couverture (presque) définitive du livre « la communication digitale expliquee a mon boss »

imageOuf ! Ca fait du bien quand on approche de la fin d’un travail titanesque. 9 mois ont été nécessaires à l’écriture de notre nouvelle Somme : “la communication digitale expliquée à mon boss”, toujours chez notre fidèle éditeur Kawa, dont on louera encore une fois la souplesse et l’adaptabilité, qualités indispensables lorsqu’on travaille avec des pros du Web, habitués à penser à la vitesse de l’hypertexte.

Près de 370 pages et environ 90 articles de 1800 mots en moyenne au total pour un livre, qui comme le précédent (les médias sociaux expliqués à mon boss), est destiné à se lire indépendamment, chapitre par chapitre, ou cursivement. Carte ou menu en somme, c’est le lecteur qui choisira.

Un livre sous le patronage du MEDEF, de Scoop’it et de Frenchweb.fr et de l’ESG

Nous sommes également très heureux d’annoncer que la première préface du livre est écrite en ce moment-même par Pierre Gattaz, le bouillonnant nouveau patron du MEDEF qui a sans cesse répété l’importance du numérique aux dernières universités du MEDEF, qui se sont tenues en Septembre 2013 sur le campus de HEC. Quelle plus belle preuve de l’importance du numérique voulions-nous ? Un grand patron industriel, boss des boss, qui explique spontanément l’importance d’un secteur traditionnellement – et par erreur – considéré comme “à part”.

Pierre Gattaz écrit en ce moment-même, la préface de notre livre la communication digitale expliquée à mon boss (photo ledauphine.com)

Nous ne pouvions rêver mieux comme preuve de concept pour le lancement de ce livre qui, à notre avis, tombe exactement au bon moment pour annoncer un changement d’ère, où les médias sociaux sont devenus un élément incontournable d’un mix digital de plus en plus important, de plus en plus lié au cœur de métier, de plus en plus en prise avec la réalité. Foin de cette “virtualité” trop souvent avancée comme un épouvantail, le marketing et la communication digitale au service du métier, voilà bien notre Graal.

28 planches illustratives (“slides”) en libre service sur Slideshare

Préparez-vous, comme pour la version précédente à un Buzz à tout casser sur les planches illustratives du livre, un travail où nous n’avons pas non plus ménagé nos forces créatrices, car celles-ci sont abondamment illustrées de dessins originaux et de croquis. Nous serons secondés dans ce travail par nos amis de Scoop.it et de Frenchweb.fr, fidèles supporters de Media Aces.

image

NB : le QR code renvoie au moment de l’écriture de cet article vers la version précédente des planches illustratives du livre, en attendant leur ouverture au public (http://amonboss.com/slides2013)

Deux super conférences en Novembre et en Décembre

Réservez dès à présent 2 dates dans vos agendas :

le 14 Novembre 2013, une super conférence à 2 salles sera organisée avec nos confrères, amis et sponsors de l’ESG (école où j’enseigne depuis 2007, et qui est présente sur les métiers du numérique depuis 2000). Nous vous préparons un programme autour du livre avec un grand nombre d’intervenants qui ont participé à l’ouvrage et qui viendront vous présenter leurs vues et leurs explications.

Et le clou du spectacle, une présentation pour les Boss, au MEDEF, le 3 Décembre 2013. Il est encore trop tôt pour vous dire ce que nous mettrons dedans, donc un peu de patience.

Voilà ! une page se tourne, avec près de 9 mois de travail acharné pour écrire un livre qui est quasiment deux fois plus gros que le précédent (la fonte est deux fois plus petite et c’est pour cela qu’il fait à peu près le même nombre de pages). Mais pour acharné qu’il est l’aventure n’est pas terminée pour autant … car la version anglaise du livre est en préparation, avec un premier jet de traduction qui sera bouclé cette semaine. Restera à réécrire et réadapter l’ensemble ; le travail est loin d’être terminé !

INPI-couverture_V3_EN-com_d

couverture (presque) définitive du livre « la communication digitale expliquee a mon boss » was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

E-marketing : respecter ses visiteurs avant de les convertir en prospects (Dolist)

€-largeLe e-marketing, malgré son vocabulaire globish assez indigeste, est un secteur riche en promesses. J’en ai fait le test sur un site B2B professionnel dont tout le monde se moquait il y a encore quelques semaines. En l’équipant de Marketing automation avec Get+, c’est pas moins de 380 clients potentiels dans ma cible qui sont passés sur ce site en à peine 1 semaine ! Alors, cela vaut la peine d’apprendre et de subir le sabir du e-marketing en suivant le compte-rendu de cette superbe conférence réalisée par Jean Paul Lieux de Dolist la semaine dernière au salon ecommerce 2013, où M. Lieux nous a rappelé qu’en Webmarketing comme ailleurs, il faut savoir respecter ses clients avant d’essayer de les dépouiller de leurs données, leur faire confiance et les servir avant qu’ils vous servent. Une bonne leçon de bon sens, bourrée de chiffres et de références utiles.

