75 super publicités pour stimuler votre créativité (sélection)

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C’est le divertissement du lundi matin afin de vous aider à passer une bonne semaine et stimuler votre créativité par les idées des autres. Je vous ai listé les sources complètes de ces publicités et j’en ai sélectionné quelques unes que j’ai trouvées particulièrement réussies. Franchement, elles sont quasiment toutes bonnes, donc mon choix est très subjectif.

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Mitsubishi joue sur la soif d’aventures du conducteur de 4×4 urbain

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Google se moque – gentiment – des fautes d’orthographe des internautes pour vanter son correcteur sémantique

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Babycanwait.com rappelle aux pères qu’ils doivent grandir ! (il s’agit d’un site dont le but est de faire les prévention auprès des adoslescents au sujet des grossesses précoces (“teenage pregnancy”)

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La BBC au-dessus du lot dans une campagne street particulièrement réussie

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Un site luttant contre la cybercriminalité en Inde utilise un graphisme percutant pour faire passer son message (ils pourront désormais passer du temps à relooker leur site)

>> source : 75 (Even More) Brilliant Advertisements [High Quality Photos] par H.Q. Roosevelt

>> autres liens du même type :

75 super publicités pour stimuler votre créativité (sélection) was last modified: septembre 16th, 2013 by Yann Gourvennec

Pour ce Vendredi 13 : la FDJ n’a pas peur des QR Codes et de l’omnicanal !

qr code illikoS’il est désormais un fait avéré que le consommateur adopte un comportement omnicanal, qu’en est-il pour les joueurs ?  Un début de réponse apporté par la FDJ®

En effet, depuis le début de cette semaine, la Française des jeux déploie une opération promotionnelle ‘100% satisfait’ avec Jour de Chance. Un dispositif qui ne manquera pas de réconcilier les geeks les plus superstitieux avec le Vendredi 13 Septembre qui est mis en œuvre à cette occasion.

Un dispositif conçu pour  multiplier les points de contact avec un nouveau profil de joueur :

L’univers de l’opération est en effet décliné sur plusieurs supports pour être relayée sur l’ensemble du parcours du ‘joueur’ :

  • Un site internet déployé en responsive design pour permettre un accès ‘in situ’ ;
  • Un relais sur la page Facebook illiko® qui compte plus de 172 000 fans ;
  • Une PLV porteuse d’un QR Code pour relier le point de vente au site internet et faciliter la participation.

‘L’usage d’une offre de remboursement avec pour claim ‘100% Satisfait’ est inédit dans notre secteur et nous permet ainsi de créer l’évènement. Relier les points de relais entre eux – PLV avec QR Code, Site en responsive design était une évidence pour nous permettre d’adopter les codes de nos nouveaux joueurs’ déclare Nathalie PILLOT, Responsable Opérations Promotionnelles de la FDJ®.

Pour terminer cet article, la question qui se pose est de savoir si la FDJ osera tenter les cartes à gratter sur mobile (ce qui implique un développement en html5 pour les lecteurs les plus avertis). Affaire à suivre …

Source : www.promoaffinity.com

Pour ce Vendredi 13 : la FDJ n’a pas peur des QR Codes et de l’omnicanal ! was last modified: septembre 12th, 2013 by christelle

communication digitale : a-t-on vraiment besoin d’experts ?

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C’est le coup de gueule du matin … il en faut bien un de temps en temps

La sélection du jour, est cet article de Jasmine Sandler sur Search engine Watch qui se propose de dresser une liste des points qui vous permettent de déceler les vrais experts des faux dans le domaine du social media. D’une part, j’ai envie d’élargir le sujet de façon à englober la communication digitale dans son ensemble (on pourrait prendre aussi d’autres sujets), d’autre part, je voudrais aussi remonter d’un cran et me reposer la question de savoir si l’expertise a réellement une importance.

Expertise a-t-elle de l’importance ?

