3/03/15

Conférence DMP 2015 : 200€ de réduction offerts à nos lecteurs

En ce début de cette année 2015, CCM Benchmark s’intéresse à un outil incontournable de la gestion du marketing digital : la Data Management Platform (DMP). Le 24 mars 2015 aura lieu, à La Maison Champs-Elysées (au 8 rue Jean Goujon, 75008 Paris) à partir de 9h00, une journée entièrement consacrée à ce sujet : au programme, conférences, tables rondes, déjeuner et networking. Une nouvelle fois, Visionary Marketing s’associe avec CCM Benchmark pour vous offrir une remise immédiate de 200€ sur présentation du code suivant : dmpvisionary. Entrez ce code dans le formulaire d’inscription accessible en cliquant sur ce lien, pour enfin tout savoir sur ce sujet capital dans la stratégie digitale de toute entreprise.

boutonccm

Comment exploiter la multitude des données générées ? Quels enjeux pour les entreprises ? Dans quel type de DMP investir ? Quels sont les impacts de l’intégration d’une DMP dans l’organisation de l’entreprise ? Quels sont les nouveaux métiers et les nouvelles compétences liées à cette intégration ? Quels types de données personnelles utiliser ? Qui sont mes consommateurs ? Quels produits sont-ils les plus susceptibles d’acheter ? A quel canal et à quel type de message seront-t-ils le plus réceptif ? Mes campagnes publicitaires sont-elles pertinentes ? Comment récolter des informations sur ses clients via les objets connectés ?

dmpvisionary

pour bénéficier de 200€ de réduction pour cette conférence, entrez le code « dmpvisionary » au moment de l’inscription.

Pour répondre à ces questions, CCM Benchmark réunit de grands acteurs du secteur de la data et des experts lors de ce petit déjeuner sur la « Data Management Platform ». Ils partageront leur vision, leurs conseils et leurs retours d’expérience en matière de stratégies digitales. Cet événement vous donnera des outils pour optimiser vos stratégies de communication, d’acquisition et de fidélisation de clients.

boutonccm

Programme de la conférence DMP

Première partie : mise en place réussie d’une DMP

9H00 – PANORAMA DE LA DATA MANAGEMENT PLATFORM

Qu’est-ce qu’une DMP ? Pourquoi investir dans une DMP ? Quels sont les principaux éditeurs de solution ?
Par Yann Gabay, Directeur Europe du Sud, NetBooster

9H30 – INTÉGRER UNE DMP DANS L’ORGANISATION DE L’ENTREPRISE

DMP externalisée, DMP internalisée ou solution hybride ? Pour quels budgets ? Quels sont les impacts de l’intégration d’une DMP dans l’organisation de l’entreprise ? Quels sont les nouveaux métiers et les nouvelles compétences liés à cette intégration ? Faut-il mettre en place des organisations spécifiques ? Quel est le rôle du data scientist dans cette nouvelle organisation ?
Avec :
– Thierry Vallaud, Directeur, BVA Data Sciences
– Hervé Mignot, Directeur des data technologies, Equancy
– Frédéric Lefebvre, CEO, Zebestof
Table ronde animée par Nicolas Jaimes, Journaliste, Journal du Net

10H30 – PAUSE ET NETWORKING

11H – CAS CLIENT

Par Olivier Binisti, Digital Marketing Specialist, Adobe Marketing Cloud

11H30 – ORGANISER LES DONNÉES EXISTANTES

D’où viennent les données ? Dans quel ordre commencer ? Quels sont les types de données à identifier ? Quels algorithmes pour qui et pour quoi ? Où consolider les données ? Comment coupler les outils DMP et CRM ? Quelles sont les règles à respecter ? Quels critères pour le choix entre first-party et third-party ? Quel rôle ont les entrepôts de données et les Datamarts ?
Avec :
– Daniel Breton, Directeur Général, Cabestan
– Pierre Coquard, Directeur Associé, Data & Marketing
– Karine Moral Dupuy-Dauby, Responsable marketing stratégique et communication, Parc Astérix
Table ronde animée par Laurence Evrard, Directrice associée, Stratello

