je m’occupe de choses pas sérieuses !

« Ha tutte le carte in regola per essere un artista »
j’ai tous les papiers en règle pour devenir artiste
Piero Campi

Alors que nous nous préparons à organiser un événement très important à Paris le 28 Juin 2011 avec Likeminds et Media Aces, et une brochette de présentateurs impressionnante qui compte notamment Brian Solis, Jeremiah Owyang, Loïc Le Meur, Molly Flatt, Olivier Blanchard et votre serviteur, mes amis de Likeminds à Exeter m’ont demandé de leur écrire un petit laïus sur le Web et moi, qui n’ait rien à voir avec le monde des affaires. Alors, voici, je me suis lancé et me suis même permis de rajouter quelques références littéraires sans importance. (événement décrit en Français sur http://france.media-aces.org)

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Les businessmen, c’est le Petit Prince qui nous l’a appris, ne s’occupent que de choses sérieuses et n’ont pas de temps à perdre avec des broutilles. Cependant, je ne pense pas que mon travail se limite aux “choses sérieuses”. Je ne pense pas non plus n’être qu’un blogueur bloguant sur les blogueurs non plus. Je suis aussi un artiste – j’ai même un numéro d’artiste officiel – ou en tout cas, j’aimerais bien être perçu comme tel.

Le Web a été mon univers de ces 15 dernières années. L’endroit – est-ce un endroit ? – où je pouvais écrire des choses, exprimer des idées, à propos de Marketing principalement, et de e-commerce aussi, entre autres choses. Un outil de travail pour “choses sérieuses” en somme. Mais en réalité, ce n’est pas le travail qui fut mon premier motif d’intérêt pour l’Internet, loin de là …

J’ai entendu parler du Web pour la première fois en Angleterre, en 1994, et je me suis empressé, par curiosité, d’aller chercher un kit de connexion au magasin d’informatique d’à côté. Les amis, les confrères, les personnes rencontrées fortuitement venaient chez moi  pour “voir” le Net, cette chose curieuse dont on parlait et auquel si peu accédaient. Peu savaient de quoi il s’agissait vraiment et j’étais fier de pouvoir leur montrer le chemin, non par orgueil mais car j’ai cette passion du partage avec les amis, vieux ou récents.

Mon Grand Père était comme ça. Il pouvait rarement aller quelque part sans rencontrer un “copain”. C’était un sujet d’amusement dans la famille, mais peut-être qu’il a été à l’origine de la notion d’ “ami” à la Facebook ?! On ne peut échapper à son héritage. Je suis comme lui, un animal social. L’Internet n’a fait que rendre les rencontres plus faciles.

Comme je l’ai dit ci-dessus, ma première attirance pour le Web n’avait rien à voir avec le business, et encore moins l’informatique. Au contraire, c’est l’Art qui constituait ma motivation première, le résultat d’une pratique de l’Aquarelle de près de 30 ans.

A cette époque, une personne qui s’appelait – et s’appelle sans doute encore – Nicolas Pioch avait décidé de reproduire quelques chefs d’œuvre du Louvre en ligne. J’avais repéré ce joyau (encore disponible aujourd’hui sous une nouvelle adresse : http://www.ibiblio.org/wm).

C’est cela que mes visiteurs venaient regarder chez moi à l’époque : des répliques numériques de la Joconde et autres célébrités du musée parisien, à des milliers d’années lumière de la perfection technologique qu’on est en droit d’attendre aujourd’hui … mais sans doute plus belles que tout néanmoins du fait de l’attrait de cette nouveauté.

Quelques années plus tard je créai ma propre galerie en ligne, dans laquelle je pouvais montrer mes propres travaux et qui évolua elle-même afin de devenir un blog bien qu’il soit très mal mis à jour ces temps-ci.

Bientôt j’espère pouvoir utiliser cet espace à fond de ses possibilités, utilisant vidéos, peinture, gravure et écriture voire même d’organiser des happenings en ligne et des expositions privées et collaboratives.

Il est encore trop tôt pour cela, tant le travail s’accumule sur mon bureau en ce moment, mais j’aspire à vivre ce jour où je serai capable d’allouer tout mon temps à ma passion pour l’Art, la poésie, le dessin et toutes sortes de choses pas sérieuses du tout !

je m’occupe de choses pas sérieuses ! was last modified: avril 26th, 2011 by Yann Gourvennec

100 conseils de WebMarketeur…

ebook 100 conseils pour réussir sur internet

Les Web Succès Stories sont à la mode, que cela soit dans les émissions de TV, à la Radio ou sur Internet.

