28/10/14

Agriculture : élevage et pâturages, les mamelles de la high-tech

computer-large-new_thumb.gifNotre ami Hervé Pillaud, fondateur de Vendées RS (RS comme « réseaux sociaux ») et père du veau hashtag, on ne le présente plus. De même qu’on va arrêter de vous expliquer que nos amis agriculteurs font partie des populations les plus connectées. Il faudra bien vous mettre ça dans la tête un jour ou l’autre. Et en voici une preuve supplémentaire, avec ce concours de start-ups organisées par Hervé et ses collègues de Vendée, à la Roche-sur-Yon en novembre. Le rendez-vous A Green start up n’est pas une bête, comme nous le confirme Hervé, mais plutôt un concours de type hackathon ou start-up week-end qui durera 3 jours en Vendée.

Des projets en lien avec l’agriculture

On y verra des jeunes, des moins jeunes des étudiants, des « bidouilleurs », en bref des gens qui veulent lancer des projets en lien avec l’agriculture. Ils vont pendant ces 3 jours monter des équipes interdisciplinaires pour – en fin de concours – proposer des projets nouveaux qui pourraient servir l’agriculture. Car le domaine est en pleine rupture grâce aux technologies. Et notamment avec les fameuses Google Glass, dont tout le monde se demande encore à quoi ça peut bien servir, alors que les applications dans le domaine du B2B abondent. Et notamment dans l’agriculture…

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La collecte du lait à la ferme de Viltain près de Paris : 100% techno la première ferme de France … et aussi un lieu où les Parisiens aiment aller le weekend pour ramasser des fruits et acheter du lait et des yaourts. Photo antimuseum.com

Transformer le métier

Car là est bien le but de l’application de la technologie dans l’agriculture, pas seulement de s’occuper quand qu’on fait tourner le tracteur (qui est de plus en plus téléguidé par satellite), mais surtout, avec cette technologie, de savoir mieux traire les vaches, car cela se fait de façon automatique, reconnaître les animaux également (leur âge, leur origine, quand la vache va vêler, qui est le père du veau etc.). Il y a aussi des besoins de drones dans l’agriculture pour scanner les parcelles (ça existe déjà).

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Cette agriculture du futur, Hervé la décrit à la fois comme écologique et productive, de manière de réconcilier les 2 mondes de l’agriculture biologique et productiviste. Donc pour les start-uppers, les experts de la high-tech et les agriculteurs : rendez-vous 19-20-21 novembre à la Roche-sur-Yon en Vendée.

APPRENDRE A TRAVERS L’ACTE DE CREATION

I- Le principe d’A.Green’Startup

Startup

A.green’Startup pourrait se résumer à :

Problème posé = Solution apportée par un projet
Le tout en lien avec les domaines de l’agriculture et de l’innovation

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27/10/14

Les 4 piliers du marketing viral par Seth Godin

marketing viral Seth Godin Tout a commencé par une attaque virale. Si je le sais, c’est parce que j’y étais ! Par là je ne veux pas seulement dire cette réunion extraordinaire dans un hôtel cinq étoiles près du Rockfeller Center à New York en Avril 2001, à quelques mois à peine de ce jour maudit, organisé par Don Peppers avec des intervenants comme Malcom Gladwell et Seth Godin lui-même. Ce que je veux dire quand j’ ‘y’ étais, c’est que tout est arrivé sur Internet, c’est-à-dire nulle part en fait, lorsque Godin avait décidé que tout le monde pouvait reprendre son livre sur le marketing viral (unleashing the ideavirus) et le poster eux-mêmes où qu’ils veulent, sans s’en demander la permission (pour les néophyte, il est également l’auteur du livre à succès permission marketing) et c’est ce que je fis. Comme des milliers d’autres auteurs de l’Internet. Un an et demi après, Godin vendait le livre sur Amazon et devenait n°1 des ventes d’Amazon pendant plusieurs années. CQFD. Le livre se trouve encore là sur mon site, après toutes ces années. cliquez ici ou pour trouver le lien sur le livre du marketing viral de Godin à partir de la page de garde de visionarymarketing.com ou cliquez sur la tête de Godin à gauche pour télécharger le livre.

note : ceci est la mise à jour d’un article écrit originellement en 2007 que j’ai remis à jour du fait que ce livre reste une référence à laquelle je fais appel quasi quotidiennement 

La permission fut donc accordée, et jamais retirée, il est donc payant d’être fanatique de l’Internet depuis toutes ces années. Or il y a quelques années mon lecteur de flux rss m’avertissait que Lee Miller de Webpronews avait écrit un article à propos d’une des dernières apparitions de l’auteur. La flamme n’est donc pas éteinte. Quand Miller résume l’approche de Godin en quatre étapes alors on sent que malgré les commentaires aigres-doux, l’auteur a vraiment mis le doigt sur quelque chose d’intéressant :

