d’électricité). Ce pilote touche l’Europe, l’Amérique, l’Amérique du Sud, le Moyen-Orient et l’Asie, donc la quasi-totalité du monde !

Samsung n’a pas de relation exclusive avec Google ni Android ; la société coréenne diffuse également ses appareils avec Windows et Tizen. Mais KNOX n’est fait que pour Android à ce jour, les deux autres OS étant seulement en cours d’évaluation. La nécessité d’introduire un système de sécurisation pour Android a été rendu beaucoup plus impérieux ces derniers temps avec le déclin rapide de BlackBerry qui a créé une urgence pour trouver un nouveau système d’opération d’exploitation pour les mobiles en entreprise.

BYOD : Samsung KNOX rend le mobile de l’utilisateur compatible avec l’entreprise was last modified: novembre 12th, 2013 by Yann Gourvennec

Quand les boss communiquent grâce au SyntecRP – le résumé #com2dirigeant

 eye-largeJ’ai eu la chance et l’honneur d’être invité mardi 05/11 le par le SyntecRP et notre ami Thierry Welhoff qui dirige les Agoras du syndicat des agences RP/Communication, afin de répondre à quelques questions, en rapport avec notre nouvel ouvrage la communication digitale expliquée à mon boss ». Je relaie aujourd’hui la tribune d’Anthony Courtat du Syntec qui a résumé pour nous sur son blog la teneur de l’événement. Panels de speakers de très grande classe, superbe salle de conférence ultra moderne à Paris Dauphine, excellents sujets et débat mené de main de maître par Pascal Berthelot d’Europe 1, on ne peut que rêver que tous les événements se hissent à ce niveau de qualité. Assurez-vous donc, chers lecteurs, de ne pas rater les numéros suivants :

Agora d’automne Syntec RP dédiée à la #com2dirigeant : le débrief !

Il y a des jours comme ça où l’Agora vous nourrit ! Celle d’automne organisée par @syntec_rp, ses agences membres et partenaires, qui s’est tenue hier matin à l’Université Paris Dauphine, n’a pas failli à la règle. Sa thématique, un sujet d’actualité: #dirigeants et communicants, enjeux de la prise de parole (2.0).

Avec l’avènement du numérique, ce sujet est au cœur du questionnement des dirigeants. Leur mission première est bien de manager. Pourtant, volontaires ou contraints, ils doivent désormais ajouter une nouvelle corde à leur arc de compétences et de responsabilités : la communication. Ils se demandent dès lors comment faire, comment engager leur mue (numérique), tout en veillant sur leur actif principal : la réputation de l’entreprise. Quels sont les enjeux ? Leurs freins ? Le digital ferait-il si peur pour que l’engagement de nos dirigeants (CAC40, PME) soit si faible ?

Pour certains, il est appréhendé comme un OVNI incontrôlable (pour Objet Viral Non Intégré).  Il renvoie à des peurs naturelles, celle de l’inconnu, du #fail, de la perte de contrôle et d’anonymat. Ceux-là sont plutôt partisans de la parole rare, du « vivons heureux, vivons cachés ». Pour d’autres, plus curieux, parfois téméraires, ou tout simplement « digital natives », le digital est un eldorado, un espace d’expression créateur de valeur et d’opportunités. Ici, il ne s’agit évidemment pas de porter un jugement sur ces profils, leurs craintes et motivations sont légitimes. Chaque posture est louable à condition qu’elle soit en cohérence avec les objectifs et la stratégie de l’entreprise. Un premier enseignement de l’Agora.

– See more at: http://blog.syntec-rp.com/index.php/2013/11/07/debrief-agora-automne/#sthash.wBgQOzXB.dpuf

Par Anthony Courtat @acourtat
Directeur Conseil de Waggener Edstrom
Pilote de l’Agora d’automne 2013 de Syntec RP


Agora d’automne Syntec RP dédiée à la #com2dirigeant : le débrief !

Il y a des jours comme ça où l’Agora vous nourrit ! Celle d’automne organisée par @syntec_rp, ses agences membres et partenaires, qui s’est tenue hier matin à l’Université Paris Dauphine, n’a pas failli à la règle. Sa thématique, un sujet d’actualité: #dirigeants et communicants, enjeux de la prise de parole (2.0).

