24/11/14
Intervention de Frédéric-Michel Chevalier au Web2Connect 2014 - Le Marketing de contenu : eldorado du web des 5 prochaines années

Le Content Marketing : nouvel eldorado du web des 5 prochaines années

Intervention de Frédéric-Michel Chevalier au Web2Connect 2014 - Le Marketing de contenu : eldorado du web des 5 prochaines années

Intervention de Frédéric-Michel Chevalier au Web2Connect 2014 – Le Marketing de contenu : eldorado du web des 5 prochaines années

Le content marketing a désormais le vent en poupe. Pionières de ce mouvement, les entreprises qui ont adopté des solutions de market automation ont fait de la production de contenus de qualité le canal de communication le plus utilisé pour alimenter le lead nurturing. Une démarche qui répond aux attentes de leurs publics, tant en BtoB qu’en BtoC et qui s’avère payante. Dans les 5 années à venir, une véritable industrie va s’organiser autour du contenu web. Lors de ma prise de parole au Web2Connect le 18 novembre, j’ai exposé cette vision de l’avenir du web aux participants et leur ai livré 8 bonnes raisons de passer au Content Marketing, que je partage aujourd’hui avec vous dans ce billet.

Les contenus web actuels sont pauvres…

10 ans après l’avènement du Web 2.0, force est de constater que les contenus web sont pauvres. Pourtant, avec la désintermédiation de l’information, les entreprises ont le champ libre pour devenir enfin des médias et donner ainsi de la consistance au concept, déjà ancien, de marque média.

Si elles ne l’ont pas fait jusqu’à présent, c’est simplement qu’elles ne savent pas le faire. Confondant audience et influence, elles sont aujourd’hui lancées dans une course à l’audience qui les conduit à acheter du trafic ou des followers sur les réseaux sociaux pour diffuser des messages qui relèvent davantage de la publicité traditionnelle que de l’information à valeur ajoutée pour le public qu’elles ciblent. En cela, elles n’ont fait que décliner leurs bonnes vieilles recettes marketing traditionnelles à la sauce digitale, poussées dans cette voie par des agences dont la pub est la composante majeure de leur ADN. Ces dernières étant plus à l’aise dans la création de concepts, plus ou moins innovants, plus ou moins ludiques et dans l’organisation de jeux concours, que dans la production d’information au sens propre du terme.

Aujourd’hui, c’est Facebook qui impose ses règles

Avec plus d’1 milliard de membres, Facebook s’est imposé comme le leader mondial des réseaux sociaux. Une sorte de nouvelle frontière pour les entreprises qui se sont lancées éperdument, à la suite de quelques pionnières, dans une course effrénée à « l’engagement », objectif majeur dont la définition demeure cependant assez floue et fluctuante d’une entreprise à l’autre.

Carte des réseaux sociaux dans le monde en 2014

Les réseaux sociaux dans le monde : large domination de Facebook – Crédits : Vicenzo Cosenza – vincos.it

« Les médias sociaux valent mieux que ce que vous en faites », a lancé Yann Gourvennec en mai dernier dans une tribune publiée par e-marketing.fr. Et il a amplement raison. Car cette course à l’engagement, loin de mobiliser des communautés autour des marques et de leurs produits, n’a fait qu’appauvrir le contenu digital. Dans la course aux « likes », « fans » et « partages », les entreprises en ont oublié les espoirs initiaux qu’avaient fait naître le web 2.0, tels que le dialogue direct avec leurs clients, la co-création, ou encore le recrutement d’ambassadeurs de marque auprès de leur public d’afficionados.

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20/11/14

Soyooz l’aide au choix technologique – startup du mois

SoyoozChez Visionary Marketing, et particulièrement sur notre blog, nous accordons beaucoup d’importance au vécu et à l’expérience : c’est donc avec attention que nous avons écouté Olivier Pistiaux créateur du site Internet, Soyooz, un outil d’aide au choix permettant de trouver un produit en fonction de son besoin. Il suffit pour cela de répondre à un questionnaire qui se veut être le plus simple possible. Ce questionnaire a la particularité d’être porté sur l’usage que l’on va faire du produit et non sur ses caractéristiques techniques. Retour sur la création et le développement de Soyooz…

Soyooz, plus qu’un comparateur, un outil d’aide au choix technologique … en moins de 3 minutes !

La première étape était de créer une équipe : vous aviez besoin de deux compétences différentes…

Effectivement, et ces compétences étaient d’ailleurs assez rares. Tout d’abord, l’expertise. Le but est d’avoir des personnes connaissant l’ensemble d’un marché et non pas quelques produits, et qui soient aussi capables d’expertiser de façon pointue ces produits. Nous avons commencé par le high-tech, car c’est un domaine où beaucoup de personnes ont besoin d’aide pour plusieurs raisons, notamment à cause d’une barrière sémantique. De plus, les produits high-tech sont compliqués à comprendre et à maîtriser, la technologie évolue très vite et le consommateur peut rapidement être perdu à la sortie de nouveaux produits. Pour cela, il fallait des personnes capables d’analyser les produits en fonction d’une logique que nous avons mise en place qui est particulière et qui n’existait pas jusqu’ici. Nous avons commencé à trouver des experts, principalement issus de la presse spécialisée et qui ont plus de 15 ans d’expérience dans ce domaine. Progressivement, cela a attiré d’autres experts pour former aujourd’hui une équipe plus performante. Le second besoin était plus mathématique, algorithmique, puisqu’il a fallu développer un moteur qui soit capable de prendre en compte tous les besoins qui ont été exprimés pour les mettre en corrélation avec tous les produits du marché, pour offrir instantanément la solution adéquate.

 Comment met-on en place un tel moteur de recherche ?

C’était aussi un travail très long : cela nous a pris un an et demi avant que l’on soit complètement satisfait des résultats que le moteur était capable de produire. Cela a été un travail réalisé en étroite collaboration entre les experts en produits et les experts en algorithmes. Je compare cela à un pilote de formule 1 qui va mettre une saison avant de régler parfaitement son moteur avec les ingénieurs, mais cela fera la différence à l’arrivée. Nous avons donc parcouru la courbe d’apprentissage et nous allons désormais très vite pour intégrer de nouveaux univers car nous savons comment faire.

le site compare des produits pour le grand public selon leurs besoins... Ce qui intéresse les grandes marques de la high-tech.

le site compare des produits pour le grand public selon leurs besoins… Ce qui intéresse les grandes marques de la high-tech.

Pendant cette année de perfectionnement, craigniez-vous que la concurrence prenne votre idée et la développent plus rapidement ?

Oui, car on voit bien que cette idée circule de plus en plus sur le marché : le client a besoin d’aide à l’achat et certaines autres solutions que la notre sont apparues. Néanmoins, celles-ci sont soit trop techniques, donc ont une approche réservée aux personnes qui s’y connaissent déjà, soit trop simpliste, sans aucune expertise, ce qui amène dans les deux cas à un résultat différent.

Pour pouvoir conseiller les consommateurs, vous avez eu accès à tout le matériel nécessaire comprenant les appareils photo, les ordinateurs, tablettes, etc.

Exactement. C’était une contrainte que nous avions eu au début, voire même une crainte, celle que l’accès aux produit ne soit pas possible. Puis nous avons commencé à convaincre certains constructeurs, ce qui a eu pour effet de rassurer les autres constructeurs, voire même de les motiver : aujourd’hui, certains constructeurs nous sollicitent pour tester leurs nouveaux produits. Même Apple nous fournit aujourd’hui ses produits sans aucun souci.

 Vous avez commencé ce projet en vous basant sur un modèle économique qui a depuis évolué.

Nous avions pensé ce site exclusivement en BtoC où le but était de conseiller le grand public. Finalement, nous nous sommes rapidement aperçus que les constructeurs avec qui nous étions en relation avaient ce besoin-là, car ceux-ci ont des sites sur lesquels ils présentent leurs produits : comme leur gamme est large, ils ont besoin d’aider leurs propres clients à trouver le bon produit. Nous nous sommes également aperçus d’une chose à laquelle nous n’avions pas réfléchi au début : le parcours que l’on offre à l’utilisateur nous permet de comprendre de façon très précise les besoins de cet utilisateur. On va pouvoir non pas seulement savoir qu’un consommateur veut une tablette, mais que celui-ci veut pour un usage particulier, par exemple les jeux, pas pour de la photo etc. On a donc une connaissance très précise qui est quelque chose qui intéresse les constructeurs, mais aussi les distributeurs pour pouvoir ajuster leur offre à leur clientèle.

19/11/14

Club Zevillage : mais où va le télétravail ?

Ce soir est le grand jour, car c’est aujourd’hui que nous lançons le club Zevillage dont Visionary Marketing est partenaire. Je n’ai pu résister au plaisir de vous partager ma présentation qui est disponible sur Slideshare.net/ygourven. Alors pourquoi lancer un club sur le télétravail ? Et d’ailleurs pourquoi appeler ça télétravail ? C’est ce que nous verrons dans cette présentation, où j’insiste d’une part sur le fait que le mot de télétravail est le seul que finalement les gens reconnaissent, notamment en France. D’autre part, même si la réalité est très diverse (comme je vais le démontrer avec le fameux rapport Star que j’ai également mis en ligne dans mon espace Slideshare), parce qu’il devenu absolument nécessaire pour faire bouger les choses dans ce domaine.

Témoin cette anecdote entendue hier de la bouche d’un ami

Un ami me confiait hier cette anecdote : sa femme, qui est architecte d’intérieur pour les entreprises, lui a rapporté en effet qu’il est en France quasiment impossible de sortir de la logique du bureau seul et fermé, le développement des nouveaux modes de travail implique notamment que les espaces sont partagés et non nominatifs, ce qui est quasi impossible à faire comprendre dans notre beau pays.

Il y a pourtant de beaux développements en France, ici ou là, où certains espaces de coworking connaissent aussi leur heure de gloire. Alors faisons en sorte que le club Zevillage puisse servir à promouvoir toutes les nouvelles formes de travail et en particulier le télétravail qui n’en est qu’un des avatars.

 

 

 

Extrait de la dépêche AFP sur le lencement du club

Club Zevillage, un think tank autour des nouvelles formes de travail

Par Jean-François Rio – Liaisons Sociales

PARIS, 19 novembre 2014 – Le site Internet Zevillage, dédié notamment au télétravail, lance, ce mercredi 19 novembre, le Club Zevillage, un think tank visant à regrouper des entreprises, des experts, des collectivités territoriales autour des nouvelles formes de travail et de la transition numérique.

Déploiement du télétravail, conciliation vie privée/vie professionnelle, mobilité, entreprise étendue, travail collaboratif, coworking, transition numérique…Telles sont quelques unes des problématiques qui seront abordées par ce groupe de réflexion, qui réunit aujourd’hui Orange, Beeotop-Generali, Stop & Work-Regus, SGS Group, la Fédération des entreprises publiques locales et le cabinet d’avocats Alain Bensoussan. « C’est un lieu de rencontre dont la finalité est de proposer une réflexion collective, des actions de sensibilisation pour promouvoir les nouvelles formes de travail. Ce laboratoire d’idées et ce groupe d’action sont au service des entreprises et des territoires qui souhaitent comprendre les mutations en cours du monde du travail et peser sur ces transformations », indique Xavier de Mazenod, fondateur et dirigeant du site Zevillage : http://zevillage.net/.

« Labo d’idées » en ligne

Concrètement, le club Zevillage se réunira une fois par mois autour d’un invité, afin de prolonger les travaux de réflexion prospective dans un « labo d’idées » en ligne . Est aussi prévue l’organisation de « webinaires », réunions d’information accessibles en ligne, et d’événements publics. Les membres du club pourront également accéder à des services complémentaires comme une veille personnalisée ou un véritable “living lab” pour tester des idées, des innovations ou pour s’adresser à un public d’utilisateurs et de prospects qualifiés dans la communauté en ligne de Zevillage.

SALAIRES-CONDITIONS-TRAVAIL-GRH-FORMATION – 19/11/2014 10h38 – AFP-Liaisons-Sociales

19/11/14

Ce PC qui n’en finit pas de mourir …

La lecture du jour …

PC vs TabletteEst cet article de Ed Bott (photo) de ZDNet de juillet 2014, un de mes journalistes IT préférés, toujours incisif et aux remarques toujours intéressantes. Le sujet de la mort du PC est à l’honneur en permanence et il faut remarquer que la confusion totale règne dans le monde de l’informatique (rebaptisée IT car ça doit faire plus classe). Il faut dire que dans la littérature informatique, on aime bien faire mourir les choses. Mais qu’en est-il des ordinateurs de bureaux. Seront-ils vraiment remplacés par les tablettes et les mobiles ? Rien n’est moins sûr. Voici mon analyse et quelques liens pour alimenter la réflexion.

Les tablettes tueuses de PC ?

La question de savoir si les tablettes et même probablement les “phablettes » (car celles-ci empiètent de plus en plus sur le segment de la tablette), pourront remplacer les ordinateurs est au centre des débats depuis quelques années. Ce débat s’est accru il y a environ 1 an et demi à 2 ans, avec la chute vertigineuse des ventes ordinateurs. Alors que certains, comme ces commentateurs de Networkworld, y voient le signe indéniable de la disparition de l’ordinateur individuel, PC ou Mac (qu’il soit ordinateur de bureau ou portable) y compris dans le monde du travail, d’autres, comme Forbes ou Tabtimes, ne sont pas du tout d’accord.

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le bon vieux du clavier du bon vieux PC sera-t-il suffisant pour le faire survivre ? image antimuseum.com

Difficile de voir clair sur la disparition ou non du PC

Je dois avouer que ma propre vue a énormément fluctué sur le sujet et qu’il est très difficile de savoir où tout cela va aller. Je ne suis pas certain que la logique l’emporte, ni que le fait que tel ou tel ordinateur fasse beaucoup plus de chose qu’une tablette qui finalement se réduit à consommer de l’information soit suffisant pour nous prévenir d’une régression technologique potentielle.

Car il est courant de croire que nous vivons dans un monde informatique est toujours plus puissante et finalement, force est de constater que les ordinateurs n’évoluent plus beaucoup, voire régressent dans certains cas (comptez le nombre de ports disponibles sur votre ordinateur par exemple, les ordinateurs portables en sont de moins en moins pourvus, regardez la taille de votre disque dur qui gagne peut-être en puissance mais diminue en taille comme neige au soleil etc. etc.).

Les 3 phases de mon expérience terrain de l’utilisation des PC et des tablettes

Ce qui est certain, c’est ce que je tire de mon expérience du terrain à utiliser ces outils depuis maintenant plusieurs années (le Smartphone depuis 2007, la tablette depuis 2010). Je suis passé par plusieurs phases d’utilisation :

Phase 1 : la consultation (tablette) et la création (PC)

Tout d’abord, 1 phase où la tablette n’avait qu’une fonction de consultation. Regarder le Web surtout, répondre au mail, regarder un peu de vidéos mais je n’en suis pas un gros consommateur. Il était, surtout au départ, absolument impossible de créer quoi que ce soit sur ces outils qui n’étaient pas faits pour mettre à jour du texte et encore moins les fichiers multimédias.

Phase 2 : le couteau suisse où la tablette remplace (presque) le PC

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18/11/14

les couleurs, manuel de l’influence du consommateur

La sélection du jour … est cette lecture prise au hasard de ma veille Internet

Cet article traite de la théorie des couleurs appliquée au marketing. Autrement dit, quel impact a une couleur sur le consommateur sur la perception du produit qu’il est sur le point d’acheter? Penser que la couleur peut avoir une influence sur le comportement d’achat peut laisser perplexe…. Mais quand on y pense, de nombreuse marques utilisent les couleurs, consciemment ou non, pour véhiculer ou accentuer un message ou une image de marque. Contrairement à ce que dit l’article, la théorie des couleurs n’a pas été inventée par Charles Lemieux, même anobli pour l’occasion.

Les couleurs ont une influence sur nos sentiments, pourquoi ne pas s'en servir dans sa stratégie?

Les couleurs ont une influence sur nos sentiments, pourquoi ne pas s’en servir dans sa stratégie?

Même si les couleurs ne sont pas perçues de la même façon par tous les consommateurs, elles ne sont pas sans effet sur ce dernier : en règle générale, les couleurs froides apaisent, tandis que les couleurs chaudes excitent. Les vendeurs l’ont bien compris : dans une banque ou une pharmacie, on retrouvera beaucoup de couleurs froides comme le bleu et le vert, qui sont censées rassurer et mettre le client en confiance. A l’inverse, dans les parcs d’attraction, les casinos etc, on retrouvera les couleurs chaudes, le jaune, l’orange et le rouge, qui apportent dudynamisme.

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les couleurs selons les genres : par Kissmetrics cités par Gregory Ciotti

La théorie des couleurs est un des aspects les plus intéressants du marketing mais aussi, comme le fait remarquer Greg Ciotti sur son blog, un des plus controversés. La théorie est assez poussée, mais les chiffres sont difficiles à démontrer, il ne reste plus qu’à faire des tests et procéder par essais et erreurs, ou recourir aussi aux tests clients.

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21% de conversion en plus avec le bouton rouge, mais pas seulement à cause de la couleur du bouton, mais surtout du fait de l’utilisation de couleurs complémentaires qui font ressortir le bouton sur la page (rouge sur une page à dominante verte)

 

Le logo de Visionary Marketing dégage puissance (noir) et optimisme (jaune), des valeurs que nous ne renions pas et un coup de chance – ou d’intuition – pour un logo qui a été développé de façon empirique mais que nous avons gardé du fait de nombreux retours sympathiques et positifs.

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via The Power of Colors: How Colors Are Used in (e-)Commerce to Influence You – Daddu.

Pour poursuivre votre lecture :