La question paraît anodine et pourtant, elle est plus profonde qu’il y paraît. D’une part nous vivons dans un monde où les experts sont omniprésents, afin de décoder des mondes excessivement complexes où le vulgum pecus a perdu pied du fait du foisonnement d’informations et de données contradictoires, et que tout bêtement, il a besoin de se repérer. D’autre part, à l’opposé de ce spectre, il y a le rejet de l’expert, relayé à l’envi par tous les sondages opinion, car il est catalyseur des ressentiments, soit par excès d’arrogance, affichage de fausses certitudes, ou tout bêtement car l’expert, par son travail, par son savoir, par le fait qu’il a approfondi un sujet, se situe au-dessus de la masse, ce qui tend à le rendre antipathique, que cela soit fondé ou non.

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l’expert est souvent challengé sur des détails par des gens qui sont incapables de les comprendre, mais qui insistent néanmoins à les connaître … sans les maîtriser. C’est un problème cornélien, celui de tous les formateurs qui tentent d’éduquer, en sachant que l’on ne peut jamais convaincre tout le  monde !

Ce phénomène de l’expertise, que l’on trouve dans le grand public et donc, on le retrouve également dans le domaine du digital. Le responsable digital, est un animal bizarre qui maîtrise un vocabulaire hypothétique et la plupart du temps parsemé d’anglicismes, qui décrit un monde faussement « virtuel » et qui déstabilise son auditoire ; qui plus est, il/elle réfléchit à la vitesse de l’Internet (7 ans = 1 an) ce qui a encore plus tendance à horripiler les gens autour de lui/elle, plus habitués à prendre 1 an pour ne pas décider (après tout, la moitié des problèmes se règlent d’eux-mêmes selon l’adage bien connu).

L‘expertise ne serait-elle pas la boule puante du digital ?

Alors, à chaque nomination d’un directeur digital qui n’y connaît goutte, dont le profil LinkedIn (sic ! Je ne citerai pas le nom) affiche fièrement 0 (zéro !) connexion, qui n’a jamais écrit sur Internet, jamais travaillé avec Internet, et qui probablement n’y passe pas beaucoup de temps non plus ni pour lire ni s’instruire, la même question surgit : l’expertise ne serait-elle pas la boule puante du digital ? Après tout, ne vaudrait-il pas mieux un manager absolument ignorant de tout, mais parfaitement à l’aise avec le niveau du dessus, de façon à ne blesser personne, et surtout, de ne jamais s’expliquer des choses trop compliquées, qui risqueraient de nous emmener trop loin …

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dessin par toonpool

Procédons par analogie

Les tentatives d’explication rationnelles dans ce domaine hélas, échouent souvent. Alors, j’ai envie d’utiliser une analogie, que je nomme l’analogie du chirurgien. Admettons que vous ayez un enfant unique, qui soit l’être le plus cher de votre vie. Celui-ci devant se faire opérer, confieriez-vous sa vie, celle de cet être le plus cher, à un chirurgien, comme celui représenté dans l’image ci-dessus, dont les connaissances sont nulles.

Alors, pourquoi le « geste technique » pour reprendre l’expression utilisée par Stéphane Jaubert de CGI dans une conférence à laquelle j’ai assisté il y a quelque temps, n’a rien d’anormal, voire est parfaitement valorisé, dans des domaines comme la finance, la fusion acquisition, la comptabilité, le Consulting, le marketing, la gestion, l’industrie, le manufacturing … et serait un élément de repoussoir dans une des disciplines les plus techniques et technologiques qui soit, le mélange le plus élaboré et subtil de sociologie, d’organisation, de management, et de marketing ?

Et pourquoi confieriez-vous ce qu’il y a plus cher dans votre entreprise à un débutant, à savoir son futur, car le digital est bien le futur de votre entreprise, qu’il passe par les modèles hybrides de commerce en ligne et physique, génération de leads, de communication digitale, de Social média etc. ; un quidam qui ne sait même pas ce que c’est, mais qui est capable de reproduire les beaux discours appris dans les journaux …

La lecture du jour

http://i2.wp.com/visionary.files.wordpress.com/2013/09/25822-leo-ferre-peint-par-jean-pierre-blanchard.jpg?w=768Si je ne vous ai pas encore convaincu, je vous incite donc à lire l’article de Jasmine Sandler qui vous donnera les moyens de repérer les faussaires, qui vous rassureront peut-être, mais vous emmèneront dans le mur, et ce, dans des domaines encore bien plus importants que ceux des médias sociaux. Il vous restera à adapter cette liste de contrôle pour aller un peu plus loin. Mais force est de constater, qu’encore une fois, la maturité des entreprises aux États-Unis permet ce genre de discours, et que sauf dans le beau pays de Descartes (où si j’en crois Léo Ferré « les conneries se fouttent en cartes ») on considère toujours, celui qui a appris et qui sait comme un prétentieux.