Avec l’avènement du numérique, ce sujet est au cœur du questionnement des dirigeants. Leur mission première est bien de manager. Pourtant, volontaires ou contraints, ils doivent désormais ajouter une nouvelle corde à leur arc de compétences et de responsabilités : la communication. Ils se demandent dès lors comment faire, comment engager leur mue (numérique), tout en veillant sur leur actif principal : la réputation de l’entreprise. Quels sont les enjeux ? Leurs freins ? Le digital ferait-il si peur pour que l’engagement de nos dirigeants (CAC40, PME) soit si faible ?

Pour certains, il est appréhendé comme un OVNI incontrôlable (pour Objet Viral Non Intégré).  Il renvoie à des peurs naturelles, celle de l’inconnu, du #fail, de la perte de contrôle et d’anonymat. Ceux-là sont plutôt partisans de la parole rare, du « vivons heureux, vivons cachés ». Pour d’autres, plus curieux, parfois téméraires, ou tout simplement « digital natives », le digital est un eldorado, un espace d’expression créateur de valeur et d’opportunités. Ici, il ne s’agit évidemment pas de porter un jugement sur ces profils, leurs craintes et motivations sont légitimes. Chaque posture est louable à condition qu’elle soit en cohérence avec les objectifs et la stratégie de l’entreprise. Un premier enseignement de l’Agora.

via Agora Automne – Le Debrief – Syntec Conseil en Relations Publics.

Quand les boss communiquent grâce au SyntecRP – le résumé #com2dirigeant was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Le Big Data, nouveau carburant de la Pub en ligne (RTB)

€-largeLe RTB ou Real Time Bidding n’est pas un domaine très facile à comprendre. Derrière ce terme barbare se cache un système d’enchères qui permet aux annonceurs d’optimiser leurs budgets publicitaires en ligne. Au-delà de ce principe, assez opaque, j’ai voulu en savoir plus et j’ai demandé à un des experts du domaine, Jean Claude Muratore, PDG de Turn en France, de rentrer dans les détails et de nous décrire les mécanismes principaux de cette révolution publicitaire.

interview exclusive de Jean Claude Muratore

 

TurnTurn c’est une société qui propose des technologies qui permettent aux annonceurs et aux agences de gérer des campagnes en RTB [NDLR : Real-Time Bidding ou enchères publicitaires en temps réel] et de tirer parti de l’ensemble de leur données pour pouvoir améliorer l’efficacité de leurs campagnes. Donc le RTB ça permet aux annonceurs et aux agences de pouvoir acheter aux enchères en temps réel des impressions sur le canal display mobile et social pour pouvoir cibler une audience spécifique correspondant aux objectifs de leurs campagnes.

RTB
Source : http://ciaobasta.files.wordpress.com/

On trouve 2 composantes à la plate-forme marketing : d’une part le DSP qui permet de gérer les campagnes RTB en temps réel et d’autre part, le DMP, data management platform qui permet de tirer parti de l’ensemble des données du client.

les explications bien utiles de Ciabasta

Donc, avec le DSP vous allez pouvoir vous connecter à l’ensemble de l’inventaire mis à disposition les Ad Exchanges et vous allez pouvoir également se connecter à l’ensemble des données de tierce partie qui sont disponibles sur le marché et qui vous permettent de cibler. À l’aide de ces deux composantes vous allez définir un certain nombre de campagnes, en fonction de la stratégie : acquisition, branding, re-marketing et pouvoir obtenir les résultats que vous souhaitez en fonction de ces objectifs.

Le DMP va vous permettre d’intégrer l’ensemble des données de votre annonceur. Cela peut être des données off-line issues du CRM, cela peut être des données relatives aux achats qui ont été réalisés par le client, c’est l’ensemble des composantes qui vous permettent de faire ensuite une segmentation plus fine pour pouvoir cibler par exemple quelqu’un qui a acheté récemment un produit, pour pouvoir lui vendre un produit ou un service complémentaire par exemple. C’est donc la capacité de pouvoir cibler les messages beaucoup plus précisément en fonction du profil du client.