Le sujet de la présentation était : “Inbound marketing, Lead nurturing et email marketing” ; bien que Dolist soit essentiellement un acteur de l’emailing, la présentation de M. Lieux était très complète et fort pertinente. Voici mes notes prises lors de la conférence.

Comment rassurer les contacts et les transformer en clients

Le “Inbound” marketing (ou marketing entrant) : concept à la mode, surtout utilisé en B2B mais aussi valable en B2C : il s’agit de faire du bruit. Le nurturing consiste quant à lui à valider l’intérêt du prospect pour le produit. En gros, le “in-bound” marketing consiste à générer du trafic le plus ciblé possible, et le “nurturing” (littéralement former/nourrir, encourager…) permet de transformer ce trafic en prospects. L’email marketing se chargera du reste. Les 3 éléments étant fondamentaux d’une démarche de “lead generation” (génération de prospects) sur Internet.

Evernote Snapshot 20130924 121713

M. Lieux de Dolist en pleine explication

1ère question à se poser : où sont mes prospects et où trouver les adresses mail ?

  • 4 choses sont importantes : la vie privée à respecter, ensuite donner quelque chose en échange, puis la transparence sur l’usage des données et enfin la sécurité (ne pas retrouver ses données partout)
  • Méthodes diverses : blogs, réseaux sociaux points de vente, SI, affiliation, achat ou location de base
  • Plus on est quantitatif moins on est qualitatif c’est une observation du terrain
  • Tendances b2b : événements, échange de bases à achat et location de fichiers et prospection terrain
  • Tendances b2c : jeux concours et réseaux sociaux, collecte sur point de vente et coregsitration

Étude dolist avril 2013 (voir l’infographie à droite)

  • Il est de plus en plus coûteux de se faire référencer et le coût de l’influence sociale monte aussi. Mais la question est de savoir si les contacts récoltés sont adressables.
  • L’abonnement à la newsletter n’est plus suffisant, il faut ajouter des techniques de contenus (livres blancs), de promotions exclusives et de réassurance de l’internaute par rapport aux données qu’on lui confie
  • Prenons un dispositif qui génère 2000 visites jours cela fait 36500 contacts à la fin de l’année donc il faut aller au delà des 3% de transformation moyenne des ecommerçants d’aujourd’hui.

Exemple de GIFI

  • En fonction du parcours et de la longueur de la requête on va proposer un écran à l’utilisateur et lui proposer une action (télécharger un doc etc.) résultat : multiplication par 3 des récoltes de mails depuis la mise en place du dispositif

Comment attirer des visiteurs qui deviendront des prospects

Collecte réseaux sociaux exemple de millésima (achat de vin en ligne)

  • 30 à 50% des fans s’inscrivent aussi à la newsletter

Collecte en points de vente où comment le physique peut aider le “virtuel”

  • Représenterait déjà 20% des contacts
  • 30% des visiteurs d’un point de vente sont prêts à donner leurs coordonnées à condition de leur donner de la réassurance
  • Jusqu’à 85% d’opt-in sur les jeux concours
  • Il ne faut donc pas hésiter à utiliser son trafic magasin pour recruter des contacts !
  • Sur le web on se limite à 4 ou 5 champs sur un formulaire mais on peut aller bien au delà en point de vente
  • Exemple donné sur 9000 visiteurs en point de vente, 8500 emails récoltés sur une opération de jeu (Fiat)

Proposition de parrainage (y compris sur les réseaux sociaux)

  • Mécaniques qui peuvent tourner en permanence et gérer des flux constants de recrutement

Qualité des données et quantité

  • Rien ne sert de faire grossir une base si la qualité n’est pas au rendez vous
  • 64% des ecommerçants ne vérifient pas la validité technique des adresses mail au moment de la collecte. Il faut donc intégrer des doubles saisies sans copier-coller, ou des captcha (système peu lisible pour l’internaute), le meilleur étant le double opt-in :
    • 1. Vérifier la validité technique de l’adresse
    • 2. Réagir de suite et donner une image positive pour engager le dialogue
    • 3. Valider l’intérêt du demandeur et lui demandante de confirmer cet intérêt
    • Le double opt-in va faire perdre de 3 à 7% mais cela sera plus efficace
  • Optez pour l’opt-in !
    • Ne pas forcer la main de l’internaute et le laisser entrer les informations qu’il désire. Il faut trouver la bonne proportion pour avoir assez de champs et qu’ils soient bien remplis et minimiser les abandons
    • Demander un minimum d’information, faire simple et logique (le code postal n’est pas jugé par l’utilisateur comme impliquant par exemple ; la date de naissance sans l’année est appréciée par l’utilisateur ; les infos sur le mobile ou les mensurations … L’internaute va mentir s’il voit que cette information n’est pas utile)