Bonne lecture …

12 Questions to Separate Social Media Experts From Pretenders – Search Engine Watch (#SEW)

Social media takes time. Lots of time. But it has the potential to really build your business and brand.

If your waking hours are needed elsewhere and you don’t have a team member to take over, you should consider using a freelance resource. That may sound like an easy decision, but finding a competent resource is a real challenge.

Many people talk the talk, but very few walk the walk. Alas, the world is full of fast-talking people who know enough buzzwords to convince you to hire them as « social media experts. »

Here are 12 questions I now ask of anyone – whether it’s a potential full-time employee or consultant – who claims social media expertise and proposes to help with social media.

Take this list seriously, because paying someone who does nothing for you is worse than doing nothing in the first place.

via 12 Questions to Separate Socialedia Experts From Pretenders – Search Engine Watch (#SEW).

communication digitale : a-t-on vraiment besoin d’experts ? was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Marketing du contenu : 3 conseils à suivre et 5 pièges à éviter pour ses livres blancs (2/2)

book-new-large_thumbCe billet est le deuxième volet d’une série de 2 articles écrits à quatre mains avec Jérôme Delacroix de Smartwords. Le sujet en est la rédaction de livres blancs de qualité. Il propose cinq pièges à éviter dans la rédaction de ses livres blancs, afin de les rendre plus efficaces, de manière à générer des ventes (“leads” ou prospects). Il fait suite à l’article de Jérôme Delacroix publié hier et décrivant les 3 conseils à suivre pour réussir son livre blanc :

Partie n°2 par Yann Gourvennec, Visionary Marketing

5 pièges à éviter pour réussir son livre blanc (2/2)

Piège n°1 : truffer son texte de banalités

« Les clients aujourd’hui sont de plus en plus… », « Le marché est de moins en moins… », « L’innovation s’est accélérée ces dernières années… » etc. sont autant d’expressions sans intérêt, du bouche-trou langagier qui n’apprend rien et ne risque pas de circuler. Les bons livres blancs sont parsemés de chiffres, de citations, de méthodologies originales, de conseils avisés et d’anecdotes. Pour qu’un document circule, qu’il soit partagé, il faut à la base un contenu unique, exemplaire, une « pépite » de contenu. Et une bonne façon de rendre son livre blanc unique et intéressant est de l’associer à une étude par exemple. Dans ce cas, n’oubliez pas qu’il s’agit d’un investissement conséquent et que les études requièrent un savoir-faire et de la méthodologie** (qui doit être décrite pour permettre l’évaluation de l’étude par les lecteurs). Si vous ne disposez pas de cette compétence ni d’un budget propre à en pallier l’absence, ni le temps nécessaire à le réaliser, pensez alors à vous adosser à un partenaire, voire à un cabinet d’études.

** voir nos articles sur les études de marché et notamment ceux dédiés aux méthodologies et aux biais de questionnement

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Les pièges à éviter dans l’écriture de ses livres blancs. Photo antimuseum.com

Piège n° 2 : employer la langue de carton des plaquettes publicitaires

Un livre blanc se doit d’être percutant, se situer sur le fond et d’apporter un point de vue original. Ceci n’est pas compatible avec le langage stéréotypé et édulcoré des plaquettes publicitaires. À peine le lecteur, futur clients potentiel, a-t-il flairé les fameuses formules commerciales qu’il va s’enfuir en courant. Le livre blanc se doit d’être réellement documentaire et de faire abstraction de la vente… pour mieux y revenir en fin de compte. Les clients font confiance aux entreprises qui savent prodiguer leurs conseils et de cette confiance, que le livre blanc vous aide aussi à établir, peut naître ensuite un contact commercial. Il ne s’agit donc pas plus de faire de la communication pour la communication, mais de bousculer l’ordre des priorités sans perdre de vue son objectif cependant ; un exercice de contorsionniste difficile à appréhender pour les béotiens, qui ont toujours tendance soit à trop vendre trop vite, soit à oublier totalement leur objectif économique. La réalité se situe entre les deux ; un savant dosage.