 

Le Big Data entre en jeu

En l’occurrence, aujourd’hui il y a de plus en plus de données qui sont disponibles par rapport aux individus car il y a une augmentation de la consultation qui se fait au travers des smartphones, des tablettes, des réseaux sociaux et des objets connectés. Donc ce volume de données et ces informations augmentent, et ces informations, on va pouvoir les utiliser en temps réel parce qu’en effet, quand on veut cibler quelqu’un, il faut tenir compte des derniers éléments d’information et pour cela, les technologies autour de l’algorithme que l’on développe permettent de tirer parti de manière plus efficace de cette masse de données qui est effectivement en augmentation.

Le Boston Consulting Group considère l’écosystème des données en Europe va représenter 330 milliards d’euros. Cela donne une illustration de la puissance économique que ces traitements de données représentent à l’échelle de l’Europe.

Mieux cibler avec le RTB (à l’inverse du retargeting)

D’une part il y a le fait que les de plus en plus de clients font des campagnes en RTB et de plus en plus de clients comprennent la valeur de l’utilisation de ces données en temps réel. L’utilisation de ces données en temps réel est un élément qui est très important car il permet une plus grande efficacité dans le suivi des clients. Un client qui vient d’acheter un produit sur Internet, vous n’allez plus lui envoyer une bannière correspondant au produit qu’il vient d’acheter, mais vous allez lui envoyer une bannière qui va correspondre un produit ou un service complémentaire. Si vous ne faites pas ça, vous perdrez de l’argent, et de l’efficacité dans la relation commerciale.

Le temps réel grâce à Hadoop

HadoopC’est aujourd’hui possible en temps réel grâce à des technologies qui ont émergé qui sont les technologies Hadoop, et qui donne une grande efficacité pour pouvoir gérer en temps réel un très grand volume de données. Aujourd’hui, face à ce volume de données très important, il est nécessaire d’utiliser des technologies qui permettent de pouvoir intercepter l’ensemble des volumes et donc il y a des “data scientists” qui développent aujourd’hui des algorithmes qui vont donner du sens à cette masse de données.

Un “data scientist” kezako ?

Le profil d’un “data scientist” c’est quelqu’un qui a plusieurs cordes à son arc d’une part, les mathématiques, parce qu’effectivement, les données ce sont des mathématiques, et d’autre part, la connaissance de l’informatique, parce que tout cela se passe dans un environnement informatique et de troisième c’est la connaissance métier, car quelqu’un qui travaille dans un secteur des assurances, ou quelqu’un qui travaille dans le secteur des télécommunications vont rencontrer des problématiques métiers entièrement différentes. Donc la combinaison de ces trois éléments est ce qui fait un “data scientist”, et c’est pour ça que ce sont des profils qui sont très très rares sur le marché.

Aller rechercher les “sosies”

Le fait d’aller rechercher un “sosie”, c’est quand vous avez une population, et vous avez défini un segment de clients, qui ont un certain nombre de caractéristiques et vous souhaitez pouvoir cibler les gens qui ont un profil similaire à ce client de manière à étendre le volume de business et aller rechercher des prospects. Donc c’est grâce à ces algorithmes qu’on va aller regarder les profils et les caractéristiques de ces segments de clients que vous avez et dans les bases de données tierces aller rechercher des gens qui sont des “sosies” et qui ont des caractéristiques similaires.

Pour pouvoir collecter des données, vous avez plusieurs types de données, vous avez des données que vous avez collectées Online, au travers des cookies et des informations qui sont à l’intérieur du Web, et puis vous avez aussi des données comportementales, en fonction des sites que les personnes vont visiter puis vous avez des données CRM qui sont les caractéristiques de vos clients et de vos prospects et de l’interaction qu’ils ont avec l’entreprise.

Les cookies sur la sellette ?

Le cookie aujourd’hui est la technologie qui est utilisée dans le domaine du display, vous avez d’autre technologies dans le domaine du mobile, puisqu’aujourd’hui une grande partie de la consultation s’est s’effectue sur des applications et il n’y a donc pas de cookies ;donc il y a des choses équivalentes qui sont développées.

