8 conseils pour réussir votre approche commerciale avec linkedIn

Fort de plus de 175 millions de membres dans le monde, Linkedin, est devenu en quelques années le réseau social professionnel de référence. De ses débuts en 2003, comme plateforme du type « annuaire », le réseau a développé dans un second temps nombre de fonctionnalités permettant de construire son e-réputation à titre personnel.

Transparence : Ceci est un billet écrit par Denis Failly, blogueur invité sur visionary marketing. Denis a écrit cet article pour le compte de Webleads Tracker. Infographie réalisée en partenariat avec le CMIT (Club des Directeurs Marketing de l’IT).

Depuis peu, le réseau propose des fonctionnalités de business development permettant :

  • de disposer et de valoriser votre page entreprise (dimension corporate, offre produits…)
  • d’engager pour marketers et commerciaux des actions « organisées » de prospection

C’est pour éclairer en un clin d’œil les usages de base (profil perso, entreprise, url et backlinks) et ceux « business oriented » de LinkedIn (donner, propecter, cibler, inviter) que Get Plus, Solution de Web Tracking B2B pour les PME, de Webleads Tracker vous propose ci-dessous cette infographie « Best Practice LinkedIn », qui éclairera les néophytes (au-delà d’une simple présence statique sur LinkedIn) et pourra aussi rassurer les habitués du réseau, qui pourront aussi contrôler les divers points pré-cités.

8 conseils pour réussir votre approche commerciale avec linkedIn was last modified: mai 11th, 2015 by denisfailly

Web et médias sociaux : déconnectés par choix ou la force des choses (1/2)

computer-largeLe 11 septembre 2012, je me suis rendu à Puteaux, à l’invitation de Havas Digital et de Dominique Delport en particulier, pour la présentation d’une étude particulièrement intéressante sur « Unplugged : la France des déconnectés » et désormais disponible sur la plate-forme slideshare du publicitaire. Zoom, explications et analyse personnelle dans cet article en 2 parties [http://oran.ge/dcnhavas pour rassembler les deux morceaux de l’article] :

Le 11 Septembre 2012, à cette date anniversaire d’un événement si tristement connu, Dominique Delport a présenté à un auditoire choisi un sujet particulièrement intéressant et à contre-courant, sur le paysage des non-utilisateurs qui ne sont pas connectés à Internet, que ce soit par un ordinateur ou un Smartphone. Ce sujet de la déconnexion a été mis, a rappelé notre hôte, particulièrement l’ordre du jour au travers de l’expérience bien connue de Thierry Crouzet, qui a décidé de couper pendant 6 mois son accès à Internet, à la suite d’une « overdose ». J’ai moi-même, et aussi Fadhila Brahimi, membre active du bureau de notre association media aces, ainsi que Michaël Tartar de Bearing Point, souvent abordé ce sujet de la « pause numérique », que j’estime d’ailleurs pour ma part, plus large que simplement la coupure d’Internet préconisée par Thierry Crouzet.

Un certain Fred Struzman a même inventé deux logiciels : « antisocial » qui pour 15$ permet de se réserver une cure de « 60 minutes d’abstinence », et « freedom », encore plus radical, qui permet de s’offrir un blocage complet de l’Internet pour à peine 10$. Payer pour ne plus avoir accès à Internet … il fallait y penser. Le Credoc a lui aussi, au travers de ses études, prouvé la tendance, sans parler de la perception grandissante de la part des internautes de cette « trop grande intrusion des marques » en ligne (41% des internautes). etc. etc.

Il s’agit donc d’un sujet dans l’air du temps, et qui semble de plus en plus à l’ordre du jour alors que les « générations Y et générations Z ont le « tout connecté » dans leur ADN » a dit Dominique Delport en substance. Ainsi, 27 % de ceux-ci, selon les chiffres fournis via l’étude réalisée par Havas, répondraient à leurs mails et SMS en dehors du travail, 37 % pendant les pauses déjeuner, et 53 % laisseraient même leur téléphone allumé en allant au cinéma ou au musée. Une rapide question à l’auditoire a permis à Dominique Delport de vérifier que ces chiffres étaient partagés par la salle, prise en flagrant délit de connexion impulsive.

attention ! ne pas trop regarder trop les écrans …

À l’opposé, et en contrepoint à cette connectivité omniprésente, se fait jour un besoin de plus en plus pressant de se connecter, avec 75 % des interviewés avouant recourir à la pause digitale, 59 % prétendant y retrouver ainsi plus de tranquillité, et 50 % déclarant que cela leur permet de retrouver leurs « vrais amis ». Au-delà de ces chiffres évocateurs, je retiens surtout les résultats de cette étude (détails ici) montrée par Dominique Delport qui compare les dessins réalisés par des enfants qui regardent trop la télévision à ceux d’autres enfants qui la regardent beaucoup moins (lire ici : regarder la TV tue).

etude-chercheur-INSERM-sur-la-TV

J’en retire que cette connexion permanente, qui n’est pas le seul fait d’Internet, mais aussi et surtout de la télévision continue, est un sujet beaucoup plus vaste et fondamental que celui de la simple dépendance numérique.

Regarder trop la télévision pourrait avoir un impact négatif, si on en croit ces résultats et en posant l’hypothèse de leur représentativité, que c’est plus que la simple attention des enfants qui se trouve modifiée par cet excès, mais surtout et fondamentalement leur capacité à imaginer les choses et à créer, au-delà de l’écran, que ce soit celui de l’ordinateur, de la tablette ou de la télévision.

Mais ce n’est pas tout, cette étude va plus loin pour expliquer le phénomène, la suite dans la partie 2 [http://oran.ge/dcnhavas pour rassembler les deux morceaux de l’article].

Web et médias sociaux : déconnectés par choix ou la force des choses (1/2) was last modified: septembre 24th, 2012 by Yann Gourvennec

CRM : Inbenta réinvente la foire aux questions (F. A. Q.) – 2/2

ebook-large_thumb[2]2ème partie de l’article sur Inbenta, issu de mon interview avec Luc Truntzler, directeur France d’une jeune pousse espagnole du CRM …

[article en 2 parties, taper http://bit.ly/inbentafaq pour les rassembler]

l’exemple Butagaz : 40 % mail en moins

Inbenta a développé une F.A.Q. pour son client « historique » Butagaz ; ils ont « branché leur solution sur leur formulaire de contact pour permettre aux clients voulant envoyer un mail d’avoir une réponse à leurs questions avant même d’avoir envoyé une message » précise M. Truntzler. Le bénéfice pour Butagaz est spectaculaire « avec 40 % de mails en moins en volume », l’avantage client est quant à lui, assez logiquement, la satisfaction d’obtenir une réponse rapide et plus pertinente.

Des taux de satisfactions qui peuvent atteindre 70 % et plus !

Pour mesurer la satisfaction client, Inbenta a « truffé sa solution d’indicateurs », indique le patron de la jeune pousse espagnole, afin de savoir si :

  • la solution apporte une réponse aux clients ou non
  • le client a ouvert ou non la réponse
  • le feed-back du client est « content » ou « pas content »

Ceci permet à l’outil d’afficher ensuite des taux de bonnes réponses et de satisfaction qui sont suivis chaque mois par les clients : « on voit que nos efforts paient quand les indicateurs augmentent de mois en mois » ajoute Luc Truntzler. Les taux de réponse peuvent atteindre 70 à 80 % de bonnes et le taux de satisfaction plus de 70 % !» ajoute-t-il. Le secteur privilégié de la partie France de la start-up est cependant celui de la bancassurance, où le portefeuille clients est le plus important du fait de l’importance du CRM dans ce secteur.

les réseaux sociaux, « un moyen d’échange limité pour le CRM »

Dans le cas de Facebook, Inbenta propose de s’intégrer dans un onglet où il reprend exactement ce qu’ils font dans un site Web. Quant à Twitter, la société espagnole propose aux community managers de puiser dans la base de réponses lorsqu’ils ont des questions dont ils ne connaissent pas automatiquement les tenants et les aboutissants.

Monsieur Truntzler estime que les médias sociaux restent accessoires comparés aux sites Web, du fait de la confidentialité des données, et aussi de la limite des réponses en taille ou en nombre de caractères. Une remarque qui pour en être pertinente sur le détail est cependant certainement démentie par les faits tels que je peux les observer sur le terrain à l’heure actuelle.