Piège n° 3 : faire la même chose que tout le monde

Il y a 15 ans, faire du marketing de contenu était considéré comme très audacieux et original. Aujourd’hui, c’est la norme et le problème souvent rencontré est la multiplication des informations et des contenus, souvent sur des thèmes et des angles fort similaires. Il faut donc faire preuve d’imagination et de créativité : soigner son titre, traiter des angles délaissés par les concurrents, apporter des analyses originales, éviter à tout prix les témoignages de ces mêmes « experts »qu’on retrouve partout, et notamment sur les livres blancs de vos confrères. Il faut apporter sa touche personnelle. Sinon, quelle sera la motivation de télécharger votre « précieux » document ? Pour cela, désolé… il n’y a pas de recette miracle, hormis celle qui consiste à recruter un employé (ou une agence à défaut) créatif.

Piège n° 4 : bâcler le “marketing automation”

« Être intéressant avant d’être intéressé** » est la base du marketing de contenu, mais cela n’a jamais, au grand jamais, voulu dire qu’il fallait être sintéressé. Bien au contraire. Tout doit être fait pour capturer la précieuse adresse e-mail, celle qui va permettre, en « opt-in », de rester en contact avec votre interlocuteur. Quelques points de vigilance cependant :

  • fournir un lien de téléchargement exclusivement dans l’adresse mail du demandeur, ceci filtrera les adresses fantaisistes (du moins une grande partie d’entre elles)… ;
  • ne surchargez pas les formulaires : un trop gros nombre de champs décourage les utilisateurs. Le gain en informations en sera inversement proportionnel. En B2B, les utilisateurs sont très ouverts et n’aiment pas être contraints ;
  • n’oubliez pas de faire quelque chose de vos adresses mail, c’est évident mais… il faut donc prévoir le lien de cette base avec la base de mail du site de votre CRM. Le mieux est d’équiper l’entreprise d’une médiathèque du style de celles qu’on trouve sur les sites information Web ; s’il est impossible ou trop difficile de mettre tout cela en place, ayez recours à l’externalisation : vous y perdrez en autonomie, mais le résultat final en sera quand même meilleur, et il est somme toute moins difficile de travailler avec un prestataire que de mener une conduite du changement interne, périlleuse et complexe ;
  • enfin, il faut absolument éviter de mettre votre livre blanc à plusieurs endroits qui ne pointeraient pas vers la même page d’atterrissage. C’est ce que j’appelle « sanctuariser » le livre blanc. Un point indispensable pour focaliser les regards vers ce livre blanc et optimiser les actions de promotion, les visites et les taux transformations.

*je pense avoir emprunté cette formule à Laurent Ollivier d’Aressy. Redde Caesari

Piège n° 5 : inventer des choses qu’on ne sait pas faire

Ceci paraît encore frappé au coin du bon sens, mais comme toutes les choses évidentes, on s’aperçoit qu’il n’est pas inutile de les rappeler souvent. Surtout, le piège est plus subtil qu’il en donne l’impression. La tendance à tout sous-traiter est une solution de facilité souvent choisie par les professionnels qui y voient la solution à tous leurs problèmes : les techniciens qui ne savent pas s’exprimer, les difficultés de rendre disponibles les profils clé de l’entreprise, la difficulté de trouver un angle de vue original… Tout cela fait qu’il est plus facile de demander à un journaliste, qui va baser ses écrits sur sa propre expérience, d’écrire un papier ex nihilo. Il n’y a plus qu’à payer, c’est plus facile… Mais qui adoptera cette vision d’entreprise ? Qui la défendra ? Qui l’exécutera ?