Pourtant s’il y de très très nombreux appelés (il y a environ 1200 sites eCommerce créés chaque mois !), il n’y a que peu d’élus à réussir à vraiment gagner leur vie grâce à leur site internet.

En effet entre gagner quelques centaines d’euros / mois, et avoir une activité rentable il y a un pas de Géant qu’il est long et difficile de franchir…

Gagner de l’argent sur Internet n’est PAS facile, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

C’est pourquoi  suite à de nombreuses demandes, j’ai le plaisir d’offrir gratuitement mon tout dernier eBook de 70 Pages  “100 Conseils pour Réussir sur Internet“.

J’ai rassemblé dans ce guide quelques uns des mes constats et conseils après plus de 10 ans d’expériences dans le Web… mais aussi les erreurs à ne surtout pas faire !

Pour recevoir ce guide il suffit de remplir ce formulaire. Vous aurez également accès à la table des matières complète.

N’hésitez pas à me faire part de vos suggestions et remarques ;D

Fred de ConseilsMarketing.Fr

100 conseils de WebMarketeur… was last modified: avril 25th, 2011 by conseilsmarketing

selon Emmanuel Fraysse, le like importe plus que le lien

On connaissait « le lien qui importe plus que le bien » de Bernard Cova, voici désormais que le « like » a dépassé le lien (http) dans une nouvelle révolution du Web collaboratif et une nouvelle version du bouquin d’Emmanuel Fraysse : « Facebook, Twitter et le Web social, les nouvelles opportunités de business »

transparence : Emmanuel a publié son livre chez le même éditeur que nous http://amonboss.com 

selon Emmanuel Fraysse, le like importe plus que le lien was last modified: avril 22nd, 2011 by Yann Gourvennec

Frédéric Martinet donne le fouet à la curation (curetage ?)

curation ou curetage ? (image Microsoft)

La semaine dernière, j’ai créé un remou dans la salle de l’espace Microsoft d’Issy les Moulineaux, lors de l’événement organisé par Loïc Le Meur et Cédric Giorgi (qui serait impliqué dans Scoopit) de Seesmic lorsqu’en répondant à une question, je descendai en flammes le concept de « curation » (voir le compte rendu sur le blog de mon compère Hervé Kabla).

Frédéric Martinet nous en remet une belle couche avec son article, encore plus explicite : « la curation c’est de la merde » (sic !). Voici les 2 premiers paragraphes et un lien vers son blog car ici on ne fait pas de « curation » ni même de « curetage », rien que des liens et de la mise en avant du travail des autres :

La curation c’est de la merde par Frédéric Martinet

J’aurais pu écrire m€46€, j’aurais pu être subtil, j’aurais pu essayer d’être plus consensuel mais ce ne doit pas être dans mon « ADN » ;) … Mais finalement en utilisant le mot de Cambronne je reste finalement très soft par rapport au fond de ma pensée.

Curation par-ci, curation par-là. On se demande juste si c’est du nez dont on parle ou bien du fond d’un endroit où finit justement souvent la dite matière.

… à lire sur http://www.actulligence.com/2011/04/08/curation-egal-merde/

Frédéric Martinet donne le fouet à la curation (curetage ?) was last modified: avril 12th, 2011 by Yann Gourvennec

salon stratégie clients : le marketing B2B a rattrapé son retard sur le B2C

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Le 6 avril 2011, à la porte de Versailles au salon de la stratégie clients (ex SECA), j’ai animé une table ronde avec (de gauche à droite autour de moi) Hervé Delhin (SPSS/IBM) et administrateur du CMIT, Éric Munz PDG de KDP Groupe (une agence de marketing relationnel qui n’a rien à voir avec KDP Software), et de Michael Tartar de Bearing Point, qui est également un des contributeur de notre livre “les médias sociaux expliqués à mon boss”.

le sujet en était « quand le B2B met l’accélérateur sur la relation client ».

Je suis un privilégié. J’observe le développement du marketing du business-to-business depuis les années 80, date à laquelle je partais avec mon bâton de pèlerin pour essayer de convaincre des entreprises du domaine professionnel de se mettre aux techniques du marketing. Peine perdue à l’époque, les réponses étaient toujours les mêmes : “ le marketing ce n’est pas fait pour nous !” Il est révolu ce temps-là, avec la professionnalisation et la sophistication des techniques et des pratiques du marketing dans les domaines business to business. Ceci a un impact sur tous les domaines du B2B : depuis la connaissance des clients et le comportemental, en passant par la veille, le datamining, la gestion des prospects (“lead generation”) mais aussi les approches les plus modernes autour des médias sociaux, de l’Internet et de l’affiliation (voir ici mes amis et partenaires d’effiliation) et de l’approche des insights clients.

Hervé Delhin : Le Gap entre B2B et B2C a été comblé

Le débat a été ouvert par Hervé Delhin, qui a rappelé que le gap entre le B2B et le B2C dont j’ai parlé précédemment a été aujourd’hui entièrement rattrapé. Le B2B, n’est pas “ringard” selon Hervé, bien au contraire, il s’est entièrement adapté pour se mettre aux techniques modernes de marketing et adopter toute une batterie d’outils. « Les mêmes techniques sont utilisées des deux côtés » a insisté Hervé, responsable de la gamme SPSS chez IBM. Les clients « croulent sur les données, car près de 80 % de ces données ne sont pas utilisées selon Gartner » a-t-il martelé lors de cette présentation. Certes, il admet bien un peu, avec sa casquette du CMIT, que « les professionnels de l’informatique sont peut-être des cordonniers les plus mal chaussés ». Mais même pour des volumes faibles et des petits pools de clientèle de quelques milliers, le marketing à tout son sens en B2B.

E Munz : connaître son client à 360°

La deuxième présentation fut faite par Éric Munz, PDG de KDP Groupe Pour lui non plus il n’y a « plus de dichotomie entre B2B et B2C ». Tous les réflexes seraient applicables de l’un à l’autre et vice versa. Si la problématique en B2B est de savoir comment segmenter ses clients lorsqu’on en a 3 millions par exemple, poursuivait Éric, la véritable problématique en B2B lorsque l’on n’a probablement que 4000 clients se trouve ailleurs : il s’agit de gagner en productivité, car la force de vente n’est pas extensible ! Il faut donc, et c’est incontournable, connaître son client, utiliser cette connaissance clients à 360°, et être capable de l’analyser pour en déduire les scores d’appétence qui permettront d’estimer le risque. Car perdre un client en B2B est plus grave en B2B qu’en B2C (les clients sont moins nombreux et pèsent plus lourd intrinsèquement). Éric a ensuite évoqué l’importance croissante des médias sociaux, qui sont également un véhicule important de données clients comportementales.

Michaël Tartar : Les médias sociaux plus pertinents du B2B que du B2C !

Michael Tartar, qui a d’ailleurs contribué par une interview à la construction du livre les médias sociaux expliqués à mon boss (pour la petite histoire, nous avons fait connaissance au travers de Twitter et c’est ensuite que nous avons demandé à Michael de contribuer au livre). Michael a insisté également sur le caractère fondamental des médias sociaux en B2B pour insister notamment sur le fait que c’est peut-être même en B2B que l’impact de ces médias sociaux est le plus important.

Selon lui, la production des médias sociaux dans l’outillage du marketing moderne du B2B n’est pas non plus antinomique de la démarche commerciale, car il en est même une prolongation.

Il faut enfin selon lui savoir aller au-delà du ROI, comme nous l’avons souligné plusieurs fois dans le site le livre “les médias sociaux expliqués à mon boss” (http://amonboss.com).

voir l’article de Michael sur son blog à l’adresse : http://michaeltartar.com/2011/04/05/strategie-clients-2011-b2b-et-medias-sociaux/

Avant de penser le futur, utiliser ses données clients existentes !

Nous avons terminé sur une vue prospective du marketing dans le B2B pour en conclure de façon quasi unanime autour de la table que l’objectif du marketing du futur est bien organisationnel avant d’être basé sur les outils, qu’il s’agit de d’abattre les cloisons et d’établir la transversalité, d’apporter plus de simplicité, et surtout de ne pas oublier exploiter les données clients qui sont déjà disponibles avant de penser à noyer ses systèmes d’information et ses marketeurs avec encore plus de données.

salon stratégie clients : le marketing B2B a rattrapé son retard sur le B2C was last modified: avril 6th, 2011 by Yann Gourvennec