Rassurer l’internaute

  • étude demos (the data dialogue et infographie par eclairage public)
  • Être plus transparent et permettre à l’utilisateur de modifier ses données privées.
  • Leur demander la fréquence à laquelle ils souhaitent recevoir des infos et sur quelles thématiques
  • Donner le contrôle à ses utilisateurs :
    • Profiter de l’inscription à un site de voyage pour dans la foulée demander à l’utilisateur de préciser ses centres d’intérêt

Le Lead nurturing, comment transformer ses visiteurs en prospects ?

  • D’abord attirer les prospects (in bound marketing) puis valider à quel stade en est le prospect (Lead nurturing)
  • Les objectifs sont d’attirer les utilisateurs sur une site, initier une relation. Déloger leur connaissance par le commerçant et transformer mieux
  • Étape 1 : apporter de l’information
    • Livres blancs, comparatifs, essais, simulateurs, modes d’emploi, événements physique …
    • Ne rien vendre dès le départ mais contenu utile, engageant, nourrir la relation et construire la confiance
    • Diffuser largement et notamment mettre en visibilité sur les réseaux sociaux
    • Automatiser les séquences et demander si l’utilisateur est satisfait, s’il veut être rappelé par un conseiller … En fonction de sa maturité
  • Étape 2 : faire en sorte de pouvoir les transformer en contacts qualifiés
    • Brochures complémentaires
    • Qualifier les contacts et évaluer leurs centres d’intérêts et évaluer leur réaction
    • Leads chauds/tièdes et crois : logique de tri et d’entonnoir
    • J+2 mail de bienvenue j+5 mail de découverte des offres d’étés services J+9 offre de découverte etc. etc.
  • Les message changent selon les secteurs et si vous travaillez pour des organismes de charité ou les ecommerçants par exemple …

En conclusion il faut se démarquer et aller au delà de l’achat de bases, il faut attirer, qualifier et automatiser son site web.  Enfin et surtout, M. Lieux nous a prouvé une fois encore que l’éthique ne nuisait pas au recrutement, bien au contraire. En Webmarketing comme ailleurs, il faut savoir se hâter lentement.

E-marketing : respecter ses visiteurs avant de les convertir en prospects (Dolist) was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

visionarymarketing.fr : ce blog a été baptisé (enfin !)

exclamation-large_thumb.gifVoilà bien longtemps que je voulais migrer mon blog vers un espace personnel, avec son nom de domaine en propre … ! et bien c’est fait, et cela sans rien perdre de mes 1220 articles écrits – certains en collaboration avec mes blogueurs invités – depuis 2005. C’est chose faite depuis cet après midi, et je dois dire que je dois une fière chandelle à mon ami Gregory Pouy, dont je me réjouis aujourd’hui de la santé de sa société de conseil La Mercatique. Ce blog est donc arrivé ici, sur cet autre hébergeur et il a été migré de WordPress.com avec une redirection permanente d’URL (301 pour les puristes) … donc sans perte de référencement ni de liens. L’étape suivante est de migrer mon nom de domaine historique visionarymarketing.com sur le même serveur, puis le blog anglais, de scinder les 2 sites sur 2 répertoires différents et de migrer le site sur WordPress dans un format Responsive design.

Voilà ! bienvenue sur Visionarymarketing.fr, le blog qui n’avait pas de nom a été baptisé ! (à noter que quand le sous-domaine sera validé, vous pourrez vous y rendre directement en tapant : blog.visionarymarketing.fr )

visionarymarketing.fr : ce blog a été baptisé (enfin !) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

le racket des noms de domaines

devillish-iconC’est le coup de gueule du matin, la raison pour laquelle je n’ai pu consacrer mon temps du matin à mon article original habituel. Car ce matin en ouvrant ma boîte mail, je découvre ça : ns

Qui me mène à tout un tas de sites Web comme ipaddressden.com ,whois.stsoftware.biz www.dnscook.netwww.webboar.com ,who.pho.to qui se mettent à exposer mon adresse mail, mon n° de téléphone mobile etc. etc. à tout vent et … en toute légalité.

La solution ? Facile ! Il suffit de payer : 47.41€ (TTC). Ben voyons. Le business des noms de domaines devient un véritable racket qui s’éloigne de plus en plus de son point de départ. “Un nom de domaine, ce n’est pas cher !” entend-on dire autour de nous. Rien n’est plus faux.

Capture

Pour avoir piloté les noms de domaines d’une grande société pendant de nombreuses années, je peux vous le confier. Mal gérer vos dépôts de noms peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros tous les mois en renouvellement et dépenses annexes … rien que ça !

Mais il y a pire … avec l’introduction des nouveaux TLD (Top level domains) génériques, l’Icann a réussi à créer une sorte d’impôt virtuel sur les sociétés, en leur faisant miroiter une nouvelle poule aux oeufs d’or qui n’existe probablement pas (les utilisateurs ne comprennent que les .com et les .pays et éventuellements quelques extensions comme .tv et encore!).

Pour la modique somme de 180k$ (tarif d’entrée) et d’énormes frais annuels et de conseil (sans ça impossible de s’y retrouver) vous aurez ainsi – peut-être – le droit d’avoir un nom de domaine en xxxxxxxx.monom … à supposer que personne ne revendique la paternité de .monnom.

Il s’agit d’une véritable lotterie où on risque de chercher les gagnants pendant longtemps. Oui, décidément, les noms de domaines sont devenus un racket, et je m’étonne de voir si peu de professionnels le dénoncer.

le racket des noms de domaines was last modified: septembre 27th, 2013 by Yann Gourvennec

e- commerce : 6 conseils pour bien vendre dans les places de marché B2C

ideoshoppingcartLa première conférence de e-commerce 2013 à laquelle j’ai assistée le 24 septembre était dédiée aux places de marché B2C (alias marketplace en bon français), et aux conseils que l’on pouvait donner aux e-commerçants pour mieux y vendre. Et il est vrai que ce genre de conseils est bien utile dans un monde du commerce en ligne (45M€ en France selon la Fevad) toujours en forte croissance (on faisait à peine 37.7 M€ en 2012) mais aussi en profonde réorganisation. A la lumière du récent fiasco de Pixmania et de son “massacre” largement relayé par son co-fonfateur, c’est à une véritable  reconfiguration du ecommerce que nous assistons autour de 2 phénomènes parallèles :

  • ***la généralisation des places de marché avec Amazon, Fnac, Priceminister, eBay etc. et tous les grands sites qui s’y mettent. Ils valorisent ainsi leur stock de visite en monétisant leur visibilité à des marchands qui finalement font le travail à leur place. Le travail de ces e-commerçants évolue donc en sorte de métier de Franchiseur qui impose des normes (on le verra ci-dessous) aux e-marchands qui doivent s’y tenir coûte que coûte ;
  • d’autre part une explosion des micro boutiques, avec une augmentation spectaculaire de ce nombre de marchands à 117.500 professionnels vs. 100.400 l’année précédente soit une augmentation de 17% en 2012 ! C’est considérable. Et on se doute bien que les places vont être chères dans ce domaine.

La conclusion c’est que le nombre de transaction explose (+23% à 6 achats par consommateur par an en moyenne). Un article de Le Monde du début 2013 dont je ne retrouve hélas pas les références, soulignait que les achats et les transactions augmentaient fortement mais que les paniers moyens baissaient en conséquence. La Fevad annonce cependant une moyenne de 1600€ par an par cyberacheteur avec une proportion de plus en plus élevée de mobinautes (près de 50% donc des achats, en théorie,  plus impulsifs)

Le e-commerce est un marché qui arrive à maturité, tous cèdent aux sirènes des places de marché (15% du CA des pure players qui se sont équipés) et pour le e-commerçant indépendant, apprendre à bien utiliser et vendre sur ces places de marché est indispensable. Voici donc les tuyaux dispensés par Stéphane Jauffret de Sellermania.

***source : les chiffres sont issus de la FEVAD, rapport annuel de Juillet 2013

Evernote Snapshot 20130924 102833

Ma retranscription de la conférence de Stéphane jauffret, de Sellermania

1er conseil : bien rédiger son annonce, certains sites comme Amazon obligent à suivre un certain formalisme

2ème conseil : Être au bon prix et prendre en compte la concurrence pour refléter les changements de prix convenant aux fluctuations du marché. Les résultats sont triés par prix croissants. C’est comme quand on crée un site Web : on envoie le catalogue mais il fait travailler dynamiquement le référencement pour ne pas être déçu par les visites

3ème conseil : la boîte d’achats : les vendeurs performants ont droit à la boîte d’achat basée sur un algorithme comme Amazon. Basé sur le prix de vente, le niveau de service … On apparaît dans la boîte de de recommandation en haut à droite. Les ventes sont ainsi multipliées par 3.

4ème conseil : travaillez votre marketing et ne pas hésiter à profiter des super boutiques priceminister, des boutiques eBay, des Rakuten ads (priceminister).  Sur le site eBay il y a aussi plein de possibilités marketing pour développer son business. Amazon crée des boutiques en partenariat.

5ème conseil : Le plus important : chouchoutez vos clients : les marketplaces ont une exigence de qualité très importante. Tout bon vendeur a vu son compte fermé au moins une fois.

Les critères d’exigence sont les suivants :

  • – de 1% de commandes défectueuses
  • – de 2.5% d’annulation de commandes avant traitement
  • Métriques nécessaires pour préserver la qualité de la place de marché
  • Il faut donc sous promettre et sur préformer
  • Le client a toujours raison, dans les litiges rembourser et ne pas demander de complications et surtout ne pas critiquer les clients même s’ils sont de mauvais foi

6ème conseil : gestion de stocks rigoureuse : relevez et confirmez les commandes plusieurs fois par jour.  Mettez à jour les stocks plusieurs fois par jour sur les sites. En cas de doute mettre une limite de stock pour afficher un produit en ligne

A propos de Sellermania

Sellermania a démarré en France en 2005 pour importer des livres et les vendre en France. Ses fondateurs ont donc conçu les outils qui leur manquaient et ils ont axé leur travail sur la fourniture d’une plateforme unique qui permet de gérer toutes ses marketplaces directement par un seul outil et de voir son catalogue partout. Cet outil permet aussi de maximiser la visibilité et de lever les freins de vente.

image

Il n’y a rien a télécharger, tout se fait en ligne. On met à jour le stock une fois pour toute et autant de fois qu’on le veut et le job du logiciel est de les mettre à jour dans toutes le s plateformes. Si vous avez fait une vente sur Cdiscount par exemple, sans cet outil, vous devriez remettre vos stocks à jour sur toutes les autres places de marché.

Cet outil va aussi scanner les produits concurrents sur toutes les marketplaces et vous proposer des modifications de prix à répercuter en ligne. Il permet aussi de vendre sur les places de marché étrangères.

Cet outil permet aussi d’automatiser son travail et de vendre plus de produits et de diffuser son catalogue sur toutes les plateformes. Tous les outils de gestion de flux ne mettent à jour les stocks qu’une fois par jour. Avec sellermania cela se fait en temps réel.  Il existe une demo en ligne qui dure 1 heure et coaching en ligne

image

les fonctionnalités de l’outil Sellermania

Beaucoup de clients ont plus de 20000 références la taille ne porte pas problème, l’outil est capable de gérer de très gros volumes. Stéphane Jauffret estime que prendre une boutique sur eBay ou amazon forfait pro  est indispensable. Cette fonction est de l’ordre de 39€ pour chacune des places de marché.

Avec Sellermania, selon le présentateur, « ”on peut modifier ses prix 72 fois par jour” même si je ne suis pas sûr d’avoir compris pourquoi 72 et pas 86 !? Sur chaque produit on peut mettre un prix plancher limite. Ou un prix plafond aussi.

[précision du 01/10/2013 apportée par S Jauffret : « 72x par jour car c’est toutes les 20 minutes »]

Hormis quelques exceptions comme priceminister ou pour les produits spéciaux comme les bijoux par exemple, il faut des codes barre pour vendre, c’est obligatoire.  Il faut commencer par ouvrir un compte sur la place de marché et avoir un accord avec la place de marché en question. Il y a ensuite un contrat séparé à signer avec Sellermania.

Quelle différenciation avec des acteurs comme easyflux ? 

Cet outil n’est pas un gestionnaire de flux, le stock est mis à jour le soir avec les gestionnaires de flux, qui sont plutôt de bons outils pour les comparateurs de prix.

Autres outils similaires

Sans que j’aie mené d’étude approfondie, j’ai trouvé d’autres outils du même genre :

  • Sellerdynamics une solution britannique si j’en crois leur Whois car leur onglet de présentation est assez faible
  • Mercent
  • Esellerpro (UK mais traite aussi la France)
  • Actinic (UK) mais seulement pour eBay et Amazon
  • Priam Software également au UK et aussi uniquement pour Amazon et eBay
  • liste non exhaustive …
e- commerce : 6 conseils pour bien vendre dans les places de marché B2C was last modified: octobre 1st, 2013 by Yann Gourvennec