12H30 – DÉJEUNER ASSIS

Seconde partie : récolter et analyser les données

14H00 – DU PREDICTIVE DATA AU PRESCRIPTIVE DATA

Comment analyser les données récoltées ? Comment coupler les données pour améliorer le ROI des budgets de publicité ou de campagnes ciblées ? Comment exploiter les bases de données massives sur les clients et visiteurs ? Quelles sont les règles de confidentialité à respecter ?
Avec :
– Alexandre Azzopardi, Regional Sales Manager Advertising & Social, Adobe
– Augustin Decré, Directeur Europe du Sud, Nugg.ad
– Christophe Benavent, Professeur à l’Université Paris Ouest
– Renaud Ferran, Head of Digital Marketing, LaSer Group – Cofinoga
Table ronde animée par Yann Gourvennec, CEO & founder, Visionary Marketing

15H00 – QUELS ENJEUX POUR LES AGENCES MÉDIAS ?

A quelles attentes des annonceurs doivent-elles répondre ? Comment faire évoluer la relation entre l’annonceur et l’agence média ? Comment les agences médias doivent-elle se diversifier ?

15H30 – PAUSE ET NETWORKING

16H – OBJETS CONNECTÉS, UNE SOURCE DE COLLECTE DE DONNÉES GRANDISSANTE

Comment récolter et interpréter les données des objets connectés ? Quels sont les usages concrets des données collectées ? Comment rendre intelligente la collecte des données via ces objets ? Quel intérêt pour le client ? Comment préserver les données personnelles du client ? Peut-on vendre ces données ?
Avec :
– Me Gérard Haas, Avocat à la Cour, Cabinet Haas Avocats
– Romain Duron, Marketing service manager, Groupe Seb 
Table ronde animée par Catherine Zunic, Directrice, Médias Uniques Conseil

boutonccm

2/03/15

Pourquoi les médias sociaux ne seront jamais des mass media

Les mass médias sociaux …

J’ai utilisé la formule quelques fois, par provocation autant que par conviction, afin de réveiller les consciences. Les médias sociaux sont devenus, pour beaucoup (trop de) professionnels de la communication des « mass médias sociaux ». Pourtant, un grand nombre de contradictions peuvent être apportées à cette vision des médias sociaux comme un nouveau média de masse et il est temps de revenir aux fondamentaux, comme nous l’avons déjà réclamé dans cet article de e-marketing et au travers de cette table ronde du Web business. Dans cet article, j’expliquerai pourquoi les médias sociaux ne seront jamais des mass media.

Consommateur, je t’aime et te connais

La vidéo suivante (merci à Christophe Marée d’Adobe de l’avoir partagée; NDLR il semblerait qu’il s’agisse d’une publicité Microsoft, comme quoi les publicitaires ont de l’humour) résume brièvement la situation : sous couvert d’ « amour » et de reconnaissance, les publicitaires rentrent faussement en contact avec le client, et cela finit en divorce. N’en déduisez pas que je suis publiphobe ni que la démarche publicitaire n’est d’aucune efficacité ni encore moins qu’elle n’est pas capable d’éveiller désirs et comportements. Rien n’est plus faux (voir la brillante démonstration de l’importance de publicité dans le livre de Byron Sharp « How Brands Grow »).

Confusion entre mass media et médias sociaux

C’est que le vrai problème se situe beaucoup plus autour de la confusion entre ces 2 pôles d’un même monde : mass media et médias sociaux.

Les mass media jouent la rareté du contenu : dans les médias traditionnels, les contenus sont exclusifs, du moins le plus possible, et ils sont en nombre limité. Le but du jeu est bien d’exposer ce contenu à un 1 maximum de personnes. Les records d’audience, même dans un petit pays comme le nôtre se mesurent en dizaines de millions. On le verra, les chiffres méritent un peu de réflexion.