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Small time crooks de Woody Allen où comment un magasin de cookies improvisé devient viral et les clients se battent pour s’arracher les fameux cookies

« En fin de compte, la ligne conclusive de Godin se rapproche plus d’une boucle complexe que d’une simple répétition :

  1. Soyez remarquables (ce qu’il entend par remarquable, c’est ce qui doit valoir la peine d’être repris) ;
  2. Racontez une histoire qui fasse que les gens se sentent bien ;
  3. Dès qu’ils se sentent bien, ils s’en empareront (d’où le numéro 1) ;
  4. Enfin ils vous donneront l’autorisation, la permission de leur vendre quelque chose ».

Un modèle de marketing viral qui nous oblige à nous reposer les bonnes questions

marketing viralVoici la raison pour laquelle je recommande encore à tous, malgré les réticences de certains qui pensent qu’il vaut mieux vendre avant de donner, de lire le livre de Godin. On peut ironiser sur le fait qu’il soit rempli de néologismes, pour la plupart fort bien trouvés d’ailleurs, mais le thème du livre est tellement en rapport avec le fait et la manière dont les idées sont transmises (pas seulement sur le web), que ce serait une erreur de passer à côté. Il y a quelques années, j’ai utilisé ce thème du virus pour répandre l’idée en interne un programme de l’innovation conjointe. Vous dont en substance, je semblais dire « si je peux avoir une idée en face de mes clients, alors voici les résultats et venez les chercher sur mon site ». Cela a marché, même si les gens étaient  surpris que je puisse donner le résultat de mon travail si facilement. En effet, même en interne, surtout en interne, la règle est de cacher ce que l’on fait, sous le fallacieux prétexte qui veut que si quelque chose est secret, il a plus de valeur et que votre pouvoir s’en trouve renforcé.

La réalité est tout autre : plus vous partagez vos secrets, plus vous devenez populaires, plus on viendra vers vous pour prendre des conseils, vous demander des choses etc. Plus vous garderez votre savoir-faire pour vous même, plus vous resterez seul et malheureux ! La notion même de confidentialité est d’ailleurs, à mon humble avis, bien surfaite, et largement utilisée pour protéger les petits pouvoirs et se donner de l’importance*. Godin avait raison, c’est en montrant aux autres vos bonnes idées et en leur donnant que vous les ferez passer. Le bénéfice du don dépasse de loin le danger de ne pas protéger son savoir.

*en fait, dans toute ma carrière, si j’omets les secrets défense que j’ai vu passer entre mes mains pour les traductions à l’Etat major de l’armée de terre (et encore !) je n’ai quasiment jamais vu d’information ultra confidentielle qui méritait un secret total. Et pourtant, j’en ai vus des projets stratégiques !

L’approche de Godin est donc plus qu’un gadget. Certes, certains exemples paraissent superficiels, comme son exemple sur le site (littlemissmatch.com) qui vendait des chaussettes dépareillées (le site existe encore !). Mais au-delà de l’anecdote, le partage des idées et de ses impressions est au cœur du marketing de l’Internet et du marketing viral et il est là pour durer.

Et je vous propose de vous donner rendez-vous dans 10 ans, pour quand vous revisiterez mon site ou ce blog, et je pense ne pas me tromper en pensant que vous téléchargerez encore le livre de Goidin et quand vous le (re)lirez, vous direz encore ‘waouh !’

[article publié à l'origine en anglais à l'adresse: http://visionarymarketing.wordpress.com/2007/10/09/ideavirus/]

21/10/14

2 minutes pour comprendre les blogs d’entreprise

A quoi servent les blogs d’entreprise ?

La sélection du jour est cette mini vidéo très percutante réalisée par Studio Cigale pour le compte Visionary Marketing et qui résume en 2 minutes à peine le principe de l’intérêt des blogs d’entreprise. Car les blogs d’entreprise ne sont pas morts… Bien au contraire. Comme nous le démontrons dans notre ouvrage « la communication expliquée à mon boss », dont la version anglaise est en cours de bouclage, ils n’ont même jamais été aussi utiles. Voici en quelques mots pourquoi, et surtout comment faire marcher ces blogs d’entreprise dans votre environnement professionnel ; tout en gardant bien en tête cet adage qui veut qu’il vaut mieux apprendre à quelqu’un à pêcher les poissons que de lui donner un seul poisson à manger. Cette petite vidéo pourra également vous servir à convaincre votre patron qu’il faut vous laisser aller de l’avant ! 