Aujourd’hui il y a effectivement une directive européenne différemment selon les pays. La commission est en train de travailler sur une règlementation qui doit être adoptée par l’ensemble du Parlement l’année prochain et qui doit légiférer pour permettre quelque chose de cohérent à travers l’ensemble des pays européens. Je crois que la problématique aujourd’hui elle est plus dans le fait d’informer les utilisateurs sur les informations qu’ils vont effectivement mettre à disposition de ces intermédiaires.

A partir du moment où l’utilisateur voit un bénéfice dans le fait de donner un certain temps d’informations, il n’est pas contre. Mais, l’information sur ce qu’il confie et ce qu’il va avoir en contrepartie est un élément essentiel du cercle vertueux de la data.

Le Big Data, nouveau carburant de la Pub en ligne (RTB) was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Un guide en images de mon nouveau bureau portable, le Samsung Galaxy S4

mobile-large_thumb.gifJe vais bientôt me rendre au Gartner symposium à Barcelone, invité par Samsung à rejoindre une équipe de blogueurs, il semblait tout naturel que j’écrive un papier sur la façon dont j’utilise mon tout nouveau Samsung Galaxy S4, vite devenu un véritable bureau portable pour ce qui me concerne. Je n’en ai pas encore découvert toutes les possibilités, et mon terminal n’a pas été entièrement paramétré non plus, mais j’ai déjà trouvé un bon nombre d’applications et de fonctionnalités qui m’ont semblé intéressantes. Laissez-moi les partager avec vous ici en images :

1. Au premier chef, j’ai commencé par classer mes applications par catégorie. Juste en dessous de l’écran Google, une fonction de recherche sur l’ensemble du Smartphone qui est particulièrement utile, j’ai rangé mes applications liées à la photographie et à l’image (utiles pour les partages de photos et les illustrations de blog). La 2e page montre les applications les plus utilisées comme le mail, les espaces de stockage en ligne, les cartes, quelques journaux dont Le Monde et Flipboard. Les autres pages sont dédiées aux utilitaires et les applications plus personnelles. Je n’ai pas encore eu le temps d’installer toutes mes applis bancaires, mais la largeur de l’écran me permet le rajouter autant d’applicatifs que je désire.

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2. Evernote premium est probablement mon application favorite. Je l’utilise sur  tous mes terminaux. J’ai jusqu’à 242 notes en cours d’utilisation dans mon espaces de travail en ce moment, mais beaucoup d’autres notes ont été supprimés de façon à faire de la place. Evernote est une ses obligations que vous ne pouvez plus abandonner une fois vous l’avez essayée. Je l’utilise pour mettre à jour mes articles en déplacement, après les avoir dictés sur mon ordinateur avec dragon NaturallySpeaking (dont on trouve une version simplifiée sur Smartphone aussi).

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3. Une des applications les plus astucieuses pour les hommes d’affaires que j’ai trouvées sur Google play et que j’ai installée sur mon Samsung Galaxy S4 est le camcard business card reader Avec laquelle je peux lire n’importe quelle carte de visite, ou du moins la plupart, et la transformer en une véritable carte virtuelle pour ma liste de contacts Exchange.

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4. Dans mon travail, je dédie beaucoup de temps à la lecture, et notamment d’ouvrages économiques ou professionnels. J’achète mes livres chez Amazon et je les stocke sur l’application Kindle de mon S4. C’est très pratique, car l’écran est grand et très confortable, donc la lecture d’un livre – même de 500 pages – est tout à fait envisageable sur un Smartphone. Je passe mon temps à lire dans les transports en commun, le Smartphone permettant de lire même dans les trains bondés. Pour les fans d’économie, je recommande mass flourishing d’Edmund Phelps.

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5. En tant que professionnel du numérique, je passe énormément de temps à écrire dans WordPress. l’application WordPress pour Android rend cette tâche plus aisée pour les petites corrections et cela est très pratique de pouvoir effectuer un changements sur un blog en déplacement. Sur cette capture d’écran, je vous montre mon blog photo, mais bien-sûr j’écris surtout pour le marketing, la high tech et l’innovation et je participe ou gère un grand nombre de blogs.