Souvent, les erreurs décrites dans les points décrites précédemment sont-elles dues à ce choix ; et vous vous trouvez donc à la tête d’un capital de contenu de marque standardisé et impersonnel, sans contexte culturel ni originalité, déconnecté de la réalité de votre entreprise ; en d’autres termes un livre blanc alibi qui permet de « mettre une croix dans une case » et de passer à la chose suivante. Oh ! rassurez-vous, il sera bien téléchargé par quelques personnes … après tout, il y a tant de monde qui surfe sur le Web. L’honneur sera sauf, ou presque. Et dans le cas contraire, vous pourrez toujours acheter un peu de mots clefs chez Google comme tous les marketeurs fainéants ! Pour les autres, et tous ceux qui veulent réellement réussir, il reste à mettre la main à la pâte, même en se faisant accompagner, et à suivre les conseils de Jérôme Delacroix pour écrire un livre blanc de qualité qui maximisera les résultats.

Marketing du contenu : 3 conseils à suivre et 5 pièges à éviter pour ses livres blancs (2/2) was last modified: février 28th, 2015 by Yann Gourvennec

Marketing du contenu : 3 conseils à suivre et 5 pièges à éviter pour ses livres blancs (1/2)

book-new-largeCe billet est le premier volet d’une série de 2 articles écrits à quatre mains avec Jérôme Delacroix de Smartwords. Le sujet en est la rédaction de livres blancs de qualité. Il propose trois critères de succès pour un livre blanc efficace, de nature à générer des leads. Je reviendrai pour ma part demain sur les 5 pièges qu’il est important d’éviter, dans le cadre de la deuxième partie de cet article :

Partie n°1 par Jérôme Delacroix, Smartwords 

Depuis maintenant 8 ans que nous écrivons des livres blancs, nous avons acquis une certitude : le livre blanc est un élément clé d’une démarche de marketing de contenu (brand content) en B2B. Les taux de téléchargement et de lecture de nos ouvrages (ex. : plus de 30 000 vues pour Social CRM, vers la relation client augmentée) et les échos informels que nous pouvons recevoir, confirment cette certitude.

Dans ce billet, nous allons prendre un peu de recul pour nous demander ce qui fait la qualité d’un livre blanc. Sans doute n’y a t-il pas une seule façon de rédiger un ouvrage efficace. Mais chez Smartwords, nous avons une conviction : nos livres blancs rencontrent leurs cibles parce qu’il s’agit de vrais livres, avec tout l’aspect qualitatif que cela comporte.

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Jérôme Delacroix de Smartwords, photo antimuseum.com

Conseil n°1 : le livre blanc, des histoires vraies

Nos livres blancs reposent tous sur des retours d’expérience de professionnels (une dizaine au minimum et jusqu’à une centaine dans le cas des référentiels de bonnes pratiques). C’est ce qui les rend vivants. Les contributeurs que nous rencontrons dans les entreprises aiment raconter leurs histoires professionnelles. Ce plaisir qu’ils ont à témoigner de leurs projets et de leurs analyses se ressent et touche le lecteur. Il est communicatif car, de l’autre côté, les destinataires du livre blanc (c’est-à-dire, in fine, les cibles marketing de l’ouvrage) aiment lire des histoires. Les lecteurs se projettent dans les témoignages qu’ils lisent, se retrouvent dans les interrogations des contributeurs et dans les réponses qu’ils ont trouvées, en tirent leurs propres enseignements. Quoi de plus normal ? Nous aimons tous lire des histoires.

Toutefois, cela ne suffit pas. Un bon livre blanc ne saurait être la juxtaposition de témoignages. Nous dénonçons ainsi le mythe du livre blanc collaboratif : ce n’est pas parce que les contributeurs apportent le cœur de la matière de l’ouvrage que l’on doit s’imaginer que ce sont eux qui font tout le boulot. Encore faut-il que les témoignages soient mis en contexte, se répondent les uns aux autres, éclairent différentes facettes d’un problème. C’est la dimension pédagogique du livre blanc.

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Conseil n°2 : le livre blanc, une approche pédagogique

Un livre blanc doit permettre à un lecteur de prendre une décision : cette technologie peut-elle me rendre service, dans mon contexte particulier ? Comment aborder tel ou tel aspect de la gouvernance de mon entreprise ? C’est pourquoi nous préconisons qu’un livre blanc cherche à donner une vision à 360° d’une question. L’ouvrage doit être problématisé, ne pas occulter des limites ou des écueils s’il y en a. L’entreprise n’y cherchera pas un moyen de vendre à tout crin sa technologie ou son savoir-faire, mais se servira du livre blanc pour instaurer une relation de confiance avec ses prospects, par un discours de vérité. Demain, les ventes viendront par surcroît.

Il s’agit donc de mener une enquête avec une approche de type journalistique. Les retours d’expérience seront ainsi mis en relief par des études statistiques, des encadrés méthodologiques, des explications de tel ou tel aspect technique ou juridique pointu (cf. nos ouvrage sur le cloud computing ou la voix sur IP, par exemple). Il n’est pas exclu que la rédaction amène à mettre en évidence des tensions, voire des contradictions, entre les témoignages des contributeurs. Ce n’est pas grave : une situation n’est pas l’autre, c’est au lecteur de se faire sa propre opinion, en s’aidant des exemples concrets des entreprises interrogées.

Cette approche est d’autant plus importante quand une marque souhaite capitaliser sur de nouveaux usages ou affirmer sa légitimité sur une technologie émergente, lorsque les tendances du marché ne se distinguent pas encore clairement. Ce qu’attendent ses prospects, c’est que le livre blanc les aide à comprendre ces mutations, face auxquelles ils s’interrogent.

Conseil n°3 :  le livre blanc, un vrai livre

Dernier conseil, et non des moindres : le livre blanc se doit d’être un vrai livre, sur le fond et sur la forme. Il doit être structuré, avec un plan bien ficelé. La marque mettra un point d’honneur à proposer un ouvrage au style clair et à l’orthographe impeccable. Il en va de l’image de professionnalisme qu’elle cherche à véhiculer. En fin de course, elle aura tout intérêt à faire appel aux services d’un relecteur professionnel, apte à débusquer la moindre faute d’accord ou ponctuation incertaine. L’aspect graphique est aussi très important : rien de tel qu’un schéma pour faire passer une idée complexe, comme une architecture technique ou un processus industriel par exemple. La présence des portraits des contributeurs est, quant à elle, de nature à valoriser ces derniers (qui ont accepté d’accorder de leur temps, ne l’oublions pas) et à humaniser le livre. La mise en page et le choix des couleurs seront au service de la lisibilité du livre blanc, et en cohérence avec la charte graphique de la marque.

Pour aller plus loin, arrêtons-nous un instant sur l’ « objet » livre blanc. A une époque marquée par la dématérialisation, sa mise à disposition au format pdf est bien sûr de nature à favoriser sa diffusion. Toutefois, l’entreprise a tout à gagner à proposer à ses prospects davantage qu’un simple fichier pdf. Un ouvrage physique relié reste le must. Non seulement il peut être remis en entretien commercial, en avant-vente, mais en plus il valorisera son détenteur si c’est réellement un bel objet. Sans compter la facilité qu’il y a à lire un livre physique dans les transports, par exemple. En complément, une application mobile est intéressante pour rendre possible la consultation du livre blanc sur smartphone ou tablette, et ajouter de l’interactivité (interviews audio et vidéo, animations, par exemple).

En réunissant ces trois critères, vous donnez toutes les chances à votre livre blanc de jouer son rôle de génération de leads. A condition, toutefois, d’éviter certains pièges, qui seront décrits par Yann Gourvennec dans le deuxième volet de cette série. Une dernière recommandation : le projet ne s’arrête pas à l’apposition du point final sur le manuscrit. La force du livre blanc, c’est que son impact peut être démultiplié sur de multiples canaux : blog de l’entreprise, reprise sur les médias sociaux, diffusion d’extraits sur des sites comme Slideshare, adaptations sous la forme de présentations graphiques, etc. C’est en ce sens que le livre blanc peut créer un véritable effet de levier pour la stratégie de marketing de contenu de la marque.

imageSmartwords est une société spécialisée en contenus de nouvelle génération, et experte notamment dans la rédaction de livres blancs (voir quelques exemples ici). Smartwords, fondée par Jérôme Delacroix, accompagne ses clients dans la réalisation de contenus et en particulier de livres blancs de qualité. Vous pouvez contacter Jérôme Delacroix directement depuis le site Web de Smartwords si vous désirez vous renseigner et/ou vous faire accompagner dans cette démarche.

Marketing du contenu : 3 conseils à suivre et 5 pièges à éviter pour ses livres blancs (1/2) was last modified: février 28th, 2015 by Yann Gourvennec