Marketing mass media

les mass media répondent à une logique de pénurie du contenus, exclusifs, pour de larges audiences

Les médias sociaux fonctionnent quant à eux exactement à l’opposé : le contenu y est abondant, clôné et clônable, la norme étant non pas le copyright et l’exclusivité comme dans les médias traditionnels, mais la licence Creative Commons. Ceci est vrai aussi en B2B, car il ne faut pas confondre licence Creative Commons et contenus libres de droit : certaines règles s’appliquent également aux contenus en ligne.

Marketing bouche a oreille - mass media vs médias sociaux

les médias sociaux répondent à une logique de bouche à oreille dans un environnement où le contenu est pléthorique, les groupes de lecteurs ou de participants (et non des audiences) sont petits et cloisonnés et où l’exposition au media (“message”) est faible voire même raccourcie par la plateforme (Facebook réduit les edgeranks de vos pages pour vous inciter à payer de la publicité)

Les « audiences » médias sociaux n’en sont pas : sur les médias sociaux, il n’y a pas de masses passives, même si les producteurs de contenus restent marginaux, et on ne parler véritablement d’ « audience » dans ce cas, à savoir d’un groupe d’individus qui regarde le même contenu, au même moment, sans interaction (je mets à part l’interaction sur les médias sociaux ou social TV alias Télévision Sociale, un phénomène somme toute marginal et qui tend à se focaliser sur d’autres sujets que celui qui est regardé à la TV). Ce terme d’audience, utilisé par Médiamétrie dans le cas des sites Web me paraît complètement erroné pour décrire les visites sur ces « médias en propre« .

Sur le Web, chaque utilisateur réalise son propre parcours, picore des informations dans l’ordre et la manière qu’il désire ; et surtout de manière synchrone. Enfin et surtout, dans le cas des médias sociaux, le termes est encore plus erroné car il ne correspond à rien.

Imaginez que vous publiez quelques tweets sur vos 13 000 abonnés Twitter (alias « followers »), un chiffre assez important pour un utilisateur « normal », ni expert, ni célèbre ; pour être très précis, ce score vous placerait dans les 250 premiers utilisateurs de Twitter parisiens et même devant certains clubs sportifs). Si vous calculez votre « reach » (votre audience), avec Tweetreach.com par exemple, vous aurez ainsi l’impression d’avoir atteint des dizaines de milliers de personnes (une véritable « audience ») en un seul message mais il s’agit que d’une aggrégation de chiffres de lecteurs potentiels qui ne veut strictement rien dire.

Mass media - Médias sociaux - les différences

Manquant d’imagination j’ai pris une recherche sur mon propre nom Twitter. Mais recherchez sur un hashtag et vous atteindrez des chiffres d’audience (potentielle) énormes … et complètement faux.

 

Lire la suite

26/02/15

DAM : mieux gérer son capital Web (Digital Asset Management)

Qu’est-ce que le DAM ? C’est la question que nous nous sommes posée en découvrant il y a quelques mois ce nouvel acronyme, et à laquelle nous avons tenté de fournir une réponse dans un article publié sur veillemag.com. Voici quelques extraits de l’article à retrouver sur le site de veille magazine en cliquant sur ce lien.

Le casse-tête de la gestion du capital numérique de l’entreprise

La gestion du capital numérique d’une entreprise n’est pas quelque chose de nouveau, mais le problème se pose de plus en plus : « Gestion des fichiers de plus en plus volumineux, gestion des droits, stockage et partage des ressources, mise à disposition d’objets numériques réutilisables… Les douleurs au quotidien du directeur digital sont nombreuses et appelaient une cure. Géré la plupart du temps de façon presque mythique et empirique, ce capital Web peut se transformer, si on n’y prend garde, en véritable casse-tête. Or, avec l’importance croissante du digital dans le business, ce capital Web doit être choyé et protégé comme tout autre capital de l’entreprise. »

Le DAM, Digital Assets Management ou en français gestion des ressources numériques, a pour fonction de stocker tout ce patrimoine numérique, le classer, le partager. Le DAM répond à 5 défis auxquels les entreprises d’aujourd’hui sont confrontées :

La multiplicité des sites

« Il est quasi inévitable, dans une grande entreprise, d’arriver à une sorte de cacophonie qui se traduit dans les faits par des extrêmes : d’une part les galaxies de sites Web tous différents et sans apparente unité. D’autre part, les immenses plates-formes uniformisées avec des milliers de pages, toutes similaires. Étrangement, la dernière solution n’est pas, tout compte fait, meilleure que la précédente. Elle aboutit à la lassitude de l’utilisateur, laisse peu de place à l’imagination et la créativité, et finit par être contre-productive : à force de ramener tous les visiteurs en tout lieu au même repère visuel, ceux-ci finissent par ne plus savoir où ils sont. »

La multiplication des formats et des canaux

Au problème de la multiplicité des sites internet s’ajoute celui de la multiplicité des canaux, qui vient complexifier davantage le problème : « Les applications mobiles ont notamment tendance à multiplier les ressources Web et les disséminer, ainsi que de complexifier les choses au point de pousser certains acteurs à supprimer ou cacher (BlaBla Car par exemple) des versions Web de leur site pour forcer le téléchargement d’applications. Ceci a le mérite de simplifier les choses, mais rend également les entreprises dépendantes des deux poids-lourds du secteur du mobile, Apple et Google.
Je pense que nous en reviendrons, et que les acteurs du Web comprendront que gérer tous ces actifs, sans négliger le bon « vieil » ordinateur, est indispensable, ne serait-ce que pour le confort d’utilisation hors mobilité. »

Eléments de marque

« Afin de préserver la marque et son identité, les grand logos développent des plates-formes déconnectées de leurs capitaux Web qu’ils font développer dans un centre de coûts supplémentaire.  L’enjeu sera pour certains d’adopter ces plates-formes de marque, et pour les pionniers d’intégrer ces plates-formes à leur capital Web afin de permettre les échanges sans couture, d’éviter les duplications, de limiter les coûts et les travaux inutiles. »

Gestion des droits

La gestion des droits peut également représenter un fardeau pour l’entreprise, comme l’atteste une expérience passée : « il m’est arrivé ainsi d’avoir l’autorisation (temporaire) d’utiliser un visuel du Cirque du Soleil, hyper pointilleux sur les droits des images, au point d’en devenir procédurier. Après trois mois, il fallait donc retrouver toutes les images sur tous nos sites/blogs et autres ressources pour faire le ménage. Un pensum rébarbatif et stressant (qu’est-ce qui se passe si on oublie une image ?) qu’il conviendra d’éliminer au travers de logiciels intelligents dans les années qui viennent. »

Taille des fichiers, montée en charge et archivage

« Ce problème est incroyable pour les gestionnaires du Web qui ne savent plus où ranger leurs fichiers, et qui sont terrorisés à l’idée de les perdre. Que dire des vidéos qui, en full HD, peuvent peser individuellement plusieurs gigaoctets selon leur durée ? Où les conserver ? Comment les préserver ? Comment ne pas les perdre et surtout comment gérer cette incroyable complexité de publication qui oblige à conserver les fichiers une fois ceux-ci publiés au fur et à mesure sur tous les supports publics (comme YouTube Dailymotion et Vimeo) et privés (dans le cas d’une WebTV d’entreprise B2B, une plate-forme privée acceptée par les pare feux des clients reste indispensable, malgré les idées reçues). »

Retrouvez l’article complet sur veille magazine

24/02/15

4 conseils pratiques pour optimiser votre content marketing en 2015

Le content marketing est certainement une des tendances majeures du marketing digital pour 2015. Produire et diffuser un contenu de qualité apparaît désormais comme un des leviers les plus efficaces de conquête et de fidélisation des clients. Ce qui ne va pas sans entrainer un certain nombre de contraintes fortes pour les entreprises. La production de contenu de qualité doit désormais trouver sa place au sein du core-business de l’entreprise. Elle ne peut pas être entièrement externalisée auprès d’agences, qui sont davantage rompues à la conception de contenu à caractère « publicitaire », ou bien qui n’ont pas dans leurs gènes ces éléments « différenciants » et identitaires que sont la culture d’entreprise et le savoir faire de ses collaborateurs. Pour alléger ces contraintes, nous vous proposons 4 conseils pratiques pour vous aider à tirer le meilleur parti de votre stratégie de Content Marketing.


TransparenceTransparence : ce dossier est écrit pour le compte de notre client eZ Systems. Tout dans ce billet a été traité exactement de la même manière qu’à l’habitude, avec l’objectif de fournir un contenu de valeur, de qualité et innovant. Ce dossier est orienté sur les innovations marketing Internet basées sur la solution eZ Publish. Notre passé en tant que client de cette solution nous a convaincu de la nécessité d’élaborer ce dossier du fait du caractère innovant et qualitatif de cette plateforme, afin de faire découvrir des sites Web basés sur cette solution et de décrire le métier des responsables Web qui gèrent leurs sites d’entreprise au quotidien. Toutes les opinions exprimées dans ce billet sont celles de son auteur.


Conseil n°1 – Personnalisez davantage vos contenus

Produire du contenu de qualité est certainement une des tendances majeures du marketing digital pour 2015. Il s’agit-là d’une exigence désormais bien comprise des marques, même si elle se heurte encore souvent à des problèmes de moyens et/ou de savoir-faire. Mais la qualité perçue par l’internaute va bien au-delà de la qualité intrinsèque du contenu lui-même. Il attend désormais un contenu personnalisé en fonction de ses centres d’intérêt. Aussi, pour augmenter vos chances de retenir l’attention de vos visiteurs, les inciter à revenir et engager la relation avec eux, vous devrez en 2O15 intégrer une dose de marketing expérienciel et de marketing « one to one » dans la production et la diffusion de vos contenus. Pour cela, il vous faut :

  • Segmenter vos cibles
  • Produire des contenus adaptés aux attentes spécifiques de chacune de vos cibles
  • Introduire les techniques de marketing automation dans votre stratégie de Content Marketing  (marketing de contenu).

Conseil n°2 – Passez au Marketing Automation

Le Marketing automation désigne les techniques d’automatisation qui permettent de déclencher et de piloter des campagnes marketing quasiment sans intervention humaine. Il fait partie intégrante de toute stratégie de Content Marketing efficace. Le principe est simple : des outils vous permettent de détecter les centres d’intérêt des visiteurs de votre cible web afin de mieux personnaliser les messages que vous allez leur adresser.

Schéma d'acquisition de prospects avec le Marketing Automation

Dans un premier temps, vous devrez acquérir l’e-mail du visiteur soit via des landing pages, des formulaires (en BtoB ou en BtoC) ou via une solution de re-targeting qui identifiera l’origine du visiteur à partir de son adresse IP (en BtoB uniquement).

Traditionnellement, on enclenche ensuite des campagnes d’e-mailing pour orienter le visiteur vers des contenus riches (livre blancs, guides, webinaires, invitations, offres personnalisées, etc.), sélectionnés en fonction de ses centres d’intérêt, identifiés en fonction de l’historique de ses parcours de navigation et/ou de renseignements complémentaires qu’il aura pu fournir lui-même via des formulaires. Pour cela, il existe de nombreux outils proposés sur le marché. Mais il peut paraître plus pertinent de pouvoir piloter l’ensemble de la mise en œuvre de sa stratégie de Content Marketing depuis sa plateforme de gestion de contenu (CMS). C’est l’option proposée par eZ-Systems avec sa fonctionnalité eZ Marketing Automation. Cette solution tout-en-un, qui regroupe l’ensemble des fonctionnalités nécessaires, a retenu notre attention car elle permet aux marketeurs et créateurs de contenus de se concentrer sur l’essentiel : produire un contenu riche et de qualité, sans se soucier de manipulations techniques complexes. Ainsi, avec le même outil vous pouvez gérez vos contenus sur les différents canaux du digital, créer facilement des landing pages et formulaires, générer des segments à partir des données d’audiences (web analytics) et cartographier les leads issus des formulaires de votre (ou vos) sites. L’envoi de messages ciblés peut ensuite se faire, depuis eZ Marketing Automation par e-mail ou via les médias sociaux (marketing social). Vous pouvez ainsi facilement mettre en place une démarche de lead nurturing efficace pour rester en permanence en contact avec vos prospects, en envoyant le contenu pertinent à la bonne personne, jusqu’à ce qu’elle soit prête à adhérer davantage.

Véritable source d’efficacité supplémentaire et de ROI, le marketing automation est, de notre point de vue, une tendance sérieuse à prendre en compte en 2015. D’autant plus que des innovations intéressantes vont voir le jour, notamment chez eZ-Systems. Celles-ci permettront, outre les procédés décrits ci-dessus, de personnaliser l’affichage de votre site en fonction des centres d’intérêt de vos visiteurs. Ce qui permettra de répondre à l’exigence croissante de marketing expérienciel.

Conseil n°3 – Pilotez votre contenu en fonction de votre audience en temps réel

Un des conseils traditionnels en Content Marketing est de réagir en temps réel à l’actualité ou aux événements dans le choix des sujets. Cela permet générer davantage d’audience, grâce à une plus forte attention du public sur un sujet ou un thème donné. Au-delà de ces événements ponctuels, vous pouvez adopter en permanence la même démarche en suivant en temps réel le comportement de vos visiteurs. L’idée est simple : satisfaire les attentes de visiteurs en produisant davantage de contenus sur les sujets qui ont le plus de succès d’audience. Une assurance supplémentaire d’adopter une démarche user centric, fondée sur les attentes de votre public, plutôt que sur votre offre, vos produits ou votre organisation. Cette démarche a déjà fait ses preuves dans le secteur de la presse, à l’instar de Mondadori France. Le 3e groupe de presse français a fortement amélioré l’audience de ses sites grâce à Live Viewer, la solution de web analytics visuelle proposée par eZ Systems, selon le témoignage d’Aurélien Briquet, directeur digital du groupe, que nous avons interviewé dans un billet précédent consacré à la transformation digitale de la presse.

eZ Live Viewer

Conseil n°4 – Production de contenu : pensez au digital first

Nous l’avons rappelé en introduction, la mise en œuvre d’une démarche de content marketing impose de lourdes contraintes aux entreprises. Au premier rang de ces contraintes : les ressources nécessaires à la production de contenus de qualité. Pour nombre d’entreprises n’ayant pas encore engagé ou achevé la voie de leur transformation digitale, la production de contenus pour les divers canaux du digital (web, mobiles, médias sociaux, etc.) est perçue comme une charge supplémentaire que l’on cherche le plus souvent à limiter au maximum. La plupart du temps, les équipes digitales doivent assumer leurs missions avec un effectif restreint, de plus en plus sous-dimensionné par rapport à l’importance croissante de leurs missions. Il existe pourtant le plus souvent une ressource interne non exploitée du fait de l’organisation en silos de l’entreprise : les personnes produisant du contenu pour les supports non-digitaux (plaquettes, guides, magazine d’entreprise, fiches produits, etc.).

eZ Openmagazine - solution digital first

La transformation digitale des entreprises offre l’opportunité de repenser l’ensemble des process de la chaine de production de contenus. A l’instar de la presse, la mutualisation des ressources qui produisent du contenu, quelque soit sa destination initiale apparaît comme une évolution incontournable. On observe d’ailleurs que, faute de ressources suffisantes pour produire du contenu digital, la plupart des publications imprimées de l’entreprise se retrouvent également diffusées sur internet dans des formats plus ou moins adaptés au confort de l’internaute.

La bonne pratique à envisager en 2015 est donc de rompre avec les habitudes et d’inverser le processus et de privilégier la production de contenu pour le digital – qui fonctionne en temps réel et suppose une régularité de publication-, ces contenus étant ensuite récupérés pour alimenter les supports papier édités par l’entreprise. C’est ce qu’on appelle le digital first. L’outil de CMS (Content Management System) prend alors une nouvelle dimension dans la gestion des contenus de l’entreprise. Traditionnellement bien implanté sur le marché des éditeurs de presse en ligne, eZ-Systems fait figure de pionnier dans cette approche. En effet, son CMS eZ-Publish permet d’exporter une sélection de contenus dans une maquette in Design le logiciel de pré-presse d’Adobe, pour réaliser des publications imprimées de qualité professionnelle.

23/02/15

Présentations : améliorer sa prise de parole en public en 15 minutes

La sélection du jour est…

Cet article de Dan Martell, entrepreneur canadien et fondateur de la start-up Clarity, une place de marché pour les entrepreneurs qui veulent entrer en contact avec des investisseurs. Dans cet article, Martel décrit en quelque sorte que vous avez perdu votre temps à bosser pendant toutes ces années ! Vous auriez dû le passer en « présentations » car voilà le meilleur job du monde selon lui : 5000 à 10 000 $ pour une présentation de 20 minutes … Enfin ce qu’il ne vous dit pas, c’est que pour en arriver là, il faudra travailler un peu sur votre réputation et que celle-ci ne se construira pas en un jour. Des personnes vous embaucheront pour parler à un événement, si elles savent que vous êtes bon(ne) et reconnu(e) dans une matière.

Comment améliorer ses présentations en 15 minutes (ou presque)

Ou encore mieux, elles l’apprendront par quelqu’un qui leur dira. Pour ce qui est de la présentation elle-même, je ne suis pas sûr de ces 15 minutes. Je pense qu’il doit vouloir parler des 15 minutes qu’il vous faudra pour lire son article ; mais ces 15 minutes tiennent pas compte du temps, parfois considérable, qu’il vous faudra investir pour construire une “bonne » présentation. La qualité de cette présentation au passage, dépendra beaucoup de la façon dont vous vous sentez le jour et au moment où elle a lieuet du type – ou absence – d’interaction que vous réussirez à créer avec l’auditoire. Enfin, ce genre de tarif n’est valide que pour les entrepreneurs célèbres et encore, je ne suis pas sûr que cela s’applique en dehors des États-Unis (hormis les vedettes bien-sûr). Malheureusement il vous faudra encore travailler quelque temps, les miracles sont pas pour aujourd’hui. Et n’oubliez pas, que parler est un auditoire est un métier très difficile. Ceci étant, ses conseils sont intéressants, c’est pour cela que je les relaie ici :

Présentations : améliorer sa prise de parole en public en 15 minutes

How to Create a Great Presentation in Just 15 Minutes | @DanMartell

Did you know that the highest paid profession in America is professional speaking? Speakers can earn between $5,000 and $10,000 for a 20 minute keynote presentation. It’s the reason why great entrepreneurs know how to get up and share their message.  They indirectly get “paid” by moving employees, partners and communities to engage with their business in a way that goes far beyond the financial upside. Some of the best, like Mark Zuckerberg (Founder/CEO of Facebook), go even further and learn other languages, so they can share in a more authentic way. If you can master – or at least be mediocre – at speaking, it will open up the world to you. I’ve been paid to fly around the world sharing stories of lessons learned with amazing entrepreneurial communities.

via How to Create a Great Presentation in Just 15 Minutes | @DanMartell.