la stratégie digitale expliquée à mon boss #amonboss

Les vacances sont finies il est temps de reprendre le cours de nos activités normales. Et quoi de mieux qu’une reprise accompagnée d’une annonce : celle de notre nouvel ouvrage « la stratégie digitale expliquée à mon boss » à paraître l’an prochain, la suite naturelle de la collection amonboss.com, dont nous sommes désormais les directeurs chez Kawa. Il s’agit du quatrième de la collection écrit par nous-mêmes (après les deux en français et un en anglais), qui vient s’ajouter aux trois nouveaux opus rédigés par d’autres auteurs (marketing international, social selling et les startups pour le petit dernier) qui ont été directement pilotés voire co-écrits par Hervé pendant que je faisais décoller mon agence. Deux ans passés après ce décollage il est temps d’annoncer autre chose et ceci pour plusieurs raisons.


La stratégie digitale expliquée à mon boss par Frenchweb

D’une part les ventes de « la communication digitale expliquée à mon boss » ont été au-delà de toutes nos espérances. Près de 6 000 exemplaires ont été vendus selon Kawa, ce qui est vraiment bien pour un livre business (là norme est que 1 000 ventes dans ce domaine constitue un bon chiffre). Cela surtout que le livre s’est essentiellement vendu en ligne, par recommandations et au travers des médias sociaux et cela est aussi satisfaisant pour des promoteurs du marketing du bouche à oreille. Un pareil succès appelait un nouvel ouvrage. D’autre part depuis près de trois ans nous avons été. Bien au-delà de la communication digitale. Il nous fallait prendre un peu de hauteur aller au-delà, remonter d’un cran selon mon expression favorite, partir dans la stratégie car nous avons beaucoup travaillé dans ces domaines et que, pour boucler la boucle 20 ans plus tard, le secteur digital étant redevenu stratégique, il fallait un livre qui couvre ce domaine. Troisième raison, mon implication personnelle au travers du MS Advanced Business Strategy de Grenoble Ecole de Management. Une sélection d’articles sur la stratégie digitale écrits par nos élèves sera d’ailleurs effectuée pour figurer en annexe de ce livre. Voilà quelques unes des raisons qui nous ont poussé à écrire ce nouvel ouvrage, qui sera encore une fois publié par notre fidèle compère Xavier Wargnier, que nous remercions encore pour sa confiance il y a 5 ans, au démarrage de ce qui allait devenir une série, avec « les médias sociaux expliqués à mon boss ».

Pour annoncer ce nouvel opus, nous avons collaboré avec FrenchWeb que nous remercions chaleureusement pour ce coup de main et ces jolies vidéos qui nous permettent d’expliquer plus avant nos motivations et les objectifs de ce livre.

Transcription de la vidéo FrenchWeb sur l’annonce du livre « la stratégie digitale expliquée à mon boss »

Vous avez dit « La stratégie expliquée à mon boss ? » Et bien c’est une annonce, un scoop, c’est le prochain livre qu’Hervé Kabla et moi-même sortirons, notre troisième du genre après « les médias sociaux expliqués à mon boss » et « la communication digitale expliquée à mon boss ». Cela nous paraît important de sortir ce livre sur la stratégie parce que trop souvent on a cantonné le Web, notamment après la bulle, dans un domaine qui était un domaine technique. Certes le digital est technique, comme la finance est technique, comme le marketing est technique, comme tous les domaines où une expertise est requise sont techniques. Mais le digital est plus important que ça. Il définit nos vies, il définit notre façon de regarder l’information, de la digérer, de l’analyser et d’agir sur l’information ; notre façon de nous connecter à nos clients, de les laisser commander, de faire en sorte qu’ils puissent venir dans nos magasins, se renseigner, apprendre des informations sur nous-mêmes et nos produits et puis surtout, être en liaison avec nous quand ça va mal et qu’il y a un besoin de support client.

stratégie digitale
Aujourd’hui, tous les métiers sont impactés par le digital : même une activité qui n’a, a priori, rien à voir avec internet est concernée par les dernières évolutions du Web, ici les artisans et le référencement local.

A tous les stades du parcours client, le digital est devenu incontournable. C’est devenu l’un des aspects majeurs de nos économies, il n’y a plus de secteur qui ne fasse pas de digital : même le cordonnier du coin fait du digital quand il fait ses factures sur sa caisse électronique ou quand son client l’a trouvé via un « store locator ». Il n’en est pas conscient, mais il le sera beaucoup plus quand il fera lui-même de la publicité sur Google ou mettra à jour sa fiche Google my business par exemple. Tout le monde est concerné, tous les secteurs sont concernés ; pas forcément à la même vitesse, pas forcément avec la même force, mais tout le monde est concerné par la stratégie digitale. Il y a donc besoin de faire comprendre comment cela fonctionne, quels en sont les fondamentaux, et c’est sur ce plan que notre prochain livre paraîtra. Il nous reste encore jusqu’à la fin de l’année pour l’écrire et le publier début 2017, toujours aux éditions Kawa.

Étude de marché : méthode du questionnaire en 12 points

Elaborer un questionnaire pour mener une étude de marché nécessite que l’on suive quelques règles, de façon à éviter les biais classiques qui sont générés par une insuffisance méthodologique.  J’ai déjà, dans un chapitre précédent, traité des 22 biais possibles dans un questionnaire, mais il manquait encore la check-list, un outil simple et facile d’accès qui va vous permettre de construire votre questionnaire. La voici donc, en 12 points, cette méthode éprouvée, que je remets à jour régulièrement depuis quelques décennies, et qui est toujours applicable.

Ce que je désire livrer ici est une simple liste de contrôle, un fil rouge véritablement utile pour la conduite d’une étude de marché. La plupart du temps, ces principes simples -terre-à-terre – sont laissés de côté.

étude de marché

Etape 1 : Objectifs

  • Décrivez les objectifs de votre étude de marché en quelques points. Evitez d’accumuler les objectifs. 2 à 3 points principaux sont un maximum pour une bonne enquête.  Bien que cela puisse sembler un peu restrictif, il est très probable que vos interviewés ne soient pas capables d’en supporter beaucoup plus (avec l’exception des enquêtes très spécialisées du domaine « business-to-business », et encore…) ;
  • Omettre de décrire votre objectif vous fera perdre de vue le but premier de votre étude de marché et les conséquences sur votre questionnaire en termes de longueur, de justesse et d’ordre d’apparition des questions seront fâcheuses.

étude de marché

Etape 2 : Population

  • Définir la population totale de votre étude de marché ;
  • Faites correspondre cette définition avec l’objectif établi lors de l’étape 1, c’est-à-dire, que celui-ci ne doit être ni trop large ni trop étroit ;
  • Un biais fréquent consiste à interviewer un échantillon non pertinent à l’intérieur d’une enquête et de le mélanger au reste, noyant ainsi les résultats et faisant perdre de la pertinence à votre étude de marché. Il faut au contraire filtrer les personnes non-pertinentes dès le départ et éviter de les mélanger au reste de la population.

Etape 3 : Pré-enquête

  • Attention, une pré-enquête n’est pas un pré-test !
  • Il ne faut jamais la négliger,  or il n’est pas rare que pour gagner du temps on passe allègrement cette étape. C’est une erreur, qui coûtera cher, soit car vous devrez refaire l’enquête, soit du fait de résultats seront peu lisibles ;
  • Mener la pré-enquête sur quelques individus concernés par votre étude de marché, ceci vous permettra d’établir des hypothèses. Personnellement, j’aime bien démarrer une étude quanti par un quali sur 10-12 personnes (la courbe d’expérience est à 12) ce qui me permet de poser de bonnes hypothèses de travail que je vais ensuite quantifier. C’est un peu scolaire, mais tellement logique … ;
  • Eviter les préjugés (les vôtres ou ceux de vos clients) qui pourraient induire des conclusions hâtives avant même le début de l’enquête. Toute conclusion préliminaire est une hypothèse et toute hypothèse doit être vérifiée sur le terrain. Les surprises sont souvent nombreuses.

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Marque, site internet : choisir son nom avec une méthode en 6 étapes

Voici les 6 étapes pour trouver le meilleur nom pour votre marque, votre entreprise ou votre site internet, de la phase de réflexion initiale au dépôt de marque, en passant par les différentes méthodes de création de noms.

Dans ce dossier pratique nous verrons également le cas particulier des sites internet puisque plus encore que le nom, la capacité à être trouvé dans un moteur de recherche est essentielle.

marque

Pourquoi faut il un bon nom de marque ?

Tout simplement car c’est un des éléments essentiels de votre succès:

  • C’est ce que vos prospects entendront dans la première phrase que vous direz lors que vous vous présentez (Bonjour, Frederic de ConseilsMarketing.fr….).
  • C’est souvent la 1er chose qu’ils voient de vous (ex: dans un moteur de recherche, dans l’annuaire, sur un panneau de pub…).
  • C’est le moyen de différencier un produit/service de vos concurrents pour le rendre « unique » (ex: une Pizza Stromboli peut être une pizza « normale » avec simplement un peu plus de sauce piquante mais ce côté exotique peu vous permettre de la vente plus cher).
  • C’est un critère de positionnement qui donne la notion de rapport qualité prix: Entre un Fast Food et un Restaurant Américain, la différence au niveau tarif peut est importante mais le contenu de l’assiette peut être identique !
  • C’est le nom que vous allez porter pendant plusieurs années, il faut donc faire le bon choix pour ne pas devoir le renommer et ainsi changer toute votre PLV, votre communication, avertir vos clients…
  • C’est un des meilleurs moyens pour être bien positionné dans les moteurs de recherches, puisque dans environ 30% des cas c’est un des critères repris par les moteurs de recherches.

Bien entendu une bonne marque doit être prononçable facilement, permettre une bonne mémorisation, être compréhensible par le maximum de personnes de la cible…

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Pour ou contre Pokémon Go ? Le débat de la rédaction

Pokémon GoAprès l’engouement lors de la sortie de l’application Pokémon Go dans plusieurs pays, le jeu en réalité augmentée de découverte de Pokémon dans notre monde est (enfin) disponible en France depuis le 24 juillet 2016 sur l’App Store et Google Play. Cette sortie est un véritable phénomène, les utilisateurs sont nombreux et très actifs. Rien qu’aux Etats-Unis, la CENT montre que ce jeu est utilisé quotidiennement par 15 millions de personnes.  De plus, selon une étude de SimilarWeb, l’application est utilisée en moyenne 43 minutes par jour contre 23 minutes pour Snapchat.

Ce sujet divise le bureau, et nous avons écrit cet article pour répondre à la question : Pokémon Go est-il un buzz positif ou une hystérie collective dont on pourrait se passer ?

Pour Pokémon Go : 

Cédric :

« Qu’on l’aime ou non, Pokémon Go ne laisse personne indifférent. Je suis surpris du nombre de critiques négatives que le jeu peut rencontrer : son originalité et son succès prouvent que la réalité augmentée peut fonctionner auprès du grand public, à condition qu’elle soit utilisée intelligemment. Les anecdotes que l’on peut entendre depuis quelques mois sont à mon avis plus du fait des joueurs eux-mêmes que de l’application (qui précise d’ailleurs lors du démarrage qu’il est impoli de rentrer par effraction dans le jardin de son voisin, et qu’il est dangereux d’attraper un Salamèche sur l’autoroute). Voici pour moi les 3 raisons pour lesquelles il est préférable d’installer ce jeu et l’essayer, plutôt que de regarder avec mépris les sympathiques geeks qui peuplent nos rues, portable à la main et casquette rouge et blanche vissée sur la tête.

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Les outils de veille concurrentielle sur Internet

Comme ce sont bientôt les vacances, il est temps de prendre un peu de recul et de retrouver des lectures saines à emporter avec soi pour ne pas bronzer idiot. Voici la rediffusion d’un article d’octobre 2014 sur le sujet de la veille concurrentielle sur Internet.

En théorie, l’Internet permet à une entreprise de bénéficier d’un « coup de projecteur » sur son activité et de bénéficier d’une meilleure visibilité. En pratique, la présence d’une entreprise est souvent noyée par celle des autres et l’internaute n’a besoin que de quelques minutes pour identifier la meilleure offre proposée. La veille concurrentielle devient ainsi nécessaire pour observer, analyser et anticiper les évolutions de son marché et agir en conséquence. Pour se faire, il existe plusieurs outils de veille sur internet, en voici quelques exemples : 

La veille concurrentielle est un exercice difficile et fastidieux. Mais certains outils rendent ce travail moins difficile.
La veille concurrentielle est un exercice difficile et fastidieux. Mais certains outils rendent ce travail moins difficile.

Plusieurs outils de veille concurrentielle :

  • Annuaires d’entreprises : ces sites types Société.com, Infogreffe, Manageo, ou Verif permettent d’obtenir les informations administratives et financières de chacun des concurrents.
  • Whois.net permet d’avoir des détails sur le détenteur du nom de domaine (pays, lieu d’hébergement, date de création et d’expiration du nom de domaine…).
  • Alertes Google : elles offrent la possibilité de se tenir informé sur un sujet, marché, un concurrent… Pour cela, on sélectionne plusieurs mots-clés et Google envoie un mail à l’utilisateur au moment où il détecte une modification ou un nouveau contenu sur le sujet concerné.
  • Flux RSS : de la même manière, s’abonner au flux RSS d’un site ou d’un blog qui traite d’un sujet clé, d’un marché etc. apporte une source d’information utile à la veille concurrentielle d’une entreprise.
  • Le site, blog et newsletter du concurrent : c’est une façon très simple de connaître la façon dont le concurrent communique auprès de ses clients, les offres qu’il met en avant etc.

En matière d’outils de veille concurrentielle sur Internet, l’entreprise n’a donc que l’embarras du choix. La difficulté réside dans la capacité à combiner ces différents outils pour optimiser leur efficacité. Il ne faut pas oublier que l’Internet fait depuis longtemps partie de l’environnement de l’entreprise, que celle-ci le veuille ou non (il existe bien sûr des sociétés qui résistent encore et toujours à l’envahisseur, mais elles sont de moins en moins nombreuses). Par exemple, le community manager est souvent cantonné à un rôle de SAV en ligne, alors que celui-ci possède des informations qui peuvent être essentielles à l’orientation stratégique de l’entreprise.

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