Le marketing de l’invisible

Si vous pensiez lire un article sur les stratégies marketing des mouvements religieux, je me dois de vous détromper (cela fera peut-être l’objet d’un futur billet). Non, ici, je souhaite m’intéresser à un problème diablement (pardon !) compliqué : comment vendre ce qui ne se voit pas ?

La publicité s’attèle à cet exercice avec souvent beaucoup de créativité. On peut par exemple citer deux films qui passent en ce moment sur nos écrans :

  • Maroc, il y a des pays qui font grandir l’âme
Maroc, il y a des pays qui font grandir l’âme

Maroc, il y a des pays qui font grandir l’âme

Voir le film

L’enrichissement personnel voire spirituel y est représenté par ce cube blanc aspirant toutes les expériences et impressions du voyageur.

  • La campagne de l’INPES pour la prévention des maladies respiratoires
microbes

microbes

Voir le film

Ici, ce sont les microbes qui sont représentés par des chiffres, pour nous inciter à nous couvrir la bouche quand nous toussons !

Mais ce qui est un peu plus nouveau, c’est que cette « matérialisation » de l’invisible se retrouve désormais sur les lieux de vente. On peut penser aux coffrets vacances de type Week-endesk et aux « smartboxes » qui permettent d’acheter un voyage comme un produit sur étagère.

smartbox

smartbox

Plus récemment, ce concept vient de trouver un univers d’application supplémentaire : l’énergie. C’est ainsi qu’EDF, dans ses nouvelles boutiques, propose au client de prendre lui-même ses produits, services et options sur des étagères, et de les ramener au comptoir pour les acheter…tout simplement.

energiebox

energiebox

maisonedf

maisonedf

C’est un pendant assez intéressant à la tendance de plus en plus grande à la virtualisation, vous ne trouvez pas ?

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