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6. Le calendrier Samsung S planner est le calendrier par défaut fourni par le fabricant coréen de smartphones mais je le trouve fort bien fait, donc je l’ai adopté. On peut y mélanger 2 calendriers, ce qui est bon pour moi car j’ai un calendrier personnel (Gmail) et un calendrier professionnel (Exchange) et je ne veux pas mélanger les 2 sans pour autant rater les rendez-vous ! Les onglets sur la droite permettent l’accès aux différentes vues et notamment celle de la liste des tâches.

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7. J’ai découvert l’application de prise de notes Samsung S memo assez récemment (il faut dire que je n’ai mon nouveau téléphone que depuis 15 jours). Si vous avez un stylet, vous pourrez écrire à la main sur l’écran de votre smartphone et vous épargner des prises de tête avec un clavier logiciel capricieux. L’écriture manuscrite est une technologie imbattable !

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8. travailler avec des images fait partie de mon travail et n’est pas seulement un hobby. Une des choses que j’ai remarquées le plus vite sur mon nouveau Galaxy S4c’est le fait que mes albums Picasa sont accessibles directement depuis l’application “Gallery” y-compris les copies d’écran telles que celles que j’ai réalisées pour ce billet. Pour rendre ces images encore plus accessibles, j’ai synchronisé mon répertoire images avec dropbox. Ainsi je peux télécharger ces images très facilement, en me connectant via dropbox sur n’importe lequel de mes terminaux, sans même à avoir à télécharger ces photos manuellement.

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9. Dernier point et non des moindres, la possibilité de lire des pièces jointes directement, qu’elles soient des fichiers pdf ou Office, cela est très utile et fonctionne très bien. Cette fonction est à on avis indispensable pour le B2B.

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En conclusion, il y a peu de choses aujourd’hui que vous ne pourriez pas faire avec un smartphone comme le Galaxy S4. Je ne mentionne pas les paiements ni les accès par lecture de carte permis par la technologie NFC incluse sur ce terminal. Tout est possible. Combinez un véritable bureau mobile comme celui-ci avec des applications cloud computing et vous vous rapprochez chaque jour un peu plus du concept de Mark Weiser, intiulé “ubiquitous computing” (informatique omniprésente).

Un guide en images de mon nouveau bureau portable, le Samsung Galaxy S4 was last modified: novembre 5th, 2013 by Yann Gourvennec

Aaron Paxton Kahlow : L’homme qui voulait former le monde Sur Internet

imageVous le savez, nous préparons à la réunion Web2connect, comme tous les ans, celle de 2013 et en lieu les 6 et 7 novembre à l’usine comme d’habitude.

imageDans le cadre de cette préparation, j’ai pu interviewer Aaron qui sera l’un des présentateurs de la semaine prochaine. Aaron a 13 ans d’expérience en digital, c’est donc un vieux routard de l’Internet. Il a commencé par diriger une agence Web (Business Online à San Diego) qui a commencé « au dos d’un cabinet de dentiste et emploie plus de 100 personnes aujourd’hui) avec son frère puis a décidé de créer le Online marketing summit. Cet événement a été un véritable succès et s’est répandu dans le monde entier, puis Aaron a voulu changer de voie et a décidé de vendre son événement car il sentait qu’il pouvait passer à la vitesse supérieure. « Il est impossible de former tout le monde en utilisant des événementiels physiques » a-t-il déclaré et donc il a décidé d’ « utiliser cette chose appelée Internet pour enseigner le digital au monde ». Il a donc procédé à l’enregistrement de présentations qu’il a transformées en cours en ligne et le succès est au rendez-vous aux États-Unis et dans le reste du monde. D’ailleurs, cette nouvelle entreprise, appelée Online marketing institute va très bientôt voir sa branche française créée, en partenariat avec l’organisateur du Web2connect lui-même, Jean-François Ruiz. Les cours, par centaines, sont très variés et recouvrent des sujets aussi différents que les médias sociaux, le big data, le marketing du contenu (appelé Brand content en français), le Web mobile ou “comment collaborer ensemble”. l’institut fournit également des cours interactifs en ligne (Live) sur certains sujets. Voici mon interview de Aaron, en Anglais, enregistrée il y a quelques jours au téléphone :

Aaron Paxton Kahlow : L’homme qui voulait former le monde Sur Internet was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec