[Evénement] Les Sommets du Digital (23-25 Janvier 2017 à La Clusaz)

Les Sommets du Digital
Les Sommets du Digital

Faut-il parler de digital ou de numérique? Les amoureux de la langue française (dont je suis) ont un faible pour « numérique ». Mais « digital » ça sonne bien aussi. Comme le suggère le titre du livre de Michel Serres La Petite Poucette,  le « digital » , au final, ce sont des doigts qui courent sur un clavier ou sur un écran. En fait, peu importe son nom, ce qui compte c’est de débattre de ce qu’il nous apporte. C’est justement ce que propose la deuxième édition des Sommets du Digital

Le digital c’est la liberté et la fluidité

Selon Anne de Kerckhove, PDG de Iron Group et Iron Capital,  une des intervenantes, le digital c’est la liberté et la fluidité. Ce sont les deux concepts  qui façonnent sa vision du digital et qu’elle présentera aux Sommets. Avant-goût dans son interview vidéo ici :

D’autres interviews d’intervenants sont en ligne ici Lire la suite

Réalité virtuelle dans le B2B : gadget ou facteur de croissance ?

Comme nous l’observons depuis plusieurs années, une véritable révolution a eu lieu dans le milieu du gaming, l’essor de la réalité virtuelle. Mais celle-ci, ne s’arrête pas là. En effet, les marques se l’arrachent et investissent déjà dans ce domaine. C’est pourquoi, nous allons vous montrer que la réalité virtuelle se révèle également être une véritable mine d’or pour le marché du B2B.

 

L’utilisation croissante de la réalité virtuelle par les marques

L’année 2016 rime définitivement avec réalité virtuelle. Toutes les plus grandes marques commencent à investir dans ce marché révolutionnaire, dans le but de le développer, comme : Facebook, HTC, Sony ou encore Samsung.

Mark Zuckerberg, le grand patron de Facebook, a déjà laissé entendre qu’il introduirait la réalité virtuelle au sein de son réseau social.

Pour l’instant, deux appareils de réalité virtuelle se démarquent des autres : l’Oculus Rift (Facebook), le Samsung Gear VR et le Google Card Board. Mais d’autres modèles vont encore venir se placer sur marché.

réalité virtuelle

Quel est l’intérêt pour les marques d’utiliser la réalité virtuelle ? Lire la suite

ROPO et mobile to store : quand le digital mène vers le magasin physique

opportunite-mobilePremier d’une série de 4 articles, ce billet est inspiré du livre blanc de Bonial* « Le livre blanc du prospectus digital » téléchargeable sur ce lien ou en cliquant sur le bouton ci-dessous. Nous abordons dans cet article, au travers des chiffres donnés par ce livre blanc, l’impact du mobile sur le drive to store (mobile to store), chez le consommateur et chez les commerçants.
*Transparence : ce livre blanc a été écrit par notre client Bonial
bouton-telechargement-livre-blanc

Le smartphone est, c’est indéniable, la technologie majeure du 21e siècle. Cette technologie a connu la pénétration la plus rapide dans l’histoire des télécommunications : Selon Médiamétrie, son taux est passé en France de 24% au 3e trimestre de 2010 à 60% au 3e trimestre de 2015. Et si l’on écarte de la population les moins de 18 ans et les plus de 64 ans, le taux s’élève à 84%. Il s’agit donc d’une adoption éclair de cette technologie qui se traduit par un changement brusque des habitudes : la géolocalisation et l’accès à l’Internet en mobilité donnent aux commerçants un nouvel angle pour attirer le client en magasin et le terme Web to store (faire venir le client du Web vers l’emplacement physique, plus restreint que celui de drive to store) a rapidement laissé place à celui de mobile to store. On peut voir sur le schéma de Google Trend ci-dessous que la tendance du mobile to store a décollé en 2008, peu après la sortie du premier IPhone. Cette tendance n’a fait qu’augmenter depuis, entrainant également celle du Web to store. Lire la suite

Immobilier et digital : la fusion disruptive

L’immobilier et le digital semblent être deux univers très distincts. Acheter une maison en ligne est un propos très absurde pour certains. Les achats les plus communs en ligne sont les vêtements, les livres ou les gadgets, et pour les plus aventuriers, un canapé peut-être. Mais un appartement ? Oui. Aujourd’hui, ce n’est plus si absurde ; je vous explique. Vous êtes sûrement déjà tombés sur un article à propos de la réalité virtuelle, ou la réalité augmentée, et leurs différentes applications. Oui, tout ce monde est impressionnant, surtout quand on le retrouve dans l’immobilier. Ayant grandi dans cette ambiance,  j’ai toujours essayé de comprendre les plans de maisons, d’appartements et d’immeubles. Ne vous fiez pas aux apparences : c’est difficile d’imaginer le produit final. Mais grâce aux visites virtuelles, on peut se balader dans l’appartement, regarder la vue sur la terrasse, et changer la couleur des murs. Habiteo m’a invitée dans leur ‘truck’ pour découvrir la fusion technologie-immobilier. Cette dernière m’a permis de visiter un appartement dans le Sud de la France tout en étant dans les rues du 9ème arrondissement de Paris. 

L’immobilier, un secteur mûr

Comme beaucoup d’autres industries, l’immobilier est touché par la transformation digitale. Un acheteur potentiel n’a pas toujours le temps de se rendre dans une agence. Le consommateur très connecté préfère regarder tranquillement les différentes options sur son canapé.

Visiter toutes les pièces d'un appartement grâce à la réalité virtuelle
Visiter toutes les pièces d’un appartement grâce à la réalité virtuelle – Photo par Mia Tawilé

L’industrie de l’immobilier est mûre pour le changement, et cela, pour plusieurs raisons. La première est assez évidente ; un acheteur potentiel essaye de rassembler le plus d’information. Sa source d’information préférée : Internet bien sûr. Il y a trois ans, je cherchais un appartement à Manchester au Royaume-Uni. J’ai navigué sur tous les sites et les annonces d’immobilier, jusqu’à trouver l’appartement idéal. J’ai loué mon appartement en Angleterre tout en étant dans mon canapé à Beyrouth grâce à la visite virtuelle et à Google Maps. Je savais exactement à combien de minutes se trouvait l’épicerie, la banque, l’école et la salle de sport. Je connaissais les quartiers résidentiels et ceux qui étaient plus industriels. J’ai trouvé la réponse à toutes mes questions.

Profiter de la disruption

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La non transformation digitale des PME et TPE françaises

Pagesjaunes et Opinionway viennent de publier le premier baromètre des avis des internautes sur les TPE et PME. Il s’agit d’un sujet récurrent sur lequel on entend toujours à peu près n’importe quoi sans avoir de chiffres précis sur lesquels reposer notre pensée. « Les internautes déposent de faux avis », « Personne ne lit les avis des internautes », « Les internautes écrivent n’importe quoi », « Les avis des internautes n’ont pas d’impact » etc. sont les antiennes d’un sujet pourtant extrêmement important. Grâce à cette étude, nous avons désormais des chiffres à mettre sur l’importance de ces avis des internautes sur les entreprises de taille petite et moyenne, mais ce n’est pas tout. Ces chiffres (récoltés sur plus de 2000 interviewés)  soulignent aussi le décalage dramatique, on pourrait même parler de décrochage de ces petites et moyennes entreprises par rapport à la réalité du digital. Elles prouvent aussi que parmi ces entreprises, celles qui ont fourni l’effort de s’intéresser aux internautes, en récoltent les fruits. En matière de transformation digitale, on verra clairement émerger des gagnants et des perdants, et cela ne concerne pas que les leaders du CAC40 (transparence : Solocal, la maison mère de Pagesjaunes fait partie de nos clients au travers se sa filiale Bridge)

Les avis des clients se portent sur les produits mais aussi et surtout sur les TPE / PME

Tout d’abord, les avis des internautes ne sont pas que négatifs. C’est en effet près de 20 % de la population grand public qui n’hésite pas à déposer des commentaires lorsqu’ils sont satisfaits. C’est-à-dire plus que la population qui déclare exprimer systématiquement son mécontentement (12%). Ces chiffres sont à mon avis à nuancer selon les pays. Ayant travaillé sur ce genre de sujets (via les médias sociaux) au travers de différentes zones géographiques, je me suis aperçu que dans certains pays, notamment au Royaume-Uni, on n’hésite pas à être beaucoup plus critique sur les marques. Peut-être que les Français sont plus réservés et hésitent, à juste titre, à exprimer des avis négatifs qui pourraient aussi se retourner contre eux. L’immense majorité de la population interrogée (71 %) déclare se livrer à des commentaires de façon plus nuancée, en fonction de la qualité de leur insatisfaction ou de leur satisfaction. Dans tous les cas, les commentaires ne laissent pas le grand public indifférent. Un autre chiffre indiqué plus loin permet de relativiser la méfiance des consommateurs par rapport aux commentaires, même si cette méfiance reste au cœur des réticences des sceptiques, mais cela est normal.

Baromètre des avis des internautes sur les PME TPE

Deuxième constat, ces avis ne concernent pas que les produits mais aussi le choix d’un professionnel (même si j’ajoute une petite nuance sur le libellé « en général » que je ne comprends pas tout à fait). Les avis sont donc applicables également aux professionnels en question et ne sont pas neutres quant à la recommandation comme on le verra dans un instant.

Baromètre des avis des internautes sur les PME TPE

Une minorité de PME / TPE conscientes de l’importance de leur e-réputation

Et c’est là que le bât blesse, car si les consommateurs sont conscients de l’importance de leurs avis et qu’ils adorent s’exprimer, une minorité de professionnels sont conscients de l’importance de leur présence sur Internet. Ceci vient renforcer le sentiment que nous avions eu lors de l’écriture de notre dernier ouvrage (« la communication expliquée à mon boss« ) et qui se renforce malheureusement au moment où nous écrivons le suivant. Alors qu’on sait que les PME et TPE ne mettent à jour leur site Web de façon sporadique (et encore, nous pourrions discuter assez longuement de la qualité de ces mises à jour et de ces contenus), on s’aperçoit qu’elles sont tellement en décrochage digital qu’elles ne se préoccupent que rarement de leur présence sur Internet. D’une part, cela permet à des professionnels plus enclins à surveiller leur réputation à bénéficier d’un avantage concurrentiel sur leurs confrères, et d’autre part cela pourrait très bien amener cette entreprise négligente à décrocher purement et simplement.  il faut pouvoir mettre en place un contre-feu particulièrement efficace si l’on veut être capable de contrebalancer une mauvaise réputation en ligne. Le fait que seulement 33 % des professionnels considèrent que la gestion de leur réputation soit importante est également préoccupant. À une époque où les marketeurs ne cessent de nous répéter qu’il faut mettre « le client au centre des préoccupations », cela fait réfléchir.

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