à la conquête de la Silicon Valley et du reste du monde

Luc Truntzler cite comme concurrents d’Inbenta, outre Synomia qui offre aussi un moteur de recherche sémantique (transparence : je suis client de cette société), Virtuoz qui propose une autre façon de remplir cette fonction, au travers d’agents virtuels (voir notre article sur Virtuoz ici). L’opposition frontale sur ce domaine de la F.A.Q. dynamique est donc faible, même si de nombreuses alternatives existent. On peut donc considérer qu’Inbenta est sur un bon créneau qui remplit effectivement une fonction utile et reconnue du CRM, et avec originalité, et tout ceci mérite de suivre la jeune pousse catalane de très près … d’autant plus qu’ils viennent de s’installer aux États-Unis pour attaquer la Silicon Valley.

l’article en 2 parties ; pour les rassembler http://bit.ly/inbentafaq

à propos de …

 

Inbenta est une société catalane, fondée en 2005 à Barcelone par Jordi Torras, présente en France, et qui vient de s’établir dans la Silicon Valley afin de conquérir le monde. Luc Truntzler est ingénieur réseaux et télécoms, diplômé de l’INSA, il a travaillé en Espagne en France.

CRM : Inbenta réinvente la foire aux questions (F. A. Q.) – 2/2 was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

CRM : Inbenta réinvente la foire aux questions (F. A. Q.) – 1/2

ebook-largeDes startups dans le CRM on en voit défiler quelques-unes … mais une jeune pousse de Barcelone qui conquiert le monde avec une idée vieille comme l’Internet qu’elle réinvente complètement, c’est plus rare. Zoom sur Inbenta, avec Luc Truntzler, directeur France d’une société sans nul doute à suivre de près …

[article en 2 parties, taper http://bit.ly/inbentafaq pour les rassembler]

L’objectif d’Inbenta est de permettre aux grands comptes (principalement) d’équiper leurs sites Web de formulaires dynamiques afin de répondre aux questions des clients internautes. Dit comme cela, cela paraît un peu compliqué, mais en fait rien n’est plus simple : rappelez-vous les bonnes vieilles F. A. Q. (Foire aux questions ou Frequently Asked Questions en Anglais) où les questions principales sont exposées avec leurs réponses standardisées. Inbenta permet d’améliorer significativement le système en substituant à ces pages statiques une base de connaissances et un moteur de recherche sémantique.

l’aide en ligne aux clients largement perfectible

Les moyens actuels pour aider les internautes sont nombreux mais pas toujours satisfaisants : le téléphone oblige à sortir du médium, il est asynchrone et la réponse arrive rarement avant 48 heures, le chat, de plus en plus répandu comme nous l’avons déjà décrit sur ce blog, est plus approprié, mais l’internaute qui désire rester discret et éviter la pression commerciale préférera un autre moyen comme, par exemple, une recherche dans un moteur de recherche, qui n’offrira cependant pas de réponse structurée.

C’est là qu’Inbenta intervient en intégrant le moteur de recherche et en offrant « une réponse instantanée et si possible pertinente » ajoute Monsieur Truntzler, ceci sans sortir du site Web de départ. Si l’internaute se tourne vers une F.A.Q. statique, il sera alors vite bloqué car il ne peut pas y poser de questions, mais juste cliquer de lien en lien ; « et le client se voit souvent limité par cette F. A. Q. qui est soit trop courte, soit trop grande » ajoute M. Truntzler, et qui va donc générer une frustration.

la limite des moteurs de recherche actuels

Les moteurs de recherche quant à eux « sont la plupart du temps des technologies traditionnelles, qui font un ‘matching’ par mots-clés » explique Luc Truntzler, d’autant plus que les mots-clés choisis par les responsables éditoriaux du site ne sont pas forcément les mêmes que ceux utilisés par l’internaute.

Inbenta : un moteur sémantique

La jeune pousse catalane répond à cette préoccupation en substituant moteurs traditionnels et interpréteurs sémantique, capables de fonctionner en plusieurs langues (langues latines, Anglais et Allemand).

Le moteur d’Inbenta essaie de comprendre la requête de l’internaute et présente à celui-ci les réponses qui correspondent au sens de cette requête. Inbenta pour cela a travaillé avec des linguistes et propose également, outre sa technologie, la phase de cadrage des différents sujets. Sur la base des retours sur la satisfaction de l’internaute, la start-up espagnole « fera des recommandations à son client pour qu’il puisse rédiger de nouvelles F. A. Q, ou adapter ses foires aux questions existantes à la demande des internautes ». Car, insiste monsieur Truntzler, plus que la solution technologique, c’est « la base de connaissances qui est l’élément clef ».