Quel est l’intérêt d’un blog d’entreprise

Ce qu’il faut voir, ce n’est ni l’apport, ni l’attrait du blog pour lui-même, c’est l’attrait et l’apport du blog pour l’entreprise. Et c’est cela le la vraie transformation digitale ! Ce sont des gens qui sont rapides et agiles, qui ne sont pas forcément les mieux équipés, mais qui vont réussir à utiliser cette technologie de contenus pour parler à leurs clients. Il n’y a rien d’autre qui soit important : il faut parler à ses clients !

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19/10/14

Yesbycash révolutionne le paiement en ligne avec du cash !

€-largeTSI est le nouveau nom de ticket surf international. Originellement la société, ex émanation de France Telecom, distribue les tickets de monnaies électroniques qui sont bien connus qui s’appellent ticket surf et ticket Premium, essentiellement utilisés sur les sites de jeu. Aujourd’hui, ils lancent Yesbycash, une offre de paiement cash pour tous les sites Internet. Cette offre m’a vraiment conquis par sa simplicité mais aussi car elle s’inscrit dans la mouvance de ce que Ravi Najou a appelé « Innovation Jugaad » et qu’on pourrait aussi qualifier de rétro innovation. Une fois n’est donc pas coutume, j’ai proposé à Frédéric Jeannin de me faire la démonstration de son outil, en direct sur son stand de e-commerce Paris, vous verrez c’est une solution très prometteuse et très efficace, déjà testée en avant première par Cdiscount en marque blanche et qui va être généralisée incessamment. Voici donc la transcription de mon interview, également disponible en podcast et sur notre chaîne Itunes, de Frédéric Jeannin, le patron de TSI.

La problématique de base : beaucoup de paiement par carte refusés sur les sites Web

cash

Le bon vieux cash : qui aurait pu penser qu’il n’était pas mort ? Et pourtant … (image http://antimuseum.com )

Sur les sites Web on remarque deux choses : la première chose, c’est l’abandon des paniers et dans les raisons d’abandon de panier, on trouve beaucoup de refus de paiement. Les refus de paiement sont estimés à une proportion qui va de 12 à 20 % des achats. Ces taux de refus de paiement sont liés à des problèmes d’acceptation de la bancaire. L’avantage de Yesbycash dans ce cas-là, c’est qu’au lieu de laisser partir votre client, vous pourrez lui proposer un paiement alternatif, et lui permettre d’aller payer dans un des 2300 points de vente qui sont disponibles en France.

La cible de ce nouveau système de paiement

On estime en France qu’il y a à peu près 6 millions de personnes qui n’ont pas de moyens de paiement ou qui sont rétifs à mettre leur moyen de paiement en ligne sur Internet. Les avantages de ce moyen de paiement Yesbycash c’est que vous ne laissez pas de données sensibles sur Internet. Sur ces 6 millions, on pense qu’il y aurait 4 millions de consommateurs qui n’utilisent pas de carte bancaire, mais nous ne pouvons pas l’affirmer. Nous n’avons pas de statistiques exactes.

La deuxième cible ce sont les gens qui ont une carte mais qui est refusée. Il est difficile d’estimer le montant que représentent ces gens-là également, car le refus prend place en ligne du fait de la banque du porteur et il peut dépendre de plusieurs critères : notamment des moteurs de lutte anti fraude. Par exemple un porteur de carte italienne, qui habiterait en France, se verra refuser son paiement par certains sites. Par exemple encore, il y a plus de fraude sur certains types de produits et les banques les refusent plus systématiquement etc.

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17/10/14

Le véritable internet des objets vu par des pionniers du Web – Prague

Ce week-end est un week-end particulier : À Prague, des pionniers de l’Internet du monde entier vont se réunir pour débattre du véritable Internet des objets et d’autres sujets que vous pouvez consulter ci-dessous. Parmi eux, Doc et Joyce Searl et Esther Dyson, première présidente de l’ICANN. C’est également d’elle que j’ai entendu pour la toute première fois le mot « Internet » ; c’était sur Channel 4 en 1994. Cet événement qui aura lieu le week-end du 18-19 octobre est organisé par Youstice, la start-up qui offre aux internautes la possibilité de résoudre leur problèmes dans leurs achats online [transparence : Youstice est notre client]. Voici, ci-dessous, les personnalités invitées et le sujet des discussions. Nous vous tenons informés sur visionarymarketing.com et sur LinkedIn où vous pourrez aussi découvrir nos photos.

 

Pragues, République Tchèque

Prague, République Tchèque

PARTICIPANTS:

 

SUJETS:

Conditions générales de ventes et aspects juridiques.

L’Internet des objets.

La sécurité des sites de e-commerce.

La relation entre les économies collaboratives : focus sur l’imact social et la création d’opportunités de résolutions de conflit online.

Implications de l’ODR dans les sites de vente online?