Suite de l’article en tapant http://bit.ly/inbentafaq 

CRM : Inbenta réinvente la foire aux questions (F. A. Q.) – 1/2 was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

le plus grand salon Air France accueille nos blogueurs – #blogbus

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En route pour San Francisco, tous nos blogueurs français ont fait un arrêt aux stands au superbe salon d’Air France au bout du terminal E de l’aéroport Charles de Gaulle ; le “lounge” le plus grand de la compagnie aérienne dans le monde entier. Et quand je dis “grand”, je pèse mes mots !

cet article a été préalablement écrit et publié pour le compte du blog live.orange.com dans le cadre du blogger bus tour

Le salon fut ouvert à la toute fin de Juin 2012 et nous avons fait partie des quelques privilégiés autorisés à se relaxer, lire, manger et même faire une petite sieste sur place. Quand j’écris “quelques privilégiés” ce n’est pas tout à fait juste car le nouveau salon d’Air France situé au bout du satellite d’embarquement ‘K.L.M’ du Terminal E est en fait gigantesque avec ses 3.483 m2 et ses 688 sièges ! La toute nouvelle extension du hub d’Air France a été ouverte récemment au public afin d’accueillir les passager des vols longs courriers de la compagnie nationale.

L’acronyme ‘K.L.M’ est en soi un jeu de mots (basé sur le nom des portes d’embarquement) et aussi une façon de célébrer l’alliance franco-néerlandaise de l’opérateur aérien m’ont précisé les charmantes hôtesses du salon.

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Photo 1: le spacieux salon d’Air France avec plein de place pour étendre ses jambes et des espaces somptueusement conçu par une décoratrice française

Le personnel m’a fait visiter l’ensemble de l’énorme complexe et j’ai reçu – ainsi que mes confrères – un excellent accueil. Le résultat de ma visite se voit dans la galerie de photos ci-dessous, postée en ligne sur la galerie de photos live.orange.com grâce au Wifi Orange mis à disposition dans le salon.

From airfrance

album photos : une visite virtuelle du superbe salon Air France à l’aéroport CDG (toutes les photos par Yann Gourvennec pour Live Orange Blog)

‘CDG’ – comme les professionnels aiment à appeler l’aéroport pariesien – est en reconfiguration constante car il est aussi un des seuls aéroports européens à disposer d’encore un peu d’espace pour s’agrandir autour de lui. Ainsi, la compagnie française a quitté les terminaux A,B,C et elle laissera le terminal D derrière elle dès le mois prochain. Tout Air France déménage donc dans les terminaux E et F dont leurs vols internationaux prennent leur envol. Le Terminal E est dédié aux USA et à l’Afrique. “560 m € ont été investis dans ce nouveau bâtiment et plus de 7,5 million de passagers vont y transiter chaque année !” nous a confié la responsable du salon. C’est la raison pour laquelle Air France a décidé de construire ce nouveau ‘lounge’ hors-pair pour ses clients de la classe ‘Elite’. Le salon pour l’instant n’est ouvert que de 5 h 00 du matin à 14 h 00 mais les horaires d’ouvertures devraient être étendus ultérieurement m’a expliqué le personnel du salon.

Le salon a été architecturé de bien élégante façon par Noé Duchauffour Lawrance, et il n’est pas seulement grand, il regroupe aussi une sélection large de sections culinaires (les asiatiques seront accueillis par des plats de nouilles chinoises par exemple), de journaux et de services divers comme un espace douche (14 cabines !), des ordinateurs de bureaux et des tablettes, des couchettes de relaxation, un bureau de service clients, et même des massages gratuits et autres services de beauté offerts par le partenaire d’Air France : Clarins.

Pas étonnant donc que des visiteurs se soient répandu en compliments dans le livre d’Or en comparant le salon à ceux du modèle Emirates. Un compliment amplement mérité à mon sens et celui des blogueurs du blogger bus tour qui m’accompagnent.

le plus grand salon Air France accueille nos blogueurs – #blogbus was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec